‹ Histoire de l'impératrice Joséphine. IIChapitre 178 sur 232 · Ibid., p · texte numérisé non relu

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éprouvée par la laborieuse victoire d’Essling , qui nous coûtait l’intrépide Lannes , vif objet des regrets de la France et de l’Empereur. Le 31 mai , jour de sa mort, Napoléon apprend cette grande perle à l’Impératrice par un seul mot, qui indique la douleur de son âme : « .... La perte du duc de Montébello, qui est mort ce malin, m’a fort affligé. Ainsi tout finit !... Adieu, mon amie. Si tu peux contribuer à consoler la pauvre maréchale , fais-le. Tout à toi1 2 3. »

Eugène avait mis à profit les leçons de son maître et de son père adoptif. Le 14 juin, il remporte en Hongrie , où il avait été envoyé pour combattre la seconde armée autrichienne , une véritable victoire , appelée par l’Empereur, précieux éloge , la Petite fille de la bataille de Marengo *. Napoléon expédia à l’instant à l’Impératrice un courrier exprès pour lui porter cette bonne nouvelle, qui allait la rendre heureuse et ûère. « Je t’expédie un page, lui écrit-il, pour t’annoncer que le 14, anniversaire de Marengo, Eugène a gagné une bataille contre l’archiduc Jean et l’archiduc Palatin , à Raab , en Hongrie ; qu’il leur a pris 3000 hommes, plusieurs pièces de canon, quatre drapeaux , et les a poursuivis fort loin sur le chemin de Bude*. » Vingt jours après Napoléon terminait la lutte à Wagram par une dernière victoire, l’égale d’Austerlitz, d’iéna et de Friedland, et c’est du même ion qu’à ces dates mémorables il

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