‹ Histoire de l'impératrice Joséphine. IIChapitre 216 sur 232 · Ibid., p · texte numérisé non relu

Ibid., p

pourdélivrerà son fils un de ces certificats qui restent comme la devise d’une belle vie.

• \jo. naissance du Roi de Rome fut accueillie avec un enthousiasme réel parla France, qui y voyait un gage assuré de stabilité pour cet Empire si grand, si national, et qui espérait y trouver aussi, comme déjà on s’en était flatté lors du mariage de l’Empereur, la fin des guerres qui, après avoir procuré au pays tout ce que les armes peuvent donner de gloire et de puissance, avaient néanmoins amené une sorte de lassitude, et, malgré la foi toujours entière dans le génie de Napoléon, une vague appréhension des retours capricieux de la fortune.

Après quelques mois passés au château de Navarre,

I lmpératrice Joséphine, maintenant plus que jamais libre de suivre ses convenances, vint s’installera la Malmaison, entourée d’une cour à laquelle l’Empereur, par des motifs qui ne nous sont pas connus, avait désiré ne mettre la dernière main qu'après la naissance de son héritier. Par le cortège et le cérémonial dont il entoura sa première femme, il voulut lui faire illusion sur la continuation de sa puissance.

II n’y eut presque pas de différence entre la maison de l’Impératrice Joséphine, aux Tuileries, et celle que Napoléon , en consultant toutefois ses goûts, lui forma à Malmaison et à Navarre. Il lui donna un premier aumônier, M. de Barrai, archevêque de Tours ; une dame d’honneur, Mme d’Arberg; six dames du palais, Mmes de Rémusat, de Walsh-Serrent, de Colbert, de Turenne, Octave de Ségur, d'Audenarde, de

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