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C'est ainsi que Napoléon nommait sa seconde femme

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ému. Il voulut tout revoir. 11 se promena pendant une heure avec sa belle-fille , dans le jardin, dans le parc, dans la serre, l'entretenant de celle dont le souvenir remplissait ce séjour créé par ses soins. A chaque instant, il lui semblait qu’elle allait apparaître au détour d’une allée. Le déjeuner fut silencieux. Après, l’Empereur parcourut lentement la galerie, regardant avec un plaisir triste et doux ces tableaux, ces objets d’art si choyés. Il témoigna ensuite le désir de visiter la chambre où Joséphine était morte. La reine s’apprêtait à monter avec lui, mais il lui fit signe de la main de rester, et s’achemina seul vers cet appartement bien connu. 11 y passa quelques instants auprès du lit où la femme qui l’avait tant aimé avait expiré en pensant à lui, et il redescendit en proie à une émotion qu’il ne cherchait plus à cacher.

Deux mois après, il partit pour celte dernière campagne qui devait lui donner la couronne ou l’exil. 11 en revint bientôt, ayant vu tomber à Waterloo sa dernière espérance. Réduit encore à quitter la France, il désira aller passer à la Malmaison les derniers jours de liberté que la Providence lui destinait. La reine Hortense vint lui tenir fidèle et alors courageuse compagnie, car 1 81 5 n’allait pas imiter la générosité de 1814. L’Empereur resta là cinq jours entiers, attendant inutilement le réveil du patriotisme endormi, et repassant tous les souvenirs de sa vie heureuse et charmée, dont ces lieux étaient pleins. Enfin, le ‘29 juin, à midi, après avoir reçu les adieux de celle qui jusqu’au bout se montrait sa digne fille, il partit

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pour Rochefort.... et pour Sainte-Hélène, no se flattant plus d’ètre rejoint dans son exil par Marie-Louise, et persuadé qu’il ne serait point parti seul si Joséphine avait vécu.

On connaît la destinée des deux enfants de l’Impératrice Joséphine. Voyant qu’à cause du mauvais vouloir des puissances, l’article stipulé en sa faveur, par l’Empereur dans le traité de Fontainebleau, devait rester lettre morte, le prince Eugène se retira avec sa femme et ses enfants à Munich où, devenu duc d’Eschtaedt et prince de I.euchtenberg, par l’affection du roi, son beau-père, il vécut encore dix ans au milieu des marques de la respectueuse estime que lui avaient value, dans toute l’Europe comme en France, la loyauté, la modération et la droiture de sou caractère. Sa mort fut en Bavière un deuil public, et sa mémoire est justement demeurée parmi nous comme le type le plus incontesté de l’honneur et de la Fidélité. L’opinion publique ravivée à cet égard par la malice posthume d’un compagnon d’armes, obsédé par un renom fameux de trahison, a bien vengé le prince Eugène de toutes les machinations d’outretombe qui ont essayé d’entamer sa pure renommée.

Au mois d’août 1831, une femme doublement exilée et conduisant à travers la France, quelle avait seulement le droit de traverser, son dernier fils recueilli par elle dans la défaite des patriotes italiens, où son second enfant avait succombé, entra mystérieusement dans la petite église de Rueil. La Fille et le petit-fils de l’Impératrice Joséphine se proster-

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lièrent au pied du tombeau que surmonte sa statue en prière et dans l’attitude où Notre-Dame la vit au jour de son couronnement. « Quel sentiment douloureux , écrit la reine Hortense , m’oppressa lorsque j’entrai dans ce lieu! que je me mis à genoux devant cette image chérie , et que la triste pensée me vint que de tout ce qu’elle avait aimé, je restais seule avec mon fils, isolée et obligée de fuir même le lieu où elle reposait! La quantité de fleurs qui ornaient ce monument (que mon frère et moi avions eu tant de peine à obtenir la permission de faire élever) me prouva qu’elle était restée au moins au milieu de ses amis, auxquels son souvenir était toujours cher; sa fille seule était oubliée !

« Je m’arrêtai à la porte du château de la Malmaison ; je tenais à y entrer. C’est là que l’Empereur avait quitté la France pour jamais! C’est là que je fus heureuse d’adoucir par mes soins ces tristes moments où tout l’abandonnait, et où , du faîte de la plus haute des gloires, il tombait dans la plus grande des infortunes. Après Waterloo , je le vis encore plein de courage, oubliant son propre malheur, voulant à tout prix sauver la patrie, prédisant tout ce qui allait l’accabler si elle ne se défendait, et sentant tout ce qu’elle avait encore de force, réunie à lui : on le repoussa. On redoutait ce qu’on appelait ses chaînes, et, au nom de la liberté, on se livra à celles des ennemis de la France! 11 me fut impossible de vaincre l’ordre du nouveau propriétaire qui avait défendu de laisser voir ce lieu sans billet. Mon neveu avait vendu la

Malmaison à un banquier qui gardait pour lui une partie des jardins, le château, et qui s’était déjà défait de tout le reste. Il était difficile de s’y reconnaître; et pouvais-je me croire au même lieu que j’avais laissé si beau , où j’étais toujours reçue avec tant de joie, quand l’entrée m’en était si cruellement interdite'? »

Six ans après, brisée par ses infortunes et ses émotions, la fille de Joséphine, qui avait témoigné par son testament le désir de reposer auprès de sa mère , venait prendre place à son tour, dans cette humble église de Rueil, qui voit aujourd’hui le tombeau de la reine Ilortense s’élever en face du tombeau de 17mpératrice Joséphine, deux noms touchants , deux souvenirs populaires.

On nous a dit: l’existence de l’Impératrice Joséphine n’offre pas les éléments d’une histoire. Nous avons pensé le contraire, car il y avait là à étudier les vicissitudes d’une destinée non commune, le caractère aimé et l’influence sociale d’une femme qui s’est montrée au niveau de sa destinée. Il y avait aussi et surtout à mettre en relief le tableau, négligé jusqu’ici, de la vie intérieure de l’homme resté si grand malgré sa chute et ses fautes, que tout de lui intéresse. Dans ce livre, nous l’espérons, plus qu’en aucun autre, apparaîtra dans sa simple et vivante vérité ce Napoléon de l'intimité, de la famille, du cœur, indignement travesti d’abord, nié ensuite, et même à ce jour imparfaitement connu. L’histoire qui s’achève

1. Fragments extraits lies Mémoires iné lits de la reine Hor terne. — Mémoire* île tous , 1. 1, p. 265.

nous a donc paru compléter celle de Napoléon. La grande figure de l’Empereur n’efface pas celle do sa douce compagne, et, loin de faire disparate, l’imago de Joséphine s’harmonise avec celle du moderne Charlemagne. Celte force devait être tempérée par cette grâce, cette énergie par cette douceur, ce génie par ce tact, cette fougue par cette indolence. Joséphine a eu l’insigne honneur d’être remarquée sur ce resplendissant sommet, à côté du maître de l’Europe , de laisser un souvenir à côté de celle renommée, d’être chérie par une nation qui ne sait qu’admirer. Napoléon, Joséphine, ces deux noms inséparables rappelleront toujours deux types populaires : l’un c’est le génie et la grandeur, l’autre la grâce et la bonté, et l’histoire, qui est la justice, doit mettre en plus dans le plateau de la femme — • l’abnégation et le dévouement.

C'est mon divorce qui m'a perdu , a dit Napoléon, regrettant sans doute à Sainte-Hélène de s’être embarqué dans la guerre de Russie sur la foi de son alliance menteuse avec la maison d’Autriche. Que n’eût-il pas ajouté s’il eût pu lire dans l’avenir! Il avait brisé les liens qui l’unissaient à Joséphine afin d’avoir un fils; et quand il eut obtenu ce fils, il allait perdre la couronne qu’il lui destinait. La transmission de cette couronne avait cependant été réglée par lui au début de l’Empire, d’une manière qui lui avait paru sauvegarder suffisamment les intérêts de la France et la stabilité de sa dynastie. A défaut d’héritier direct de sa part, la couronne devait passer à Joseph ou à Louis, ou

aux héritiers de ces deux frères ; l'Empereur et son frère aîné mourant sans enfants, c’était au roi de Hollande et à sa descendance à régner; et ce prince mort ainsique ses deux fils aînés, l’Empire passait à son troisième enfant : or c’est ce troisième fils qui s’appelle Napoj.éon III.

La Providence a donc rectifié le changement apporté par le fondateur de la dynastie napoléonienne à ses premiers desseins. Le divorce n’a servi à rien. Tant il est vrai que les plus grands génies comme les esprits les plus humbles se trompent dans les prévisions qu’ils croient les mieux calculées, et que Dieu mène où il veut les hommes qui ne savent où ils vont

1 . Ce regret de Napoléon d'avoir consommé son divorce se trouve reproduit, et en un langage singulièrement énergique, dans ces trois passages des entretiens de Sainte-Hélène :

« Un fils de Joséphine m’eùt été nécessaire et m’eiU rendu heureux, non-seulement comme résultat politique, mais encore comme douceur domestique. Comme résultat politique, je serais encore sur le trône , car les Français s’y seraient attachés comme au roi de Rome, et je n’aurais pas mis le pied sur l’ablme couvert de fleurs qui m’a perdu. Et qu’on médite après sur la sagesse des combinaisons humaines I Qu'on ose prononcer avant la fin , sur ce qui est heureux ou malheureux ici-bas ! »

— « Je fis une grando faute après Wagram, celle de no pas abattre l’Autriche davantage. Elle demeurait trop forte pour notre sûreté ; c'est elle qui nous a perdus. Le lendemain de la bataille, j’aurais dû faire connaître, par une proclamation, que je ne traiterais avec l’Autriche que sous la séparation préalablo des trois couronnes d’Autriche, de Hongrie et de Bohême. • L’Empereur disait s'en être même occupé. Il avait balancé quelque temps avant son mariage avec Marie-Louise. Mais, depuis, continuait-il, il en eût été incapable; il se sentait des sentiments trop bourgeois sur l’article des alliances. « L’Autriche, disait-il, était devenue ma famille, et pourtant

ce inariago m’a perdu. Si je ne m'étais pas cru tranquille, et môme appuyé sur ce point, j’aurais retardé de trois ans la résurrection de la Pologne; j'aurais attendu que l'Espagne fût soumise et pacifiée; j’ai posé le pied sur un abîme couvert de Qeurs.... »

— a Ma seule faute dans celte alliance a été vraiment d'y apporter un cœur trop bourgeois. J'avais si souvent répété que le cœur d’un homme d'État ne devait être que dans sa tête.... Malheureusement ici le mien était demeuré à sa place pour les sentiments de famille , et ce mariage m'a perdu , parce que je croyais surtout à la religion, à la piété, à la morale, à l'honneur de François. Je l'estimais essentiellement. Il m'a cruellement trompé. Je veux bien qu'on l’ait trompé à son tour ; aussi je lui pardonne. >

(. Mémorial de Sainte-llélènr , par M. le comte de Las-Cases, 1" partie, p. 100, 115 et 148.)

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(A) Nouvelles lettres inédites de l’impératrice Joséphine.

A Mme de Renaudin, à Fontainebleau, rue Saint-Méry'.

«La personne qui vous remettra mon billet, ma chère tante, vous est connue; elle se trouve maintenant dans le décret qui oblige les membres de la Convention qui ne sont point employés à sortir de Paris. Lequien compte sur vos bontés; il espère que vous lui faciliterez les moyens de pouvoir rester à Fontainebleau. Je n’ai pas besoin , ma chère tante, de le recommander à votre bon cœur; il est dans la peine, c’est un titre auprès de vous.

«Je n’ai pu, jusqu’à ce moment, effectuer mon projet d'aller à Fontainebleau passer quelque temps avec vous et avec mon papa*. J’ai tant de choses à

1. Cette lettre, qui n’est ni datée, ni signée, doit être de 1795.

Mme de Henaudin, qui Rgure en tant d'endroits dans le premier

volume de cette histoire, était, on le sait, la sœur de M. de La Pagerie.

2. Il est ici question du marquis de Beauharnais , beau-père de Joséphine.

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vous dire à l’un et à l’autre , qu'il me tarde d’être débarrassée des occupations qui me retiennent ici; j’espère cependant, sous très-peu de moments, réaliser ce que je désire aussi ardemment.... Adieu, ma chère tante, je n’ai que le temps de vous embrasser de tout mon cœur. J’en fais autant à mon papa. »

A la citoyenne Marmont , à Paris.

t A Plombières, le 9 tliermidor (6 juillet 1798).

«Je ne veux pas laisser partir monsieur votre oncle, madame, sans vous assurer de mon amitié la plus vraie, et sans vous témoigner la part que j’ai pris (sic) à l’accident qui vous est arrivé. Ménagez-vous bien, madame, vous savez que nous avons un bien grand voyage à faire , et votre mari me gronderait si vous arriviez malade. Aussi, ma belle dame, ayez bien soin de vous. J’espère être à la fin du mois à Paris, et vous trouver bien portante. D'ici à cette époque, je serai charmée de recevoir de vos nouvelles. Bonaparte me mande d’aller à Naples m’embarquer : vous voyez que nous parcourrons toute l’Italie; nous irons à Malte et de là en Égypte. Pour peu que vous aimiez les voyages, nous en ferons un , j’espère , agréable : il le sera pour moi , madame, puisqu’il me procurera l’avantage de vous donner, et à votre mari, des preuves de mon attachement.

« La Pagerie-Bonaparte'. »

1. Le général Bonaparte avait probablement écrit do Malte, à 6a femmo, pour lui donner rendez-vous en Égy pte. Mais bientôt il changea d’avis. Cette lettre n’en prouve pas moins le désir qu'avait Joséphine d’aller rejoindre son mari.

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Au citoyen mmistre de la marine.

t A Plombières, le 14 thermidor (1" août 1798'.

« Je viens, citoyen ministre, rappeler à votre souvenir, mon beau-père1; sa position, son grand âge, ses services , auxquels il est bien permis d’ajouter ceux de son fils, lui donnent bien assez de titres pour n’être pas oublié ; mais celui de tous sur lequel je compte le plus, c’est l’intérêt que j’espère que vous voudrez bien y prendre : je ne doute point que vous ne puissiez beaucoup pour lui ; vous en avez les moyens , citoyen ministre , et je vous prie instamment de lui être utile.

« Tant de liens de toute sorte m’attachent à mon beau-père , sa bonne ou mauvaise fortune me touche de si près et à tant de titres , que je ne puis assez vous recommander sa position.

« Persuadée de l’intérêt que vous voudrez bien lui accorder, je vous prie de croire, citoyen ministre, que je me trouverai heureuse de vous donner co droit à ma reconnaissance.

« La Pagekie-Bonaparte. »

A Mme de La Pagerie, à la Martinùjue.

« Paris, le 26 vendémiaire (18 octobre 1801).

« Chère maman, la frégate qui se rend à la Guadeloupe pour annoncer au général Lacrossc la paix avec l’Angleterre, est porteur de ma lettre. Le général I.aerosse vous la fera passer par l’aviso qu’il doit expédier à la Martinique, pour annoncer aux habi-

1. f.e marquis de Beaubarnais, ancien chef d'escadre, ancien gouverneur de la Martinique, avait beaucoup perdu à la révolution, et sollicitait le rétablissement do sa pension de dix mille francs.

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lants que les Anglais restituent la colonie à la France , et les tranquilliser sur leur sort futur. Les nègres seront maintenus dans le même état où ils sont , et des gens probes et bien pensants seront chargés de l’administration de la colonie. Vous pouvez en faire part à tous les colons que cela peut intéresser.

« Il y a bien longtemps , ma chère maman , que je n’ai reçu de vos nouvelles : je pense cependant bien souvent à vous. J’espère que vous vous portez bien , que vous êtes heureuse et que vous aimez bien votre Yeyette. Eugène a cinq pieds cinq pouces; il est lieutenant-colonel de cavalerie dans la garde de Bonaparte; il désirerait bien aller à la Martinique pour voir sa grand’maman. Hortense est grande comme moi ; elle dessine très-bien et fait dans ce moment un tableau qui représente Bonaparte se promenant dans son parc. Ce tableau vous est destiné.

« Dites, je vous prie, à mon oncle Tascher, que je désirerais qu’il vînt tout de suite à Paris pour donner des renseignements à Bonaparte sur la Martinique : il peut venir par Londres; les communications sont libres entre la France et l’Angleterre.

« Dites à Mme de Chauvigni que j’ai fait arranger toutes sesaffaires pendant son absence. Bonaparte vous écrira lorsque nous aurons pris possession de la colonie. Il désirerait bien que vous veniez (sic) en France, si vous pouviez vous accoutumer à vivre dans un climat si différent du vôtre. Si vous vous rendez à nos désirs, il faudra partir pour arriver au mois de juin. Vous devez bien aimer Bonaparte, il rend votre fille bien heureuse; il est bon, aimable, c’est en tout un homme charmant; il aime bien votre Yeyette.

« Adieu , ma chère maman , je vous embrasse et

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vous aime de tout mon cœur : vos petits enfants se joignent à moi pour vous embrasser.

« La Pacer ie-Uonapakte.

« Rappelez-moi au souvenir de ma famille et de mes amis. J’embrasse ma nourrice. »

A la même.

a Paris, le 10 pluviôse aniitt (30 janvier 1805).

« Ma clière maman , je charge mon cousin de vous donner de mes nouvelles'. Je suis bien sûre d’avance de tout le plaisir que vous aurez à apprendre de lui tout ce qui concerne l’Empereur et tout ce qui m’intéresse. Je n’entre dans aucun détail ; je m’en rapporte à lui pour vous dire toutes les preuves d’attachement dont ma famille est comblée par l’Empereur , et tout le bonheur dont jouit votre fille. 11 n’y manque que celui de vous voir en France , et de contribuer par moi-mème à rendre vos jours heureux. Prenez-en bien soin , ma chère maman , et croyez que ma satisfaction ne sera vraiment parfaite que lorsque vous pourrez la partager.

« Je vous prie de me rappeler au souvenir de mon oncle , et de dire à Mlle de La Pagerie , ma tante , combien je désire que son sort soit heureux. Je vous demande , ma chère maman , d’y contribuer en tout ce qui dépendra de vous. Je me chargerai avec plaisir de toutes les avances que vous aurez faites , et à cet égard, comme pour tous les autres objets, je vous prie de vous adresser toujours à moi-même , et non pas au gouverneur ni à d’autres ; il me suffira de

1. Le fils ali é du baron deTasrhcr, obligé à cause de sa santé de quitter le service, s’était décidé à retourner à la Martinique.

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