‹ Histoire de l'insurrection de 1871 en AlgérieChapitre 172 sur 202 · AHMED- BEY -BEN - CH1KII -MESSAOUD · texte numérisé non relu

AHMED- BEY -BEN - CH1KII -MESSAOUD

(13 juillet - 29 octobre.)

iluation au sud des lligha (L3 juillet). — Ravitaillement de Bou-Arreridj 17 juillet). — Marche et combat de Bou-Arreridj à Oum-el-Adam ; attaque de nuit (18 juillet). — Marche et combat d’Oum-el-Adam à Qsarettir (19 juillet). — Départ de Mgaous de la zmala du caïd (16 juillet). — Démarches des O. lllès (21) juillet). — Attaque du camp de Qsarettir (26 juillet). — Première attaque de Mgaous (29 juillet). — Attaque des tentes du poste du Tournant (29 juillet). - — Prise de la maison du cadi à Mgaous (36 juillet). — Attaque du bordj de Tabarout; sac des propriétés européennes (30-31 juillet). — La journée des O. Derradj à Mgaous (31 juillet). — Reprise de la maison du cadi (1er août). — Sortie des Beni-Ifrène sur les tentes des assiégeants (3 août). — Intervention inutile d'Ahmed-Bey (3-6 août). — Combat sous Mgaous (7 août). — Premier assaut de Mgaous (9 août). — Démarches des gens du Belezma auprès du marabout du Guergour (9 août). — Miad des O. Selleui à Ahmed-Bey; mise en liberté conditionnelle d’Embarek-ben-Khellaf (10 août). — Ahmed-Bey va rejoindre Boumezrag dans le Djebel-Madid (11 août). — Deuxième assaut de Mgaous (13 août). — Combat à Mgaous (18 août). • — La journée des uioqaddems (19 août). — La journée du cadi (20 août). — Combat du 21 août. — Dernier jour de combat à Mgaous, dont le siège se change en blocus (22 août).

— Engagement de cavalerie à Ras-el-Oued (26 août). — La colonne Saussier au Mesloug (27 aoùt-3 septembre). — Combat du Djebel-Mouassa (5 septembre). Mgaous est débloqué par la colonne (7 septembre). — Soumission des O. Soltane (8 septembre). — La colonne Flogny reçoit la soumission des gens de la Mestaoua (13 septembre). — Évacuation de la Mestaoua (14 septembre). — Razzia et contre-razzia dans les sbakh des Eulma (23 septembre). — La coloune Saussier quitte Batna (23 septembre). — Prise et deslructiou du village d’El-Aouacheria à Kherbet-Beghich (23 septembre). — Ouvertures de soumission des O. Derradj-Cheraga (23 septembre). — La colonne Saussier arrive à Barika (29 septembre). — La colonne Delacroix arrive à Saint- Arnaud et marche sur le Boutaleb (36 septembre). — Engagement à Qsarettir (6 octobre).

— Prise du Djebel-Guedil ou combat d’Adoula (7 octobre). — Marche et combat sur rOued-Icherène, dit aussi combat d’Ahras (7 octobre). — Ahmed-Bey •demande l’amane (16 octobre). — Engagement sur les crêtes et prise du village de Foum-Hamma (10 octobre). — Combat et razzia au Djebel-Afgane (Il octobre). — Soumission des Mouassa (12 octobre). — Prise des villages d’El-IIaddad et de Guenifaï (13 octobre). — Razzia sur les Q. Tebbène à Nif- Guedil (13 octobre). — Soumission des Q. Tebbène iT6 octobre). — Fuite d’IUès-

LES DERNIERES LUTTES

ben-Bouzid et de Mohammed-ben-Adda vers Négriue (17-18 octobre). — Combat et razzia sur les O. Chelieh à l’Oued-Hamla (17 octobre). — Ahmed-Bey et Braham-ben-lllès se constituent prisonniers (21 octobre). — Licenciement des goums des Abdelnour et des Eulma (23 octobre). — Reconstitution du cercle militaire de Bordj-bou-Arreridj (24 octobre). — Razzia entre Sidi-Embarek et les montagnes du Guergour (28 octobre). — Arrivée à Msila de la colonne Delacroix; licenciement de la colonne Saussier (29 octobre). — Ordre du jour du général.

Depuis son échec du 3 juillet1, où il avait été battu par le colonel Bonvalet et où il avait vu brûler par nos troupes son bordj patrimonial, Ahmed-Bey n’avait tenté aucune attaque du côté de Sétif.

11 continuait à montrer peu de zèle pour la cause de l’insurrection, et, lors de la soumission de Chikh-el-Haddad, il aurait mis volontiers sa personne et ses goums à notre disposition, si on avait voulu lui accorder l’amane qu’il sollicitait, en faisant valoir qu’il n’avait jusqu’alors rien tenté contre les établissements des Européens, restés sans protection, aux Ouled-Ali-ben-Sabor et aux O. Sellem 2 de l’annexe de Barika.

Ce fait d’établissements européens encore intacts, dans une plaine où Ahmed-Bey pouvait agir librement, était un fait assez remarquable pour mériter l’attention de l’autorité supérieure ; mais, au 13 juillet, il n’y avait plus de direction politique à Constantine, où le général Delacroix venait d’ètre nommé en remplacement du général Augeraud, et, à cette époque, ni l’opinion publique ni le gouverneur général n'auraient voulu entendre parler de négociations avec les indigènes. Le général Augeraud , qui, par des moyens politiques, avait retardé de plusieurs mois l’insurrection , partait, méconnu et mal apprécié; le général Lallemand, qui avait pensé utiliser les memes moyens pour épargner le sang de ses soldats et les finances de la France, s’était vu, malgré sa haute situation et ses succès militaires, poliment éconduit par l’amiral, et il allait bientôt être appelé à d’autres fonctions, alors que sa grande expérience des indigènes aurait été si utile au gouverneur et à l’Algérie K

A Batna, d’où relevait l’annexe de Barika, et où on n’avait pas à

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