I. Quelle (Jules), op. cit., p
remplies, si la Prusse les traitait comme non-belligérants, les chefs de corps français « useraient de représailles envers les hommes de la landwehr et du landsturm représentant les mêmes forces de l'Allemagne » ; il se le tint pour dit.
Parmi les non-belligérants doivent être rangés les médecins, pharmaciens, intendants, officiers et commis d'administration, aumôniers qui ne font pas acte d'hostilité, et être traités comme tels.