‹ Histoire de l'invasion allemande en 1870-1871Chapitre 224 sur 257 · Mallet (L).), op. cit., p. 3o · texte numérisé non relu

Mallet (L).), op. cit., p. 3o

3. L'Asscinblce ne signa le traité que le lendemain. 4- Deiiais (Charles), op. cit., {>. 18O.

lia:

mands après avoir cité la preuve que Frédéric-Charles en donna à Orléans.

Un officier qui avait perdu au jeu une somme considérable déclare, le lendemain, qu'on lui a tiré un| coup de fusil sur la route de Trye-Château et, malgré ses protestations avec preuves à l'appui, le maire des Andelys doit payer à ce fourbe une amende de mille (i.ooo) francs i.

Le 28 novembre, près des Andelys, usant du même subterfuge, un colonel obtient de M. Florimont Defontenay, maire de Thilliers, auquel tout reçu est refusé, la somme de i.5oo fr. dont il avait besoin 2.

Des officiers prussiens se procurent à la fin de décembre 1870, dans le canton d'Etrépagny, 5o voitures et 100 chevaux à titre d'emprunt momentané.

... Les cinq ou six jours écoulés, on commença à s'étonner! de ne rien voir revenir. On s'informa près des officiers prussiens,! t) qui refusèrent de répondre. Le tour était joué. Toutes les réclamations furent inutiles ; chevaux et voitures étaient définitivement confisqués. Les mêmes officiers, qui déclaraient si inso-' lemment à M. Besnard, de Guitry, qu'il n'y avait plus d'honneur^ '';' en France, avaient bel et bien volé nos paysans 3.

Ilttf

On finit par retrouver, au commencementde janvier 1871,168 conducteurs au camp de Brou (Seine-et-Marne) d'où ils partaient pour ravitailler en munitions les assié^. géants de Paris ^.Indignement traités, n'ayant niargent nivêtements chauds, ils couchaient sur la neige; l'un d'eux fut ramené aux Andelys pour y expirer « après, d'atroces souffrances, auprès d'un pontonnier prussien

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