‹ Histoire de l'invasion allemande en 1870-1871Chapitre 58 sur 257 · I. CocHARD (abbé Th.), op. cit., t. I, p · texte numérisé non relu

I. CocHARD (abbé Th.), op. cit., t. I, p

vie ; puis, ieur coup fait, ils disparaissaient. Encore le volé devait-il s'estimer heureux, s'il n'avait pas été brutalisé.

Si, par hasard, les pillards avaient fourni au paysan crédule le reçu réclamé, on y lisait plus tard une moquerie ou une obscénité en langue allemande; de la prétendue réquisition, il n'était pas question.

Louis Lacroix a sig-nalé les nu'faits que commirent, en Lorraine, les civils affiliés à l'Internationale, qui portaient un brassard rouge et, à un deg-ré inférieur, les bohémiens trop connus dans l'Est i.

... Ces drùlcs s'abaUent dans nos campag-nes, ([iiand les soldats ont levé le camp. Ils se donnent comme des auxiliaires de l'armée, et les habitants, terrifiés par leurs menaces, se laissent exploiter par eux de ce que leur ont laissé les soldats. Toutefois, là où on leur tient tête, ils filent doux, et on en a facilement raison avec quelques coups de trique...

VILLES, BOURGS OU VILLAGES n'ayant OPPOSÉ AUCUNE RESISTANCE

Il faudrait un volume pour traiter avec quelques détails cette question; or, nous devons nous borner.

Dans tous les exemples que nous allons produire, les représailles furent employées sans discernement, avec le désir manifeste de se venger contre des inoffensifs et, ce qui aggrave encore la faute, en {)Oussaiit à l'extrême une répression non justifiée.

Dès le début de la guerre, sous Metz, les Prussiens avaient donné une triste idée de la façon dont le haut commandement entendait faire la guerre.

Peltre, -^8 et 29 septembre. — Les Prussiens ren-

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