‹ Histoire de l'invasion allemande en 1870-1871Chapitre 78 sur 257 · CouDRAT (L.-D.), op. cil · texte numérisé non relu

CouDRAT (L.-D.), op. cil

marchandage que nous aurons plusieurs fois à signaler, il se contenta finalement de 62.000 francs.

Lorsque, dit le Rapport allemand, « le 20 octobre, à cinq heures du matin, la division prussienne se retira, les flammes qui émergeaient des ruines étaient si vives qu'il faisait presque aussi clair qu'en plein jour ».

La journée du 18 octobre infligea, à 4oo personnes environ, une perte approximative de cinq millions. Ce ne fut pas tout, car, le 29 novembre, ils firent un nouveau pillage des maisons abandonnées.

Nous avons dit, à propos de la conduite des convois de prisonniers, comment fut traité le jardinier Renoult.

Dès le 20 octobre 1870, la Délégation de Tours, se faisant l'interprète de l'admiration de la France entière, avait décrété que la France avait c bien mérité de la Patrie ».

Sept ans plus tard, venu à Châtcaudun, le maréchal de Mac-Mahon, président de la République, prit l'initiative d'un décret autorisant la ville à placer dans ses armes, que surmonte la vieille devise : « Extincta rcvivisco » devenue une réalité, la croix de ia Légion d'honneur.

PARMATN (sEINE-ET-OTSe) du 23 au 3o septembre i8yo.

Pendant huit jours, grâce à l'énergie de M. Capron, j.harmacien, une poignée d'hommes réussite tenir en ; veil une division ennemie*.

I. Capron (E., pLaraiacien de 1'° classe), Défense de Parnmin au I assage de l'Oise contre les Prussiens du 28 au 3o seplembre i8yo et Tribulations d'un J'ranC'tireur,

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