‹ Histoire de l'Italie en 1848-49Chapitre 22 sur 50 · TOSCANE ET SARDAIGNE · texte numérisé non relu

TOSCANE ET SARDAIGNE

ploraient le secours de la nouvelle république. Le gouvernement provisoire, qui ne voulait pas assumer la responsabilité d'une guerre européenne, et qui, * en même temps, cherchait une excuse à donner, répondit aux délégués démocrates de Milan par le triste mot que Charles-Albert, jaloux de jouer le premier rôle afin d'obtenir la meilleure part, avait récemment prononcé : — « Comment voulez-vous, disait-on, qu'il nous soit possible d'intervenir? Vous avez déclaré que vous vouliez faire seuls vos affaires ; vous avez dit : Yltatia far à da se. Puisque l'Italie se sent capable de triompher sans le secours d'autrui, notre apparition sur votre territoire ne saurait être considérée que comme un acte d'hostilité. »

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