LA CONCURRENCE DU THÉATRE-LYHIQUE
meot celle qui se préseotaiL pour recueillir eette succession ; c'était Mademoiselle Darcier, qui, mariée, nous l'avons dit, et retirée du théâtre-, avait sans âûutc (a nostalgie des planches et revenait sous le nom de Madame Darcier. Ce mâme rdle de Béatris devait encore, dans la Toême année, trouver une troisièiBe interprèle en lapersonne de M"* MeiUet-Ueycr. Malgré la valeur des artistes, malgré l'attrait de la mise en scène, le Carillonneur de Bruges ne se mainticit pas au delà de sept mois, fournissant un total de 40 lepré^en talions, que nulle reprise depuis n'est venue grossir. Bien à l'aise dans les ouvrages franchement gais, lestes et pimpants, Albert Grisar semblait gêné quand il s'agissait d'aborder le style dramatique;, en essayant d'élever le ton, il perdait une partie de son originaJité, et l'imitation des procédés d'autrui égarait son inspiration plus qu'elle ne la soutenait.
Lu 19 mars suivant on représentait le Farfadet^ d'Adam, répété d'abord sous le titre du Lv.tin. Là, du moins, le librettiste Planard avait taillé son poème en tenant compte de la nature et des qualités du compositeur. Ce petit acte était une aimable fautaisie oii sa verve pouvait se donner carrière. Le quiproquo da personnage qui se fait passer ou veut se faire passer pour UQ. fantâme aân de réussir en ses équipées amoureuses n'avait pas le mérite de la nouveauté ; mais Adam y avait ajouté celui de son. esprit, et l'on an pourrait citer comme exemple la scène où le farfadet, enfermé dans un sac à farine, apparat toat à ctKLp comme la statue du Commandeur, tandis que l'orchestre, proâtant de la ressemblance, s''emp&re de cette phrase de Don Juan., en bouleverse le rytkmft^ la revêt ironiquement d'haimonies étranges. Biea joué à l'origine par Jourdan, Bassine, Lemair^
M"*» Lemereieret Talmon, le Farfadet obtînt 43 représentatioas ea trois ans ; mais la fortune ne devait pas le confiner entre les murs de la salle Favart. On r» revu plus tard au théâtre des Fantaisies-ParisieDDes, puis au théâtre de la Gaîté, sooa la directioB Martinet et Husson, au théâtre du Ghâteau-â'Eau en 1882, enfin, tout récemmeDC, au concert de Is Cigale. Après le Farfadet, Madelon; après Madelon, Gala» thée : c'est-à-dire une suite d'œuvres de petites dimensions, qui, réunies, composaient un spectacle et, séparées, roaroissaieut à la pièce priocipale un Lever de rideau. On admettait alors la a>ultip!icité des noms sur l'affiche, et il fallait que l'ouvrage fût bien- important, très couru et encore dans sa nouveauté, pour qu'un autre ne lui fût pas associé. C'est un usage qui remonte au dix-huitième siècle, et dans ua almaaach paru en 1751 sous le titre de Calendriar historique des théâtres de l'Opéra et des Comédies française; italienne, et des foires, nous trouvons à ce sujet un renseignement curieux. Ilparaît quejusqu'en 1122 l'usage était de donner seules les pièces nouvelles; c'est seulement au bout de huit ou dii représentations, suivant le succès, qu'on recourait à une adjonction, regardée d'ailleurs comme un signe de la baisse des recettes. Pour éviter ce fâcheux effet, La Motte, l'auteur d'Jnès de Castro, « eut le courage de faire donner uae petite pièce le iour même où sa tragédie deRomuIus était représentée pour la première fois. Tous ses confrères suivirent son exemple, qu'ils troiovèreut boiD, et, pendant de longues années, il n'y fut pas dérogé. Idais depuis quelque temps, ajoute le rédacteur du Calendrier, l'usage primitif a repris so& empire, et trop souvent la lougueur démesurée des ouvrages le perpétue au delà âe tonte Eaison. » De nos
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jours, il serait aisé de démontrer le tort que fait aux auteurs et au publicla suppression de ce qu'on appelait les « spectacles coupés ». Le public y a perdu un élément de variété qui devait ajouter à son plaisir; les auteurs y ont perdu non seulement quelques chances de plus d'être joués, mais encore ce goût si éminemment français de la concision au théâtre, cet art de proportionner le nombre des actes à l'importance du sujet, et de ne point délayer en cinq ce qui tiendrait en deu2.
Th. Sauvage avait eu raison de ne pas dépasser ce dernier chiffre en écrivant le livret de Madelon, qui s'appelait d'abord (es Barreaux Verts, et qui mis en musique par Bazin fut représenté le 26 mars; ce tableau de genre n'en comportait pas davantage, et encore fallut-il, après la première, resserrer le dialogue musical. Grâce à ces quelques coupures, Madelon, que personniûait d'abord avec beaucoup de charme et d'entrain M"" Lefebvre, remplacée peu après, pour cause de maladie, par M'" Talmon, fut trouvée une cabaretiére accorte, ayant le sourire aux lèvres et chantant de joyeux refrains; on lui fit bon accueil et la pièce qu'on avait jouée 48 fois la première année se maintint jusqu'en 1858, où elle atteignit sa 76° et dernière représentation.
Galathêe réussit beaucoup plus encore que Madelon. Ce n'est pas que le libretto de Jules Barbier et Michel Carré fût jugé de qualité supérieure ; on lui reprochait, et ces critiques ont trouvé récemment, en la personne de M. Camille Beîlaigue, un fin lettré pour les formulera nouveau, d'être en désaccord avec la tradition et d'avoir ainsi perdu tout ou partie de sa poésie. Comme le PygmalioQ de l'antiquité, celui de Jean-Jacques Rousseau s'était écrié : v Que
r&me faite pour animer ua tel corps doit être belle! i Et les librettistes teodaient à démontrer que cette enveloppe charmante recouvrait tous les vices et qu'ainsi la beauté n'était que mensonge. Mais la musique avait assez de grâce par elle-même pour triompher de ces oppositions faites au nom de la philosophie. Victor Massé a sa place en effet dans l'histoire de l'opéra-comique français; c'était un tempérament musical où se fondaient, en un ensemble heureux, la senaibilité vraie, l'émotion communicative, la pensée sobre et juste, la gaité simple et franche. C'était une iiature, comme on dit volontiers aujourd'hui; beaucoup d'effets lui appartiennent qu'on a depuis attribués à tel ou tel maître, à Ch. Gounod, pour ne citer qu'un nomi On s'en aperçut clairement à l'époque où il donna Paul et Virginie; il semblait emprunter, alors qu'il reprenait simplement son bien !
Par un singulier hasard, il arriva que sur les quatre rôles de la pièce trois faillirent changer ou changèrent de titulaires presque au lendemain de la première. D'abord, M"" Ûgalde dut interrompre ses représentations pour raisou de santé; puis, Mocker quittant le théâtre, laissa son rôle de Ganymëde à Delaunay-Ricquieret les fonctions de régisseur général de l'Opéra-Comique à son camarade Duvernoy (15 mai); enfin M"* Werlbeimber, qui avait créé le personnage de Pygmalion, primitivement destiné à Batlaille, se vit remplacée à son tour par un débutant dont le nom sulfit à rappeler la fortune, Faure; seul, le banquier Midas, représenté par 8ainte-Poy, était resté, comme toujours, fidèle à son poste, et pendant bien des années il a continué de venir acheter au sculpteur amoureux sa belle statue, car Galathée n'a
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presque jamais quitté le l'épertolre ; ou l'a revue eucdre à la place du Ctkâtclet, et uous avons constaté qu'à la salle Pavart le chiQxe de 250 représecttatloQS avait été dépassé.
Malgré sa valeur et sou succès, l'œuvre eut dès l'origiue ses détracteurs, et, vu la signature de ses auteurs, il est piquant de rappeler aujourd'hui certaine appréciation extraite des a Mystères des théâtres en i852 », ouvrage devenu fort rare et publia pan les frères de Goncourt et Cornélius WoLff. Voiei le passage, dans toute sa oâïveté : « Notre collaborateur Cornélius WolEf estmâlade en soirtant de la première représeetatioB de Gaiaihés, La couttactioa musculaire qu'il s'était iiDposéepourn)epasbâi!ler lui a doELnéuue névralgie qoi le fait beaucoup' souffrir.» Et c'est tant I
Après la série des nouveautés, voici Tenir toute une suite de reprises : le 23, avril, lai Perruche.; 1« 7 mai, les Voiiures versées; le 28 mai, CIrata; le 30 juio, Aclèan; le 5 juillet, la Sirène.
La Perruche, où Couderc succédait à GlioUet, devait être jouéti 19 fois, et ne plus revenir qu'en 1860 poui' disparaiti'e l'aDaëe suivante, et déQaitivemeat. . Les Voilures versées, qui dataient de 1820, ne s'étaLeat pas montrées encore à la salie Favart et divertirent le public presque autant qu'à l'origiuef puisqu'elles se mainlinreab quatre années de suite aa répertoire, sans parler de la dernière reprise, qui eut lieu en 1868. Ces deux petits actes comptent d'aiUeurs parmi les plus jolis qu'ait écrits Boieldieu, et le librett© mâme de Dupaty ne manque pas d'originalité avec son héros faisant disposer les abords de sa propriété, située sur la grande route, de façon que la diligence lui verse les convives dont sou liumâur a besoin. Les deux rôles d'hommes y étaient teiuis par Bnssine et
Sainte-Foy, les deux rôles de femme par M"" Farel et Miolan.
h'Irato, lui aussi, obtint un succès honorable, soit 29 représentations ea deux ans, et servit au début d'un baryton, Meillet, ancien élève du Conservatoire qui depuis s'était produit, non sans éclat, au Théâtre- Lyrique, alors Opéra-National. L'histoire de r.et ouvrage est trop connue pour qu'il soit nécessaire de la rappeler. Disons seulement qu'il occupe en somme, dans l'ancien répertoire, une place musicale analogue à celle du Cald dans le nouveau. Méhul et Ambroise Thomas, musiciens sérieux, ont eu leur jour de bonne humeur ; ils ont voulu plaisanter L'école italienne, et ils ont fait une œuvre qui tient tout à la fois de l'imitation et de la parodie. Ajoutons que l'Irato n'a plus été revu à Paris qu'une fois, en' 1868, au Théâtre-Lyrique ; mais il y fit triste figure. Albert de Lasalle nous apprend que les acteurs le jouèrent « trop lugubrement, n Quoi qu'il en soit, la chute fut lourde, et la pièce ne s'en releva plus.
La reprise d'Actéon fot la dernière qui se produisit à la salle Favart ; après 29 représentations en deux ans, ce petit acte, né ea 1836 de l'heureuse collaboration de Scribe et Auber, disparut définitivement : il avait servi du moins à assurer le succès personnel de Jourdan, Coulon, M"" Révilly, Décrois et surtout deM"° Miolan, qui tendait de plus en plus à occuper alors la première place parmi les cantatrices du théâtre. La reprise de la Sirène, quelques jours plus tard, ne fit qu'ajouter à la notoriété de la jeune cantatrice; à côté de Boulo(Seopetto), Ricquier (Popoli), Jourdan (Scipion) Nalban [Bolbaya), M"" Miolan sut faire preuve d'une virtuosité qui ne le cédait en rien à celle de la créatrice du rôle, W* Lavoye, et l'on ne-
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comprit pas pour quelle cause elle ne parut qu'une fois dans cette pièce, dont le succès alors était loin d'être épuisé, puisque nous la retrouverons encore à ' la salle Favart.
La série des reprises était close pour l'anuée ; celle des, nouveautés comprenait encore cinq ouvrages, dont trois devaient fournir une carrière pour le moins hoDOrable. Parmi ces trois privilégiés ne figure, point là Croix de Marie, opéra -comique en trois actes, paroles de MM. Lockroy et Dennery, musique d'Aimé Maillart, représenté le 19 juillet. On ne savait trop comment baptiser l'œuvre, puisqu'on l'appela tour à tour aux répétitions le Baiser de la Vierge et la Vierge de Kerno; on ne sut jamais mieux eu définir le caractère littéraire et musical ; le poème semblait empreint d'un mysticisme assez sombre, qui seyait mal au cadre de l'Opéra-Comique ; la musique reflétait des iullueDces diverses qui en compromettaient l'ordonnance générale et en faisaient paraître le style « tourmenté », nous apprend un contemporain. Dans ce doute, le public s'abstint, et son iDdifférencene permit pas aux teprésentatioDS de dépasser le chiffre de 28.
Les Deux Jaket, d'abord appelés Lucj/, furent plus heureux; venus au monde le 12 août, ils ne se maintinrent pas moins de trois années au répertoire; c'était plus qu'on n'en pouvait attendre de cet acte sans prétention, dont Planard avait écrit les paroles et Justin Cadaux la musique. Huit années auparavant ces deux auteurs avaient donné les Deux Gentilshommes ; ils àoaaai&at aujourd'hui îesDeux Jahel; on voit qu'ils avaient l'habitude de procéder par paire. Quant à ce dernier titre, un peu énigmatique, disons, pour satisfaire une curiosité légitime, qu'il s'agit d'un nom propre, que Jaket ne désigne pas plus un
jeu qu'un habit, et qu'en somme les Deux Jaket se réduisaient à uu seul, matelot de son état, hounâte homme et Ûancé timide, revenant en Hollande où, victime d'un quiproquo, il est pris pour un homonyine, marin aussi, mais autrefois amateur de beau sexe et mort depuis daus un naufrage.
Tout finissait d'ailleurs le plus moralement du monde, comme dans l'opéra-comique en trois actes, de Sauvage pour les paroles, de Reber pour la musique, intitulé le Père Gaillard et représenté le 7 septemble. C'est un petit drame intime où Francine, l'honnête femme, doit se justifier des soupçons que fait naître en son mari un héritage brusquement tombé dans la maison; le désappointement des parents qui convoitaient la somme et se prétendent frustrés, forme un puissant contraste avec l'émotion de Gaillard, cabaretier-poète, menant de front le commerce et les vers, ami fidèle et protecteur des amoureux, comme un autre Hans Sachs. Cet heureux mélange de situations touchantes et honnêtement gaies donnait à l'œuvre l'allure d'un véritable opérateur, tel qu'on l'eût compris au temps de Dalayrac et de Grétry. La partition de Reber pouvait entretenir encore celte illusion; supérieure au précédent ouvrage des mêmes auteurs, la Nuit de Noël, elle contenait plus d'une page expressive et bien venue; le charme de la mélodie, le souci de la facture, la délicatesse des harmonies, la sobriété des effets, la simplicité des moyens employés, voilà quelques-unes des qualités dont le compositeur ne manquait jamais de faire preuve dans sa musique de chambre ou de théâtre. Et cependant le Père Gaillard n'a jamais été repris I Bien chantée par Battaille, auquel succéda Bussine, et par M"' Andréa Favel remplaçant bâti-
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vement aa dernier moment M"' Darcier, qui voulut renoncer alors non seulemeat au rôle mais au théâtre de rOpéra-Gomique, où sa réapparition n'avùl pas duré une année, la pièce eut contre elle cette mau- Taise chance de venir après Si j'étais roi, un des plus grands succès du Théâtre-Lyrique, et disparut des aMches après y avoir âguré 75' fois en trois années.
Une carrière, relativement aussi longue, ne devait pas être fournie par les Mystères d'Udolphe, trois actes de Scrilie, Germain Delà vigne et Clapisson, qui furent donnés pour la première fois le 4 novembre. Le poème, assez obscur en son intrigue, avait une couleui- sombre gui s'alliait mal aux procédés clairs et limpides du musicien ; bref, les Mystères d'Udol phe sombrèrent à la sixième soirée.
Jtforoo Spada eut, ie 21 décembre, un sort plus brillant ; c'était la rentrée à l'Opéra-Comiqued'un maître qui depuis quelques aimées semblait se laisser attirer par l'Opéra, et 78 représentations payèrent sa bienvenue. Il appartenait à ceux qui jadis avaient montré, sous les traits de Fra Diavolo, le brigand .italien amoureux et galant, de le présenter avec Marco Spada comme un bon père de famille ; Scribe et Auber firent de leur héros le modèle des vertus domestiques ; et l'on jugera de fa délicatesse de ses sentiments à ce seul fait que, frappé mortellement par la balle d'un carabinier, il tombe en reniant sa fille qu'il adore, pour ne pas lui laisser un nom trop compromis I La partition ne compte pas parmi les meilleures d'Auber, et cependant il faut constater que nulle ne reçut un plus favorable accueil entre Haydée et ie Premier Jour de bonheur, -soit en l'espace de vijQ^ années. Ce qu'il y eut peut-être de plus intéressant dans cette première représentation, ce fut le début
d'uoe jeune cantatrice, portant un nom déjà célèbre au théâtre, pleine de talent elle-même, et devam marquer son passage à la salle Favart par quelques créatiGna importantes, M"° Ciaroline Duprez,
Cette acquisition, jointe à celle de W Bélia, ■qui débuta le 31 décembre d^na le rôle de Madelon de la pièce dece nom, compensait dansune certaine mesure, outre la perte de M"" Dircîer, partie, cette fois pour toujours, noasravoiisditgCeJJfede M^'A^ana Lemaii^, engagée à Bruxelles, •et de M"» Pelit-Brière, retournant au Théâtre-Lyrique, où elle avait fait ses pi*œières armes sous la direction d'Adolphe Adam. De même, du >côté des ,bommes, le regret que deTait causer le départ d'Audran, engagé à Marseille, d'Hermunn-Léon et de Al^cJoir, argajiisant des toarnées en provinoe et à rétranger, létait atténué par l'arrivée d'ua jeune Liryton, élève de. Ponchard, qui, aux dernieirs concoairs du Conservatoire, avait remporté, à l'ouanimilé, le premier ^rix de chant et le premier prix d'opéra-cooiiique. F«Tji>e débuta le 2Q octobre, nous l'avons dît, dans le irôle de Pygmaliou, de Galathée, .puis dans celui du tantbour-major du Caïd; et, du premier coup, il fut aisé de comprendre qu'an se trouvait en préseace d'un artiste de premier ordre. Dans un journal du temps, nous avoue retrouvé -ce JugemeoDt porté sur le nouveau v«bu : « Il possède uoe belle et haniK voix qu'il conduit avec art, avec ' goût; il est eJEcellent musicLen, blem fait de sa persoB'Ue, comédien autant qu'an peut l'être à isou 4ge et à son début 11 a donc réussi autant que possible ; il a été apjdaudi, rappelé. Ses amis u'om plus qu'une chose à lui souhaiter, c'est de rester ce qu'il est, c'est- ^dire modeste, et de ne pas se croire un grand jKunme parce qu'il a bien joué et bien chanté un rôle