CHAPITRE VII
Jean de Nivelle et l'Amour médecin.
Hepriae de la Fiàte enchantée.
Si l'année 1878 compte parmi les plus prospères de la salle Pavart, elle marque une date néraste dans l'histoire des théâtres de musique à Paris ; avec elle en effet disparurent le Théâtre -Italien et le Théâtre- Lyrique, rapprochés par la communauté de rinfortune.
Après avoir monté, durantune exploitation de vingt et un mois, Dimilri, le Timbre d'argent, le liravo et surtout Paul et Virginie, dont les représentations avaient été très fructueuses, Albert Vizentini, écrasé par des charges dont la plupart étaient antérieuresà sa direction, renonçait à son privilège, et le '2 janvier 1878, i. la suite d'une représentation de l'ouvrage de Victor Massé, la Gaîté, qui abritait alors le Théâtre -Lyrique national, fermait ses portes. Léon Ëscudier, directeur du Théâtre-Italien, tentait de relever à la salle Ventadour la fortune de l'eatreprise.