CHAPITRE PREMIER
Nous nous sommes arrêtés, en terminant la première partie de notre ouvrage, au seuil de Tannée 1860. Alors, disions-nous, rOpéra-Oomique venait d'obtenir avec le Pardon de Ploërmel un grand succès, mais plus artistique en somme que lucratif. Un malheureux changement de direction allait compromettre, encore une fois, la fortune de ce théâtre ; en outre, de nombreuses mutations dans le personnel iaient à désorganiser la troupe et ne pouvaient iquer d'en altérer Fhomogénéité.
e tous ces déplacements et départs d'artistes, le