VOTES
n B^ent pss cette peine. Je regagnai ma voiture* Je fus me coucher comme le Consul Sièyes, et je dormes mieux que lui peut-être; j'^étais sur du moins de n^avoir insulté personne.
(sj Les 5 pour ^ consolidés n^étuentau 18 Brumaire q\i% 9 firancs. Plusieurs particuliers en achetèrent à cçtte époque pour des sommes c(msidérables; entr'^autres Joseph Bouaparte, et Mr.. de Taleyrand. Nombre d^années après, Pempereur dans un moment d^'humeur dit à ce dernier ! Comment donc $!9e% TOUS fait pour être si riche? Mr. de Taleyrand, en hèbÛe courtisan, répondit: Sire, j^ai eu confiance au 18
(O Ce jour Ta c'était le 19 Février 1800, Sièyes à table à cité da consul lui témoignait quelque surprise, peut-être même quelques inquiétudes, sur le nouveau séjour qu^il venait de choisir. Ne craignes rien, lui dit Bonaparte, si j^eusse été JUmis XVI, je n^en serais pas sorti. -
00 La retraite du Prince Charles aurait du soulever uii coin du Toile qui cachait Pavenir. Cest le seul homme dont U sagesse depuis vingt cinq ans n^ait pas été en défaut
(vj J^ai. lu dans un ouvrage moderne, cotte phrase : '* Ses *^ premières institutions auront promis un grand homme ; ses «« dernières campagnes n^offiriront au monde que Texemple de *^ la témérité et de Porgueil punis. (Ceci est à^une incontestable ^^ vérité). Il restera du général français, du premier po- ^^ tentât du monde, un héros d^invasion qui ignora, ou connut *'^ mal Tart des retraites ; Tart des Xénophon, des Fabius, des *> Turenne, des Moreau.^^ Je fais profession d^estimer Tau* ieur de cet ouvrage. Mais il faut être militaire pour juger des talens d^un militaire. D^abord en baissant de coté Pétonnemént que Ton éprouve de trouver Moreau en compagnie de Xénophon et de Turenne, Moreau dont la retraite si vantée appartient toute entière à mon ancien camarade Desaix, et