‹ Histoire de l'origine, des progrès et de la décadence des diverses factions qui ont agité laChapitre 5 sur 16 · T0M1. II. F · texte numérisé non relu

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fut plus familier que populaire. Il oublia trop que la nation française est de toutes les nations celle qu'il faut tenir le plus à une grande distance du trône. Irréfléchie dans ses égards, un respect soutenu la gène ; elle traite bientôt en égal lç maitre qui l'élève jusqu'à lui. Je l'ai déjà dit ailleurs, avec elle il ne faut ni despotisme ni familiarité, Louis XVI. fut le plus honnête homme

de son royaume ; c'est le plus bel éloge qu'un roi puisse recevoir ; il le reçut de ses contempo» rains, et la postérité le confirmera. Que lui manqua-t-il donc ! La bravoure d'Henri IV.

et la fermeté de Louis IX. Comme lui ils connurent l'infortune ; mais Henri IV. commença par elle, Louis IX. fut la chercher, elle n'atteignit Louis XVI. qu'à la fin de son régne ; ce qui est bien différent pour former le courage^ Sa condamnation fut un grand attentat; la difformité en est restée nue ; la raison d'état est un voile dont il sera éternellement privé. Si la politique le revendiquait, on lui prouverait sans peine que le danger de laisser vivre Louis XVI. était moins grand que celui de le faire mourir. Sa mort fut le crime de quelques hommes, et non pas de la nation

LA RÉVOLUTION FRANÇAISE. 6f

française. La faiblesse fat celui du peuple.

Pour le rallier, il n'eut fallu qu'un homme ; il ne s'en montra pas. Dans ces grandes catastrophes, toutes les idées se dénaturent. Il y a encore eh France des hommes persuadés qu'on doit imputer celle-ci à l'Angleterre. Ils voyent mal. II n'était pas de la politique de l'Angleterre de pousser la France à la république. Les Etats Républicains ont toujours plus d'énergie. La France foible, sous un roi foible, est plus dans le bien de la Grande Bretagne.

C'est en Angleterre que j'écris ce livre. Je dis ici ce que je pense. Je n'offenserai pas mes amis. Il faut toujours distinguer l'Angleterre des Anglais.

Paris fat silentieux toute la journée. Personne ne parut dans les rues. Les marchés mêmes furent déserts. Au Palais Royal, parmi les maisons publiques le plus fréquentées, chez les restaurateurs les plus suivis, il en fut plusieurs, où, pendant vingt quatre heures, il ne se présenta pas une seule personne.

Louis XVI. fut inhumé dans le cimetière

de la Madelaine. Avant de le déposer dans la

tombe, elle fat remplie de chaux vivç; Sin~

guliére précaution, prise par ses assasins ; ea détruisant sa dépouille mortelle, se flataient-ils d'anéantir le souvenir de leur crime ?

La veille de sa mort, la commune de Paru avait fait ordonner au boureau, de faire les aprêts nécessaires pour son exécution. Sam* son, c'était son nom, Samson et ses fils refusèrent d'obéir. Ils prétextèrent une maladie. On dépêcha un courier à celui d Etampes. Il vint.

Le soir du jour où périt Louis XVI. les spectacles furent fermés ; non par ordre, mais par sentiment de pudeur publique. Quelques directeurs essayèrent de braver l'opinion. Il ne furent pas secondés ; trop d'acteurs s'excusèrent de jouer, sur des indispositions prétendues ; il fallut bien afficher relâche.

Le même soir les Jacobins s'assemblèrent Ils ne furent pas exempts de la stupeur générale. Il y eut peu de discours. Les membres se parlaient, mais on eut dit qu'ils cratgnissent de se regarder. Il semblait qu* Danton eut prévu cette espèce de découragement. Get homme savait bien calculer h puissance de la terreur et de la magie des

longues habitudes. Il est plus facile de briser un trône, que de renverser l'autorité morale qu'exerce le nom de roi sur un peuple monarchique par caractère, et soumis à ce régime de puis onze cents ans. En irritant les passions, on parvient à faire maudire un monarque; mais de cette malédiction à l'oubli des droits dont jouit le titre de roi, il y à loin encore. Danton détacha ce même soir les plus féroces membres de la société des Cordeliers, -et les envoya aux Jacobins. Ce furent Hébert, Vincent, Ronsin, et quelques autres de cette trempe. Ces hommes affectèrent la joye ; mais leur sourire même était une convulsion.

Us montèrent tour à tour à la tribune, pour rendre compte des derniers instants du tyran. On feignit l'enthousiasme, on feignit les applaudissemens ; mais on applaudissait comme si l'on eut craint de n'être pas vu applaudir. Les femmes même, ces furies des tribunes, furent mornes. Elles gagnèrent mal leur salaire. La salle n'était qu'à moitié pleine. Les rigorites s'élevèrent contre ce relâchement, surtout dans un jour aussi solemnel ; et demandèrent que la liste ftt faite des membres

dont l'absence anonçait la tiédeur. Cette liste fut ordonnée, mais n'eut jamais lieu. Le nombre des délinquants était trop considéra* ble ; la publier, et les rayer, eût été également impolitique. Un événement déplorable jeta la terreur parmi les juges de Louis XVI. Ce fat Tassasinat de Michel le Pelletier. Il était d'une famille illustre dans la robe. Le parlement de Paris avait eu plusieurs Présidera à mortier de ce nom. Michel le Pelletier de Saint Fargeau, était membre de la Convention. Il avait voté la mort Le Dimanche vingt Janvier, veille du jour ou Louis XVI.

périt, le Pelletier descendit à cinq heures dans les salles souterraines du restaurateur Février au Palais Royal. Il y dina. Il y avait ' peu de monde dans les salles. Le comptoir du maître était éloigné, et les garçons étaient occupés ailleurs. Le Pelletier se levait pour sortir; un inconnu l'aborde; n'es-tu pas le Pelletier lui dit-il ?=— oui,— n'as tu pas voté la mort du roi ?— oui, avec peine, mais d'après ma conscience — Eh bienl voici ta récompense. L'inconnu tire à l'instant un sabre qu'il portait nud sous son manteau, et le plonge

dans le cœur de le Pelletier, et disparait à l'instant. Il se nommait Paris. C'était un ancien garde du corps. Il avait cherché longtemps Philippe d'Orléans. Ils n'avait pu le joindre. Michel le Pelletier fut le premier député qui s'offrit à sa vue, et il paya pour le prince du sang. Après ce coup, la raison de cet infortuné s'aliéna. Le même soir il sortit de Paris, marcha sans but déterminé, gagna le département de la Seine inférieure, et ne s'arrêta qu'à Forges. En arrivant il se coucha ; son trouble, ses yeux égarés, ses discours sans suite, éveillèrent l'attention. Quand on entra dans sa chambre pour l'arrêter, il se brûla la cervelle. Malheureuse victime de l'exaltation, son ressentiment était juste; sa vengeance fut odieusp ; rien n'excuse un assassinat. Michel le Pelletier ne survécut que quelques heures au coup dont il avait été frappé. Le lendemain, la Convention lui décerna les honneurs du Panthéon, à l'instant même où Louis XVI.

marchait à la mort. Ce fut le vingt quatre Janvier que la cérémonie funèbre eut lieu.

La veille on avait élevé un superbe catafalque sur la place Vendôme; là, ou Y on voyait

f2 HÏS'TOÛLfr DES FACTIONS DE

jadis la stature équestre de Loiiis XIV. et où i*àn vok aujourd'hui la superbe colonne d'Au- «télrHtz. Le corps de le Pelletier y resta peôdiant vingt quatre heures, exposé sur un lit àe 'parade, et entouré d'une garde nombreuse. 'Le lendemain, la Convention en corps et toutes les autorités de Paris vinrent le cher- <her 9 et suivirent à pied, malgré la longueur <lu fchemin, le char attelé de six chevaux, qui transporta ses dépouilles au Panthéon. Les observateurs crurent, pendant cette cérémonie, remarquer quelque intelligence entre les Jacobins et les Girondins. S'il est vrai que ce raprochement ait existé, on ne le dut sans doute

qu'à la cfaitfèe dès même dangers. Mais les intérêts étaient trop différens, : peur que cette trêve pût-être longue. L ? un et l'autre parti aspiraient à l'empiite. Cette lutte ne pouvait se terminer que par la chute de l'une des deux factions. La Girofrïde se repaissait de toutes les chimères républicaines, mais avec tous les sentimens de vertu que ce genre de régime peut comporter Elle était Spartiate dans ses idéeà, et Américaine dans ses projets d'organisation. Son amour pour la liberté

«'était pas exempt d'exagération ; mais du moins il était pur ; et, si Ton en excepte Vergniaux, nul de ses membres n'avait voté la mort. Dans le parti de la Montagne, au contraire, le sentiment de la liberté n'était qu'hypocrisie. Il usait de ce mot pour enchaîner le peuple. Il n'avait fait une divinité de la* liberté que pour étendre et consolider l'esclavage ; et ce fut dans le même principe qu'il transforma la raison en déité, pour mieux affermir le règne de la démence. Tyranniser et spolier, telles étaient les deux bases de sa république. Il la voulait démagogique dans les formes, et olygarchique dans le fait. Cependant une division sourde -commençait déjà ■à se glisser entre les chefs Jacobins. Les serpens de la jalousie dévoraient Robespierre ; il détestait et redoutait Danton. Danton dont lés idées étaient plus vastes, dont les plans avaient dans leur férocité plus de grandeur, méprisait trop Robespierre pour le craindre, et ne s'en défia pas assez pour l'abattre. Marat était Pobjet des dédains de tous les deux ; et dans le fait il n'avait d'existance que par les affronts dent il était couvert. Robespierre,

plus perfide, • le caressait pour l'étouffer. Danton plus franc, l'outrageait à découvert.

Il mettait même dans l'expression de son mépris une énergie remarquable. Un jour, informé par la voix publique, qui n'arrivait plus intacte à l'oreille de Danton, déjà trop grand pour n'être pas au dessus de la vérité, un jour, disje, informé de l'un de ces projets homicides si familiers à Marat, quelqu'un en fit prévenir Danton, en l'invitant à mettre enfin un terme aux attentats de ce monstre. Il lui fit répondre d'être tranquille, et ajouta ; faut-il la patte d'un éléphant pour écraser un moucheron. On se rappelé que Danton n'avait pas vu sans crainte, au 10 Août, la retraite de Louis XVI. à l'Assemblée Législative. Contrarié dans ses espérances, le torrent des événemens l'avait entrainé au delà de ses vœux.

Mais maintenant le Rubicon était passé ; et il ne lui restait plus de refuge que dans la puissance souveraine, n'importe le nom qu'on lui donnât. Robespierre, plus ambitieux encore, mais bien plus lâche, aspirait à la dictature ; et pour y parvenir fit imputer à son rival toutes les mesures odieuses dont il était seul auteur,

et dont il espérait retirer le . fruit quand le temps lui aurait permis de dépeupler la France, et de traîner à Féchafaud les hommes qui le baraient. Nul ne posséda jamais à un plus haut degré que Robespierre Tait de semer la calomnie. Par exemple, peu de jours après les obsèques de» le Pelletier il ordonne secrètement à Santerre de sortir du fauxbourg Saint Antoine avec ses cohortes révolutioiv naires. A dix heures du soir, le palais royal est cerné. On arrête tous les citoyens que Ton trouve dans les spectacles, dans les cafés, sous les galeries, dans les jardins. Plus de trois mille personnes sont incarcérées sans sujet, et sans interrogatoire. Le lendemain Robespierre monte à la tribune des Jacobins ; et là, salue Danton au nom de la patrie, appelle sur lui la gratitude de tous les dieux protecteurs; et le remercie d'avoir sauvé la liberté par cette mesure énergique. Ainsi sa perfide adresse fit retomber sur Danton tout F odieux de ces arestations arbitraires, tandis que lui seul en profita, parce qu'elles mirent sous sa main les victimes, qu'il se proposait de s'immoler. Pendant que toutes ces intrigues se fomen-

talent dans Paris la nouvelle de la mort de Louis XV{. parvenait dans les cours étrangères. A Vienne, dans les regrets qu'elle inspira, on s'attacha beaucoup plus aux aparences qu'à la réalité. L'Empereur était à la redoute quand il reçut cette nouvelle. Il sortit à l'instant. Toute la cour l'imita,- et la redoute fut fermée. Les bals, les plaisirs publics, les spectacles, furent défendus pour le reste du carnaval. Le lendemain tous les français qui se trouvaient à Vienne reçurent l'ordre d'en sortir; presque tous éludèrent cet ordre, se dérobèrent quelques jours aux regards, reparurent ensuite, et ne furent point inquiétés. En Espagne, l'orage fut plus violent. Le roi, dans le premier mouvement de sa fureur, ordonna la mort de tous les français domiciliés dans ses états. On eut de la peine à le faire revenir de cette résolution barbare; et la justice veut que l'on dise que la révocation de cet ordre ne fut due qu'aux sollicitations religieuses de l'éclésiastique qui dirigeait sa concience. Le bannissement fut le partage de tous les français ; la totalité de leur biens fut séquestrée ; et la plupart de ces^ hommes fu-

rent chassés sans argent, et sans ressources pour exister eux, et lenrs nombreuses familles, pendant un voyage long et pénible. Ainsi la vengeance du Roi d'Espagne, aussi mal réfléchie que dirigée, tomba précisément sur ceux de tous les français qu'il pouvait le moins accuser de l'attentat qu'il prétendait venger. En Angleterre, la douleur eut un caractère plus noble et plus auguste. Le deuil fut général.

Rarement monsieur Pitt se montra plus éloquent, que le jour on il annonça cette grande catastrophe au parlement; mais Y Angleterre ne s'abaissa point à aucun acte de réaction.

L'ambassadeur de France, monsieur de Chauvelin, seul, reçut ordre de sortir des trois royaumes. Le cabinet britannique borna là ses démarches ostensibles ; mais son activité pour former les liens d'une coalition puissante devint infatigable. L'impératrice de Russie éclata en menaces ; ce fut apparemment un hommage que Catherine crut devoir à la dignité des rois; mais l'on sait assez avec quelle adresse elle évita toujours de compromettre sa gloire dans cette grande commotion où l'Europe fut livrée.

Cette disposition des différentes cours de l'Europe tranquilisa pour ainsi dire, les chefs des deux grandes factions. Elle leur prouva que si il y avait parité dans l'improbation, il n'y avait pas même degré dans l'intention de ' punir, et qu'il n'y avait point encore de plan général arrêté pour venger la mort de Louis XVI. Quand les hommes projetent pour établir leur tranquillité, ils se plaisent communément à embrasser en idée plusieurs années.

Quelques mois sont beaucoup pour des factieux. Les premiers, en examinant les obsta^ clés capables de contrarier leurs espérances, font entrer les événemens imprévus en ligne de compte ; les seconds les regardent au contraire comme d'heureux auxiliaires. Pour des factieux puissans, un mois que l'avenir leur assure sans combats est une longue vie de bonheur. La Gironde et la Montagne se partageaient encore l'empire. Leur jugement sur ce qu'on avait à redouter des puissances étrangères fut donc le même ; mais il était un danger plus voisin qu'ils n'envisagèrent pas $ous le même point de vue. C'était la Vendée. La Montagne voulut combattre. La Gironde

neutraliser. L'une et l'autre ne réfléchirent pas que là était le fanatisme; et que les négotiations, ni la victoire ne peuvent rien sur le fanatisme. Si le romanesque amour pour une république, que les mœurs, la légèreté du caractère national, et la sombre gravité des circonstances que la révolution avait accumulées sur la France rendaient impossible, bien plus que les combinaisons politiques aplicables à tous les pays que Ton peut soumettre à toutes les espèces de régime pourvu que ce soit la sagesse qui se charge de l'application, si dis-je, ce romanesque amour n'eût pas aveuglé la Gironde, elle eut vu dans la Vendée un grand moyen de salut pour elle, et elle en eut usé pour écraser le jacobinisme. Je me suis souvent étonné, qu'avec ses idées de fédéralisme, ce moyen ne se soit pas présenté à son esprit. Elle était arrivée à cette* hauteur d'où elle pouvait appercevoir tous les dangers dont elle était menacée ; et pour y échapper avec honneur, cette ressource était peut-être la plus noble, et la plus puissante* Elle ne pouvait se dissimuler qu'un état ne peut exister sans chef. Monarchique» aristocratique, démo-

cratique, on a beau faire, ce n'est toujours qu'un seul qui gouverne. Dans les monarchies, c'est l'hérédité ou l'élection qui en décide» Dans les aristocraties, c'est l'adresse; dans les démocraties, c'est le génie. Peu importait donc à la Gironde ? Toutes les chances étaient pour elle, en s'unissant à la Vendée. Il n'y avait point de grandeur à combattre l'ambition d'un Robespierre. Il y en aurait eu à chercher un maitre dans la grandeur même des événèmens. Une faction comme la Gironde devait ou succomber avec gloire, ou tenir le premier rang parmi ceux que le sort eut alors destinés à rétablir l'ordre en France. Elle se laissa mutiler par des hommes qui ne la valaient pas, et ne songea pas qu'il est des instans en politique où la véritable grandeur d'ame est de se faire craindre.

Un de ses plus ^surs apuis eût encore été dans l'armée, si elle avait eu le bon esprit d'y contrebalancer par d'habiles agens l'influence que les Jacobins y exerçaient, et qui s'acroissait chaque jour. Elle avait eu la faiblesse de laisser se former le tribunal révolutionnaire, institution odieuse, dont l'existence exécrée

dès son origine pour tous les gens de bien, allait la priver bientôt de l'un de ses plus puissans soutiens dans la personne du Général Dumourier peu disposé sans doute à venir livrer sa tête à ce tribunal de sang. Ce général venait de perdre la bataille de Nerwinde ; ou pour mieux dire la victoire que la droite et le centre de l'armée française venaient de remporter, lui avait été arrachée à la fin même de la bataille, par la terreur panique que les infâmes agens Jacobins semèrent à l'aile gauche, en criant à l'instant même du succès parmi les bataillons nouveaux, le sauve qui peut, qui jettant le désordre parmi ces hommes inaguerris encore, enhardit l'ennemi à faire volte face, et força par ce mouvement inattendu les deux tiers de l'armée déjà victorieuse à abandonner le champ de bataille.

Je n'examinerai point si Dumourier doit être taxé de trahison pour avoir entammé des négociations secrettes avec le Prince de Cobourg. Il aurait toujours pour excuse l'indignation que lui faisait éprouver le supplice de Louis XVI; indignation qu'il partageait avec tous les véritables républicains. La prévention,

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