I. EUE ni! ItORPHECHT
De là remontrances sur remontrances du recteur et de la Compagnie et un état de tension, de mécontentement, dans l’Ecole, lequel ne prit fin qu’au bout d’un certain nombre d’années, lorsque l’enseignement lut donné d une façon plus complète et la Compagnie, mieux inspirée, plus disposée à tenir compte des aspiration s de la jeun esse studieuse. L’entente fut scellée, en I b I '2 par l’approbation donnée au règlement que nous avons reproduit. On peut voir au procès-verbal des séances de la Compagnie que certaines modifications, et en part icul ier la suppression de la fonction, ou tout au moi ns du I i tre, de Préteur, avaient été imposées aux étudiants. Le texte définitif fut le résultat dun compromis. Le préteur n est pas nommé, mais la disposition de l’article deuxième est assez vague pour permettre son entrée en scène, à la place du ministre de l’Hospital, aussitôt « que faire se pourra. » De même, I es art icles relatifs à la constitution d’un fonds avec le produit des i nscriptionsau rôle et des amendes entraînent la nomination d un trésorier. Les premiers I itulaires de ces « offices » dont le nom et le titre soient ment ionnés simultanément, dans les comptes de l’album, sont le préteur Pierre Cliavane, de Genève, et le questeur Daniel .lacobé, de Metz, en I C> 1 8 1 .
'i servir à l’œuvre du Seigneur en toute modestie et simplicité. > Cf. ibid.. 26avrilel 9;ioùt 1605, 20 juin, 17 octobre, 7 novembre 1606, etc.
1 Voir Pièces annexes, VT. — Reg. Comp., 5 mars 1612 : « Sur la proposite faite tousehan! les Esco- « I ier s on Théologie qui ont fait ent r’eux un reiglement par lequel ils s obligent , soubs certaines amendes, (• d’assister à tous les exercices, soit de leçons en Théologie, et en Hebrieu. soit de disputes publiques.
Mais se plaignans de queleun d’ent r’eux lequel, devant ledit Reiglement , s 'est oit desjà prepa ré à sous- ‘ tenir des Thèses, lesquelles il a voulu distribuer aux autres pour disputer Sabmedy prochain, et iceux » ne les ayans voulu reccpvoir.il s'en est formalisé et a use de propos indignes contre ses compagnons, i voulant luy seul l’emporter par dessus tous sans aucune astreinte ni subjection à tel Reiglement. A " esté advisé qu’aucune iov ou Reiglement ne doit estre fait par les Escoliers d’eux-mesmes sans le « communiquer à M1' le Recteur pour en avoir l’advis et authorité de la Compagnie. Et pour cest effect
< est-il prié de communiquer avec eux et voir les articles par eux couchez, et les apporter à la pro- H ( haine Assemblée en la Compagnie pour adviser sur iceux. El quant à l’escolier qui avoit préparé et . alliché ses Thèses, qu’il se doit ranger à l advis commun du plus grand nombre, et attendra à dis- • puter en son rang avec les autres. »
I o mars : « Mon s r le Recteur a représenté à la Compagnie le Reiglement que les Escoliers en Théologie i ont. lail pour s’assubjectir à leur devoir en tous les exercices de Théologie. Ea Compagnie a modifié « les mondes qu'ils s’est ov eut imposées. Et quant aux trois florins de l’immatriculation, a esté advisé « qu'ils soyent rayez. Item que le mot de Prêteur n’aura point de lieu enlréux, ains le ministre de I hos- « pii al aura le rool le, et n’aura autre til tre. Et s’il survient quelque difficulté en tr 'eux ils s’en rapporteront « à M1' le Recteur qui les reiglera absolument. »
20 mars : « Ees Escoliers en Théologie ont représenté par la bouche de quelques uns de nos frères ■ a la Compagnie, que ce qu’ils ont fait ce reiglement entr’eux. dont a esté parlé ci devant, n a esté que
< pour leur bien, afin de s’assubjeclir tant mieux à leur devoir, prians la Compagnie ne le prendre en “ mauvaise part, et leur permettre les articles dudit Reiglement, tels qu’ils les ont dressez sans aucun ‘ changement ou modification : Sinon qu’ils demeureront crue ci devant . faisant rhascun ce qu’il pourra.»
« Adviséqu ils soyent appeliez Sabntedi matin en l’auditoire à l'heure de la dispute, pour estre
LA CORPORATION DES PROPOSANTS
O n comparera sans doute avec i ntérêt le règlement qu’on vient de lire aux statuts analogues qui virent le jour, à la même époque, dans les Académies protestantes de France. Le rôle des « Fscholiers Proposans, » en tête duquel on trouve cette pièce remarquable, va de F an née K) 1 2 à l’année I 678 et ci >m prend 1072 signatures, parmi lesquelleson rencontre cellcdeplusd unétndiant , devenu célèbre, qui ne figure point au Livre du Lecteur. On peuty constater que le nombre des candidats en théologie qui, en 1597, au moment oii La Paye s’opposait à la nomination de Lignaridus et essayait d’accaparer I enseignement, était, comme on l’a vu, tombé à un, se releva dès que la seconde chaire, puis la troisième, furent définitivement et solidement établies.
L’organisation corporative des proposants facilitait évidemment le contrôle que la Compagnie des pasteurs avait à exercer sur leurs études. On ne tarda pas à s’en convaincre. Et le préteur prit assez rapidement la place qu avait eue le précepteur de l’Hôpital . Il devint à son tour l’intermédiaire obligé entre les écoliers en théologie et l’autorité ecclésiastique.
La surveillance de la Compagnie était stricte et incessante. On lil dans la lettre par laquelle son modérateur accrédita Bénédict Turrettini auprès du synode d’Alais : « Mettez la main forte à l'extirpation de ce levain et zizanie qui ont été si notoirement et scandaleusement semés. . . » Elle-même lait tous ses efforts pour conjurer « un si grand et pernicieux mal, » y apportant « le remède du Synode de Dordrecht » et pratiquant « ses résolutions. » Elle I l avai Ile « hors de fast et de toute ambition à i rnpri mer ès cœu rs des eschol iers les « vrayes, vivantes paroles de salut, à mouler les esprits à ce charactère, et à « leuren monstrer le vray maniement et les forces très grandes en l’edilication «du dedans et à la destruction du contraire '. » En 1 628, deux étudiants, \ i colas Haimond et Braconnier, convaincus d’avoir chansonné les ministres et de se railler habituellement des Saintes Ecritures, étant ainsi cause « qu’il se glis-
« exhortez d'acquiescer àl’advis de la Compagnie, qui trouve bonne leur resolution, sans que la modi- " ficulion par elle faite, y donne aucun empeschement. A quoi sont députez Monsieur Goulart et Mes- « sieurs les Professeurs en Théologie. »
27 mars : « A esté représenté à la Compagnie, que les escoliers en Théologie avoyent acquiescé a n 1 advis et modilication faite sur leurs articles Sabmedi dernier par Monsieur Goulart et Messieurs « les Professeurs en Théologie et qu’ils désirent s’y conformer en tout et pour tout. »
1 Cette lettre a été publiée par M . François Turrettini (/. c.. 106 ss. ). — C’est comme on sa il au synode d Alais, en 1620, que fut adopté le premier Règlement général des Académies protestantes, prévu déjà par le synode de Gap, en 1603, et préparé, dès cette époque, sous la direction de Daniel Charnier, qui avait organisé lui-mème plusieurs de ces académies sur le modèle de l école de Calvin et de Bèze.
LÉRE DE DORDRECHT
soil de la pi'olanité estrange et at lieisme en tre (|iiel(| lies esclioi iers » f urent déclarés dignes de mort, par la Compagnie, et ne durent la vie qu'aux supplications de leurs parents et à la pitié du Conseil \
Cette époque est celle où l’orthodoxie genevoise se montre cruelle, sans avoir ni le prétexte de la nécessité religieuse, ni l'excuse de la raison d’Etat. En 1632, Nicolas Antoine, ministre chargé d'une paroisse du pays deGexet qui avait postulé sans succès peu de temps auparavant la chaire de philosophie, convaincu délie retourné aux pratiques du judaïsme, fut condamné au bûcher et brûlé, après avoir subi la garrotte \ Cette exécution, qui fut heureusement la dernière de ce genre, « pour crime d'apostasie et de Leze Majesté divine, » laissa des remords après elle. Une laide protestation du bon sens de quelques-uns marqua le début d’une opposition libérale.
III. LE RECTEUR FRÉDÉRIC Sl'A Ml F IM ET LE PREMIER CENTEX U RE DE LA RÉ FORMATION.
En 1631, Bénédict Turrettini, emporté à la Heu r de I âge et dans toute la force de son talent, eut pour successeur Frédéric Spanheim, son ancien élève, venu d A mberg, dans le Palati nat , onze ans auparavant et qui , après avoir fait à Genève, puis à Paris et à ( )xford . de bri liantes études, avait débuté, en 1626, dans la chaire de philosophie3. Spanheim fut un de ceux < pii désapprouvèrent en secret le bûcher de Nicolas Antoine. On le voit par un discours qu il prononça plus tard, à l’Université de Leyde. Il était orthodoxe et pénétré d un saint respect pour les articles de Dordrecht. Il pensait comme ses maîtres « (pie la curiosité est une maladie fatale au théologien, » mais son orthodoxie n allait pas pisqu’à lui faire oublier que la charité est I une des vertus I héologales. « Est-il bien d’un chrétien, lorsqu’il défend la vérité, — c’est ainsi qu il « ne craint pas de s'expri mer, en 1642, — de se comporter coin me une hête sauce vage et de se défendre à coups de griffes et à coups de dents, lui sied- il d en-
1 Reg. Coinp., 3 octobre et 10 novembre 1628. On trouvera des détails et certains textes relalifs au procès de Raimond de la Croix et de Braconnier dans Gaberel ( Histoire de I Eglise d e Genève , II, 95 ss. ).
2 Les actes du procès ont été publiés par M. S. Balitzer dans la Revue des éludes juives. (\ oi r le nu 72. — a v r il- juin 1898). Il en ressort que Nicolas Antoine avait la tète dérangée. Il avait été précepteur chez Jean Diodati.
3 Frédéric Spanheim, qu’on ne trouve pas inscrit au Livre du Recteur, a signé le rôle des Proposants, le \ juillet 1620. Quelques jours après, le 8 juillet, il soutenait ses thèses d examen sous la présidence de Bénédict Turrettini. (Dispatatio théologien de Pvædestina tione et annc.ris ei capitibus : De amplitudine et e/firacia morhs f'hvisti : De causa conversionis nos tiw ad / teiiin e/iist/ue modo : De perseeerantia Sa nctorum : in-8. Genève, — Pierre de la Rovièrc. — 1620. — Bibl. de Genève. /(/ 8801.
FREDERIC S PAN H EIM
« gager cette sainte lutte, de la continuer, ou delà renouveler, avec des armes « qui sont étrangères et à la charité qui doit I inspirer et à la religion qu il veut « soutenir et à l'esprit même de celui pour lequel il combat ? Oue dis-je ? C’est « un tout autre chemin qu’il suit et le théologien considère de telles armes « comme très au-dessous de la dignité de sa profession et encore plus de la nia- « jesté de celui qu’il sert. Il sait en effet qu’il faut combattre pour le vrai en « la charité et par la charité, et que nu Ile autre ardeu r n’est agréable à Dieu cpie « celle qui s’échauffe à ce foyer sacré. Celle-là seule est la flamme céleste que « n entretient, comme le feu dont se sert la nature, aucun terrestre aliment. « bile ne crépite point sur des torches de résine. Elle ne se voile point de fuie i née en tourbi I Ions épais. Mais elle brûle et bri Ile d’un pur éclatda ns sa sphère « sacrée et ne consume au dehors aucune victime. Elle ne s’allume que pour « l’idée, non pour I individu '. » Dans le même discours, un peu plus loin , Spanheim, tout en dist inguant avec soin la liberté de la licence, va jusqu’à affirmer que la parole du théologien doit être libre: « Ut in libéra eivitate , sic in libéra Ecclesiâ linguam libérant esse debere... » C’était beaucoup pour l’époque et c’était plus qu’on n’en osait dire à Genève. Il n’est, pas besoin d’autre raison pour expliquer pourquoi l’éloquent professeur, que I )avid Aneillon devait un jour proclamer le plus grand érudit de son siècle, avait accepté récemment, malgré les instances de la Compagnie et du Conseil, l’appel que lui avait adressé l’Université de Ueyde2.
Au cours de son professorat, dans la chaire que Jean Diodati n occupait plus qu’à titre honoraire, Frédéric Spanheim s’était trouvé recteur de I Académie pendant l’an née séculaire de l’établissement delà Réforme. Ua discipline calviniste interdisait les célébrations et les fêtes. On n’eut pas I idée de faire une exception pour cette circonstance extraordinaire et de solenniser, dans I Eglise et dans l 'Etat, la grande date genevoise de 1(535. Ce lut l’école qui célébra, grâce à l’initiative de son premier recteur d’origine allemande, le centenaire de la Réformation nationale.
Nous avons dit ce qu’étaient les Promot ions du Collège et quelle portée pédagogique y attachait Calvin. .Manifestation extérieure de l’unité de son
' Oratio inauguralis de officio Theologi : Revde. 1043, p. 4 4 .
“ l 'G livre de Roger \\ illiams, The Bloody 'l’enent of Persécution for cause of Conscience, premier plaidoyer de l'indépendantisme anglo-saxon pour la liberté de conscience, esl de 1044.
l’eRE DE DORDRECHT
œuvre scolaire, el les avaient survécu à la dissociation progressive de la Scho/a privata et de la Srh.ola pub/ica. Toujours présidées par les professeurs, elles étaient la solennité académique et furent pendant longtemps la solennité pu- Idique par excellence. Non seulement laSeigneurie et les ministres, mais tous les étrangers de marque, en séjour ou en passage dans la ville, y étaient officiellement conviés. Les scolarques invitaient le Conseil et, deux jours avant la cérémonie, le recteur, accompagné d’un professeur ou d’un ministre, se rendait auprès des personnages en vue de la noblesse ét rangère pour les prier nominativementd yassister. Enoutreun placard rectoral. Programma liectoris , était affiché aux portes des temples.
Le jour même, qui était dans la règle le premier lundi de mai, les écoliers d u Collège se réunissaient par classes et par dizaines pour se rendre professionnellement à Saint-Pierre. Chaque classe était suivie de son régent , la dernière, qui était formée des plus jeunes, marchant en tête. Les ministres et les professeurs se réunissaient à Messieurs à la Maison-de-Ville, et lorsque passait le cortège, le Conseil, puis la Compagnie, s'v joignaient et suivaient la Irc classe. Le premier syndic avait le recteur à sa gauche, le second syndic le premier professeur en théologie et ainsi de suite, deux à deux, les membres du Conseil et de la Compagnie marchaient de pair, les professeurs ayant, ce jour, quel ([lie lut leur rang d’ancienneté, le pas sur les ministres de la ville ‘.
La cérémonie des Promotions, ordonnée suivant le précédent de la séance i naugurale de 1 559, commençait au temple, vers le mi lieu de la journée, et se prolongeait assez avant dans l’après-midi. A l'origine, l’acte principal, outre la distribution des prix aux deux meil leurs élèves de chacune des classes, était la lecture des Loges Academiæ, suivie de la courte harangue par laquelle le recteur en recommandait 1 observance. On se souvient que ce statut n'avait été soumis ni au Conseil des Deux-Cents, ni au Conseil Général des citoyens, et qu'il avait été seulement promulgué devant rassemblée <pii assistait à I inauguration do l’école. Calvin semble avoir voulu, en faisant rappeler annuellement h' texte de ses lois scolaires, remédier au vice de forme qui pouvait en
1 ( i regorio Loti , Historia genevrina osia Historia délia Citta e Republie a d i G i ne va cominciando da Un sua prima fondattione fitio al présente : Amsterdam, 1686, III. I 40. — Liai vécut à Gencvo de 1660 à 1679. 1 1 reçut In hou rgeoisie en 1674 « gra I ui te ment , pa r 1 offre de q uniques a nues curieuses el li vres de prix » (\ oir Covelle. Le Livre des Bourgeois, p. 878 s. et Agostino Cameroni. Un seriptorc a vventunero del secolo XVII. Gregorio Leti : Milan, 1894.)
XVII siècle
Le Cloître, le Temple de Saint-Pierre et l'Auditoire de philosophie
en 1675.
PU EM IE H C K N T EN Ail! E PE IA KE FO KM A T ION
affaiblir quelque jour l'autorité. Celle lecture I ul abandon née en 157b, épo(|ue où l’Ordre du Collège fut réimprimé en français et annexé aux Ordonnances ecclésiast iques qui avaient été revues et sanctionnées, la même année, par le Conseil Général, bile fut remplacée par divers discours des professeurs, suides questions de leur enseignement . soit prononcés, so it coin posés se ulemen t par eux et récités paru n élève1. On a vu coin ment le successeur de Calvin, continuant la tradition du fondateur de I Ecole, montait en chaire pour clore la cérémonie. Lorsque Bèze ne fut plus là pour donner à la solennité la haute consécration d’une exhortation de sa bouche, la harangue rectorale prit une i m portance particulière et devint lévénemen t de I an née académique. Le caractère qu'avait ainsi revêtu ce discours permit au recteur de Ib35 de commémorer de son chef, sans que la célébration en eût été autrement organisée, le premier pibilé séculaire de l’établissement de la Réforme.
Frédéric Spanheim prit pour sujet de son discours I épopée que Genève venait de vivre, pendant un siècle d héroïsme et de foi . Kl comme ce discours, le premier tableau historique qu’on ait tenté d’en faire, avait produit une profonde impression sur ses nombreux auditeurs, nal ionaux etétrangers, il ledéd ia au Conseil sous le ti tre de ( îcncvu rcst.it ut a .( )nen rencontre, ici et là, de rares exemplaires, dans les bibliothèques d’aujourd'hui, notamment une nouvelle édition, faite en I (>72, parle I i braire Lierre Chouel, et ornée des portrait s des réformateurs2. Le texte tout entier de cette harangue la ti ne appart ientà b histoire de l'Ecole, dont il retrace les débuts, dont il rappelle les premières gloires. Il méri te rai t à tou s égards les bon neu rsde la réi m press ion et d’une traduction qui le mette à la portée de chacun. Nous ne pouvons ici qu'en suggérer l’idée. C’est tou t piste si l’espace nous permet de reprodu ire quelques f ragmen ts delà prière, u n peu abondante et redondante, coin me on les ad mirai t à l'époque, par
1 Reg. Comp., 22 avril 1575 : « A esté advisé que les promotions se feroyent auxquelles le Recteur « seroil bref en ses harangues, Monsieur <le Bèze adjousleroit quelques exhortai ions et les professeurs " dispuleroyent quelques questions comme aussy les enfans prononrero vent quelque briefvc de leurs n compositions. »
Reg. Conseil , i juin 1576 : « Ont esté les Promotions esqu elles on a laissé la lecture des ordonnances n de l’Escole et de la confession de Foy pour abréger. »
Reg. Comp. . à juin 1576 : «Aux Promotions qu i se tinrent ce jour là. ou ne lit pas la lecture de l’ordre « des Escoles et de la confession de Foi qui y est ajoutée, pour n allonger pas tant l’action «
2 Geneea restitula, seu udmirand-a reformationis geneeensis Histnria. oratione sæculari explicata ; in-i, [Genève], — 1635. — Seconde édition : Christinnæ religionis restitut.v apucl Geneeenses Itistoria . t/uani seeulo exact» oratione publiai coniplexns est Fridericus Spanlieiniits Castor Théologie Hio/'essor et tuai Academue Genee. Hector; in-à, [Genève], — » Sumptibus Pétri Chouel, « — 1672.