‹ Histoire de l'Université de GenèveChapitre 89 sur 213 · III. JEAN-BAPTISTE ROT AN · texte numérisé non relu

III. JEAN-BAPTISTE ROT AN

Au mois d’août 1387, le pasteur Rotan, un gentilhomme ital i en, que nous avons déjà vu chargé de donner une leçon de grec en attendant le rétablissement de la chaire supprimée, fut désigné jiar ses compatriotes pour remplacer, à la tête de leur Eglise, le ministre Nicolas Balbani, décédé. Cette communauté, du reste importante et riche, ne se confondait nullement, au point de vue administratif, avec l'Eglise genevoise. Elle avait scs Ordonnances, ses anciens et ses diacres, réunis en un collège jiresbytéral sous la présidence de son pasteur, son budget particulier. La question de savoir si on lui céderait celui qu’elle voulait donner pour successeur à Balbani fut

1 Extrait d’une lettre de Bèze à Constantin Fabricius, pasteur de l’Eglise de Nuremberg, en date du 13 juin 1587 : « De rebus nostris, in urbe quidem adliuc cuni eadem annonæ carilale luc- « lanuir, vicmam auleni sabaudieam regionem dira famés pestisque populanlur. Nos vero in vieilli « principis oculi.s il a lutalus esl Dominus adversus exilium, quod nobis prohibila onini Irumenti « invectione comparabat . ut contra nisi subveniret illius subditis luec. civitas, fuerint omnes famé « perituri. Quid porro sit ipse molilurus tempus oslendel. Noster auleni magistralus lier Dei gratin m « sic est alfectus, ni scholam publicam aliquot nions 1 luis liorum temporum asperilate intermissam « decrevcril proximo aulumno instaurare. » iAIss. B i b 1 . St*-Gencviève, Ep. User.. II. fol. 8 v°.)

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