CHAPITRE X
DBS DOCTEURS-ftÉGENTS ET DES ÉCaLlERS CÉLÈBRES DE L'UNIVERSITE.
Le sujet de ce chapilre nons eDtralnerait dans dlnterminaUes Ion* gueurs, si, partageant Texagération looangeuse des écrivains oriéanais que nous avons eu l'occasion de dter et auxquels nous avons emprunté quelques renseignements précieux , nous nous attachions à tous les docteurs ou écoliers qui, suivant eux , ont concouru à illus^ trer les grandes écoles et V Université d'Orléans.
Mais déjà nous nous sommes séparé de cette admiration passée à l'état de système; et nous tenant k un juste mais consciencieux hommage, nous avons recherché la vérité avec une réOexion indépaidante et la modération d'un examen attentif.
C'est ce sentiment qui nous guidera dans l'appréciation des hommes dont le génie ou le mérite ont jeté un véritable édat sur l'Université d'Oriéans.
Délaissant donc ceux qui , obéissant à l'ancienne tradition des premiers temps de ces institutions, venaient y porter, en passant, le tribut de leur savoir ou chercher à l'augmenter, n'y ont £dt qu'une courte apparition, nous commencerons la mise en pratique de cette règle de conduite , en éloignant de la série des hommes célèbres dont l'esprit s'est formé à ce centre d'enseignement tous ceux dont la présence a précédé la bulle de Clément V.
Contran, roi d'Oriéans, Robert-le-Pieux et tant d'autres illustra*
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lions priadères ou cléricales ont dans l'histoire une place particulière; il ne nous semble pas nécessaire de l'agrandir en les comprenant dans le nombre de ceux que la science a illustrés , et qui n'ont pas d'autre titre à l'attention et au respect de la postérité.
La sentence d'exclusion que nous venons de prononcer n'atteindra pas cependant le fondateur de cette grande institution ; mais nos travaux ayant un caractère spécial, nous ne devons interroger sa vie que dans la partie se rattachant au grand acte qui le recommande spécialement k notre souvenir.