C. — LA MÉDECINE GRECQUE APRÈS HIPPOCRATE
Hippocrate n’a pas laissé d’élèves dii'ects et le contraste est grand entre l’éclat de la période qu’il ülumina de son génie et la pauvreté obscure de celle qui le suivit immédiatement. Les écoles de Cos et de Cnide déclinèrent elles-mêmes ; le centre scientifique et médical se déplaça et on vit
EXCYCL. ü’UROLOClE. — I.