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replète trahi t assez leurs habitudes. — Qu ua vivre feuille pour tomber eu leur pou- .oir ('I périr exténuée? Le momie serait-il ■neombré s’il u’\ avait des ravageurs ■Larges de la détruire? Terribles questions, enfants, si oubliant la feuille de a Ronce, nous élevons plus liant nos pensées.
Que dirons-nous de ceux delà page ItH? r Ils en veulent uniquement à nos i unissons. L’un s’attaque à l’Orge, autre à l’Avoine, te troisième au Blé. Ils en détruisent le grain pour ■V substituer une
’a donc fait la
■spore de suie. 'o-omt y.os-C Grains I;,,i ,|j; Seigle .■rgolr.
1 ÜR1.Sei.Q'' M,»,« rgolS.
-<> . , ergote.
-est ce tpi on
nomme le charbon des céréales. L’épi noirci, méconnaissable, cède au vent une laide poussière, et c’est fini : les ravageurs ont consumé la récolte.
Un troisième s’adresse aux épis du Seigle. Il brunit, les .grains et leur communique des propriétés vénéneuses. On lit alors que le Seigle est cnjolc.
I n quatrième est. l’ennemi du Mais. Les grains attaques 'Se gonllenl en poches difformes, pleines de poussière noire.
Il ISTOl II L-; DE LA B UC 11 K..
La ligure vous montre, aux deux extrémités, des grains sains; au milieu, des grains convertis en monstrueuses poches à charbon.
l'ui'l ion d’épi ‘le Maïs, grandeur naturelle, aveu quelques grains ctiarbonnés.
L’animal vivant est exploité à son Zélande, un Champignon allongé en forme de gros iil, la Sphœrie de Roberts, s’implante à l'extrémité postérieure des chenilles. Pour végéter, il lui faut cet étrange sol et pas j
l.jb de Mais sain, moindre que nature.
tour. A la Nouvelle- ]
l’autre. 11 u’esl heureux <|iie sur le ; derrière d’une chenille. >011 devoir, à lui, est de détricher celle partie de 1 animal. ,a malheureuse bêle, envahie par le Champignon, (jneh|iie emps traîne après elle une longue queue végétale qui vil
à ses dépens. Enlin, épuisée, elle se raeorml parasite paisihlemenl achève le cadavre.
cl meurt, he
Il ISTO lit K DE LA BUC1I 11.
I ii .mire, ramilié comme mi pet i I buisson, vient, au
décimons à notre prolit les populations animales et végé- ■]
avons notre rôle passif dans la lutte implacable entre dé-
deliors des redoutables espèces jiour lesquelles rhouunc n’est qu’une bouchée, mais que nous pouvons combattre, i nous sommes livrés en pâture à des hordes affamées qui bravent impunément quelquefois nos efforts et nos colères. Un imperceptible ciron nous laboure la peau comme une taupe une prairie, et la soulève en pustules de la gale; d’ini- ; purs parasites nous explorent dans les ténèbres et choisissent le morceau qui leur convient le mieux; des moucherons, armés d’une lancette, puisent impudemment des gorgées du meilleur de notre sang, et, dans un féroce chant de guerre, sifflé de uuil à nos oreilles, se moquent de nos colères impuissantes, .l’en passe cl des plus redoutables. Aux attaques de l’animal, la plante unit les siennes. I n exemple, ; el linissons-en avec les ravageurs cellulaires. La partie de la lète domaine des cheveux est le sol réservé à une infâme Moisissure, composée de quelques maigres cellules. La chc-j
.Mexique, sur les larves de cigale; un autre encore, feutre de menus filaments, s’établit dans le corps de nos vers à soie et produit la meurtrière maladie appelée mmeardine. J Assez sur ces bandits.
talcs, nous ne sommes par pour cela exempts de tribut; nous apportons notre contingent à la table commune, nous