‹ Histoire de la bûcheChapitre 25 sur 77 · Y KG K TAUX GKULULAIU KS · texte numérisé non relu

Y KG K TAUX GKULULAIU KS

lion parasite, l'homme fournit sa tète! Or, quand celle Moi-

hideuse, toujours purulente, toujours saignante, <pii sou-

n’osc guère prononcer qu’entre les dents : la teigne. Autrefois, pour en débarrasser le pa lient, ou lui couvrait la tète d’une calotte de poix; puis, d’un effort brusque, on tirait; tout venait, plaie, croûtes, chevelure. Horreur! La médecine, mieux instruite, s’est humanisée depuis.

lève le cœur. L’affreuse maladie se désigne d’un mot qu’on

Tige méthodique et lige sans méthode. — La Rose sauvage et le Lis. — Lue Heur imprévoyante. — L'utile et l’agréable. — Divergence d’opinions entre l’Orme et l’Iris au sujet des feuilles. — Les misères du bananier. — l-es feuilles laitières du germe. — L’éducation généreuse de l’Amandier. — Le germe souffreteux de la Tulipe. — Education Spartiate du Champignon. — Trois jolis mots — Cotylédon vient du grec

Après les ravageurs de lias étage, iiiiitpiemenl composés de cellules, examinons les végétaux supérieurs ou vase w- I aires, ainsi dénommés parce qn ils mettent en œuvre le vaisseau concurremment avec la libre et la cellule. Toute

I plante débute par l’humble étal cellulaire. Ou’ollc soit destinée à devenir un Chêne ou un maigre brin de gazon, à un (certain moment, elle est en entier composée de cellules (comme une simple Moisissure, ou même d’une seule comme le globule rouge des neiges. La vie a des exigences singulières. Elle veut pour l’origine des êtres l’égalité la plus absolue; elle entend qui' tout, absolument tout, débute par la cellule. Mais à peine est-elle débarrassée des langes de la graine, que la jeune plante ajoute des libres et des vaisseaux à sa charpente originelle de cellules. Ici deux groupes de végétaux se présentent, nettement caractérisés par la manière dont iis mettent en usage ces nouveaux organes élémentaires. Les uns, végétaux méthodiques qui semblent apprécier la haute valeur de l’ordre, assemblent leurs libres et leurs vaisseaux en couronnes régulières; les autres, insouciants de toute méthode, les disséminent d’ici, de là, au hasard. Voici, eu regard l’une de l’autre, la section d'une tige méthodique et celle d’une tige sans méthode.

Tige méthodique. Tige sans méthode.

Dans la première ligure, les coins à teinte plus sombre sont des amas de libres, coupés transversalement. Los petits points ronds qu’on y remarque sont les orifices d’au-

tant de vaisseaux intercalés au milieu des fibres; tout le reste est du tissu cellulaire. Dans la seconde figure, les ponctuations correspondent à des paquets déliés de fibres et de vaisseaux. Les parties laissées eu blanc sont formées de cellules seules. La première structure se trouve dans la Campanule, la Belle-de-nuit, la Pomme de terre, etc.; la seconde, dans l’Asperge, le Lis, la Jacinthe, etc. Remarquez comme dans la première figure les faisceaux fibreux sont savamment arrangés, tous pareils de forme et de grosseur, également distants l’un de l’autre, également éloignés du centre. Le compas ne ferait pas mieux. A la bonne heure,

voilà des plantes soigneuses, fidèles au beau précepte :

« Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place. » Braves plantes qui tenez votre maison en ordre, dans une sage économie, pourrait-on ne pas vous estimer au-dessus de vos rivales, ces folles qui gaspillent leurs libres, les fibres précieuses sans lesquelles elles seraient les sœurs de l’obscur Champignon, et les jettent à l’aventure, un peu par ci, *un peu par là? Voyez dans la seconde ligure comme les paquets de fibres et de vaisseaux sont étourdiment disposés. Il y en a de gros et il y en a de fins; dans tel endroits ils sont très-rapproebés, dans tel autre ils sont clair-semés. . N’est-ce pas là confusion, désordre? Et vous croiriez, enfants, que de telles habitudes de sage économie ou de fol gaspillage n’auront pas pour la plante les plus graves conséquences? Détrompez-vous. Dans le inonde matériel comme dans le monde moral, l’ordre est signe de perfection, le désordre est signe d’imperfection La plante sage et la plante

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