‹ Histoire de la bûcheChapitre 37 sur 77 · LA HA LIN K · texte numérisé non relu

LA HA LIN K

toute préparée. L’arbuste n’esl pas fainéant, mais on le soupçonne fort de ne pas savoir lui-même travailler la sève, ce qui le réduit à la triste nécessité de vivre aux dépens d’autrui. L’incapacité an travail n’excuse pas chez nous le

l.e Gui implanté sur une branche de Pommier.

larcin, dans tous les cas chose très-détestable; les plantes, au contraire, sont sur ce point d’une tolérance singulière. Le volé même ne se récrie point contre le voleur. Pourquoi s’en étonner? Leurs mœurs diffèrent tant des nôtres! L'arbuste larron n’est donc pas déconsidéré parmi les autres plantes. Je ne sais même comment s’y prit le sournois pour s’attirer, dans le temps, la vénération de nos pères, les Gaulois, qui le faisaient cueillir en grande pompe sur les vieux Chênes par les druides. Une belle dose de bêtise

Il ISTOI K i: |»E LA BUCHE.

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