‹ Histoire de la campagne de 1794 en ItalieChapitre 17 sur 204 · LXXXVIIL CAMPAGNE DE L'ARMÉE D'ITALIE EN · texte numérisé non relu

LXXXVIIL CAMPAGNE DE L'ARMÉE D'ITALIE EN

rations aux ordres et direction de notre général de Vins ne contravierait en rien la détermination de l'empereur; d'autant plus qu'il n'y avait aucun inconvénient que les deux corps d'armée, celui des tronpes impériales dans nos états et celui des lronpes du roi avec la portion des Autrichiens qui y sont déjà incorporés, eussent chiaeuo un commandement séparé, mais qu'en même temps le général qui commande notre armée eût la direction et commandement supérieur du corps impérial de la manière que le prince de Cobourg a celui de tous les alliés en Flandre, quoique le corps de chaque puissance à un commandement à part de sa nation » (1),

C'était prendre ses désirs pour une réalité, mais on comprend naturellement que M. d'Hauteville ne voulait pas découvrir à son envoyé le fond de sa pensée, lui montrer par avance qu'il n'aboutirait à rien ; d'ailleurs les rapports de M. de Rossy auxquels il faisait allusion n'étaient pus décourageants (2). Envers M. de Front il n'était pas tenu À la même réserve; et en lui peignant la situation sous son vrai jour, dans loute sa gravité, on avait plus d'espoir d'obtenir l'appui de la Grande-Bretagne,

Le 5 avril, il lui expliquait le motif de l'envoi de M. d'Albarey à Vienne. + Jusqu'à présent la cour de Vienne ne nous a encore rien fait connaître des arrangements qu'elle peut avoir pris avec l'Angletérre relativement à la défense de l'Halie, comme le mémoire de M. de Trevor dont je vous ai fait mention paraissait l'indiquer. Le courrier par lequel l'archidue de Milan espère de recevoir des pouvoirs plus étendus n'était point encore arrivé. Ce retard, le silence de la cour de Vienne et l'inactivité des troupes autrichiennes rassemblées dans le Milanais dans le moment où l'on est menacé d'une vive attaque de la part de l'ennemi du côté de Saorge, ont déterminé le roi à faire continuer su route au marquis d'Alburey jusqu'à Vienne pour y solliciter les arrangements qu'il était allé proposer à l'archidue, Il n'est guère à espérer que ses représentations fassent changer le plan adopté par le cabinet autrichien w (3).

{) D'Hauteville à d'Albarey, 3 avril.

(a) « de vous njouterni tant seulement ici que si même, l'on ne donne pas an prince de Waldeck le pas de be:

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ce qui regarde sa substitution au nie en ess que ee pt puisse pas continuer san service ». Rossy à d'Hanteville, +1 mars. (9) D'Uauterille à de Frant, 5 avril.

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