‹ Histoire de la campagne de 1794 en ItalieChapitre 29 sur 204 · OXXXIT CAMPAGNE DE L'ARMÉE D'ITALIE EN · texte numérisé non relu

OXXXIT CAMPAGNE DE L'ARMÉE D'ITALIE EN

résumé ainsi lous les renseignements reçus : « plusieurs avis è sont conciliés que les ennemis ont fait fler sur leur droite dans la vallée de Clans et du côté d'Entrevaux 2.000 hommes avec du canon, qu'ils ont porté à Lantosque sur leur centre 600 Suisses de la légion de Bachnam, ét que leurs camps et leurs postes reçoivent depuis peu des renforts considérables » (1).

Une attaque sérieuse par la Vesubie était peu probable, pourtant en présence de ces avis qui lui paraissent positifs, Dumerbion renforce cette vallée en dirigeant de Villefranche sur le Broc, le 1 bataillon de a 834 ; le 22 va border la rive droite du Var (2).

Le 22 mars, le posté avancé de Lantosque, fort de douze hommes, est attaqué par 100 barbets, il se replie sur Figaret avec une perte de cinq tués etun blessé (3).

Le 2%, le poste de Saint-Colomban est attaqué à 8 heures du soir, et l'avancée de Lantosque à 11 heures; les Piémontais ayant trouvé nos troupes sur leurs gardes se retirent rapidement. Ils perdent environ vingt hommes tués et blessés, nous un tuë et six blessés (4).

Afin de savoir ce que signifient ces escarmouches répétées et

“d'obtenir un peu dé répit, on se décide, le 25, à opérer une forté

reconnaissance sur Lantosque ; quatre compagnies de grenadiers parviennent jusqu'au couvent des capucins dé Lantosque ; là, elles sont forcées de céder du terrain, jusqu'au moment où apparaissent à l'improviste sur leur flanc gauche des chasseurs venant du Blaquet qui longent le plateau de la Condumine; renforcés en même temps par deux compagnies de grénndiers tenues en réserve pour protéger leur retraite, les grenadiers se reportent en avant « plus vigoureusement encore que la première fois. Îls auraient pénétré jusqu'à Lantosque si une pluie survenue dans le moment ne les eût obligés à revemr». L'ennemi aurait eu environ vingt tués ou blessés, Telle est du moins la version française (4).

Le général Dellera considère au contraire cette escarmouche comme + un essai mal dirigé » (5) et s'attribue la victoire.

Sur le reste du front les escarmouches sont bien moins importantes.

u} ns comité, 41 mars, page 144. — Compte rendu décadaire.

, compté rendu, 20 mars, page 148.

‘au comité, 33 mars, page 147.

au comité, 25 mars, page 152. Dumerbion, compte rendu,

158, (8) Dellers à de Vins, 20 mars, pags 154-

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