CGLVI CAMPAGNE DE L'ARMÉE D'ITALIE EN
diciables aëx deux Républiques et que le gouvernement français avait eurtaitiement bien pesbes.
Où m'a répondu que mon étonnement cesserait lursqué je saurais que les ralsohs qui ont poussé In France À s'emparer d'Oneilla étaient dictées par si propre sécürité. On a ajouté que LA He sent français, sobcieux dé sa dignité envers la République génvise, avait d'abord décidé d'attaquer Oneille par mer, mais que ce plat avait été jugé inacevplible : que, Foret d'altaquer parterre, le gouverhement Français avait 8té contraint Ex dé la sorte, inésüre invffénsive du resté jour la sérénissime République ; que ce passige momientahé ét pacifique ve pouvait comprométire lK scütralité de la sérènissime République et donner aux toulisés le Hibindre titre de la violer. Du rèste, le roi de Sardiigne avait Fait Lraversér à ses lroupes le territoire de Gênes, et és avait aitembar djüèr à Oneille pour Toulon. De plus lt France n'avait ten aucut éompié à la République de Géies de la prise par les Anglais, dans cë port, de deux frégatés françaises ot du massacre d'une partie de l'équipage. Le seul doute qu'a eu le gouternement français a Eté de Savoir S'il deväit oui où nôn faire connaître à la République de Gênes ce passage, et s'il devait lui eû demander la permission, Mais le gouvernement français avait pensé que tout cel occasion nérait du relird et que le sécret Bant divulgué, l'opération avorterait, Que si où avait demandé la permission à la République de Gênes, celle-&i aurait pu l'accorder et, par le fait, aurait alürs corne prois sa neutralité ; ignorant la éliose, elle n'en peut être respoi sable ; elle dürait pu aussi la réfuser, et il était alors difficile dé prévoir les désordres que pouvait faire naître catte résiéincé, Etint données toutés ces considérations, on avait done cru bien Faire en enchañt à la République de Gées ce passagé de tropés. At resté, les mesures les plis minutiouses avaieñt présilé à eëtté opération pour la renüré inoffensive. D'un autre côté, l'écctipae tion d'Oneille ne dévait pas alarmer la République de Gênes, non seulement à cause de la Eyes de la République française 8t dés sentiments d'âinitié téujours montrés envers les Génois, mais pour l'intérêt qu'avait la France dé respreter la souveraineté de li Sérènissine République, plus utile et plüs chère pour elle qué oh alliance. Enbn, eñ dernier lieu, une conduite tout autre aürait indisposé contre li Frince la Suisse, le Danemark, la Suède et les Etats-Uhis dont l'amitié intéresse trop la Price pour que cette dernière pense la compromettre ou la refroidir, Voulezvous vair, a-t-on ajouté, comment la France n'a pas du toutl'esprit