CHAPITRE DIX-HUITIEME
Cette défaite pèse encore sur notre patrie; il ne faut pas se le dissimuler ; car on a vu, on est parvenu à faire voir la France luttant tout entière dans un suprême effort, là où n’ont combattu qu’un homme et une armée : un homme dont le génie militaire s’était épuisé dans les excès du despotisme; une armée restée numériquement faible, dénuée de toutes réserves par suite de lenteurs, d’hésitations inouïes dans l’organisation de la défense, par suite, encore, et surtout, de la duplicité d’une politique odieusement énervante.
Le peuple vit la lutte; il ne put y prendre part.
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