‹ Histoire de la campagne de 1815, WaterlooChapitre 38 sur 261 · CHAPITRE CINQUIEME · texte numérisé non relu

CHAPITRE CINQUIEME

Report. . . 29,812 Neuf batteries à pied, trois à cheval. — Génie, équipages militaires, etc 2,880

Total. . . 32,692

96 bouches à feu.

2e corps. — Pirch I. — Divisions de Tippelskirchen, Krafft, Brauze, Langen. — 52 bataillons 25,836

Division de Jùrgas. — 36 escadrons (dragons, uhlans, hussards) 4,468

Sept batteries à pied, trois à cheval. — Génie, équipages, etc 2,400

Total. . . 52,704

80 bouches à feu.

5e corps. — Thielmann. — Divisions de Borcke, Kemphen, Luck, Stulpnagel. — 50 bataillons 20,611

Division de Marwitz (dragons, uhlans, hussards). — 24 escadrons 2,405

Trois batteries à pied, trois à cheval. — Génie, équipages, etc 1,440

Total. . . 24,456

48 bouches à feu.

4e corps. — Biilow. — Divisions de Hacke, Ryssel, Losthin, Hiller. — 56 bataillons. . . 25,581

Division du prince Guillaume de Prusse (dragons, uhlaus, hussards). ~ 45 escadrons . 5,081

Huit batteries à pied, trois à cheval. —

Génie, équipages, etc, 2,640

Total. . . 51,102

88 bouches à feu.

Grand parc 3,120

Total général. . . 124,074

La force totale de l'armée prussienne était donc de 124,074 hommes, y compris le personnel du grand parc. Elle

comptait 99,715 fantassins, 14,879 cavaliers; et son artillerie 312 bouches à feu (1).

Les régiments d'infanterie étaient uniformément de trois bataillons, chacun de quatre compagnies. Ceux de cavalerie variaient de trois à quatre escadrons. Les batteries à pied et à cheval étaient de huit bouches à feu ; leurs calibres de 12 et de 6. Les obusiers, très-peu nombreux, formaient des batteries séparées.

La force moyenne du bataillon était de 730 hommes; celle de l'escadron, qui s'abaissait jusqu'à 60 dans le premier corps d'armée, s'élevait à 100 dans les trois autres.

Les régiments d'infanterie d'une même division étaient réunis sous les ordres d'un colonel.

Les régiments de cavalerie formaient brigade, par deux ou trois, sous les ordres d'un général-major, d'un colonel ou lieutenant-colonel. La division était de deux ou trois brigades. Deux escadrons de cavalerie et une batterie de 6 étaient attachés à la division d'infanterie (2). Le corps d'armée avait deux compagnies du génie; et sa réserve, en cavalerie et artillerie, se composait des escadrons et batteries non attachés à ses divisions d'infanterie.

Blûcher avait son quartier général dans la ville de Namur, à seize lieues de celui de Wellington.

Les quartiers généraux de Zieten, Pirch I, Thielmann, Bïilovv étaient respectivement à Charleroi, Namur, Ciney (sur la rive droite de la Meuse) et Liège.

Zieten avait la division Steinmetz sur la rive gauche de la Sambre à Fontaine-l'Évêque et Binche, où elle se reliait aux Anglo-Hollandais; la division Pirch H, à Marchienne-au-Pont, Charleroi, Châtelet, Tamines; la division Jagow, à Fleurus; la division Henkel, à Moustier-sur-Sambre.

(i) Voir la note C, à la fin du volume, pour l'indication des sources où nous avons puisé tous ces chiffres.

(2) Les Prussiens appelaient brigades les corps de troupes que nous avons appelés divisions dans l'énuméralion ci -dessus.

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