CHAPITRE CINQUIEME
Report. . . 29,812 Neuf batteries à pied, trois à cheval. — Génie, équipages militaires, etc 2,880
Total. . . 32,692
96 bouches à feu.
2e corps. — Pirch I. — Divisions de Tippelskirchen, Krafft, Brauze, Langen. — 52 bataillons 25,836
Division de Jùrgas. — 36 escadrons (dragons, uhlans, hussards) 4,468
Sept batteries à pied, trois à cheval. — Génie, équipages, etc 2,400
Total. . . 52,704
80 bouches à feu.
5e corps. — Thielmann. — Divisions de Borcke, Kemphen, Luck, Stulpnagel. — 50 bataillons 20,611
Division de Marwitz (dragons, uhlans, hussards). — 24 escadrons 2,405
Trois batteries à pied, trois à cheval. — Génie, équipages, etc 1,440
Total. . . 24,456
48 bouches à feu.
4e corps. — Biilow. — Divisions de Hacke, Ryssel, Losthin, Hiller. — 56 bataillons. . . 25,581
Division du prince Guillaume de Prusse (dragons, uhlaus, hussards). ~ 45 escadrons . 5,081
Huit batteries à pied, trois à cheval. —
Génie, équipages, etc, 2,640
Total. . . 51,102
88 bouches à feu.
Grand parc 3,120
Total général. . . 124,074
La force totale de l'armée prussienne était donc de 124,074 hommes, y compris le personnel du grand parc. Elle
comptait 99,715 fantassins, 14,879 cavaliers; et son artillerie 312 bouches à feu (1).
Les régiments d'infanterie étaient uniformément de trois bataillons, chacun de quatre compagnies. Ceux de cavalerie variaient de trois à quatre escadrons. Les batteries à pied et à cheval étaient de huit bouches à feu ; leurs calibres de 12 et de 6. Les obusiers, très-peu nombreux, formaient des batteries séparées.
La force moyenne du bataillon était de 730 hommes; celle de l'escadron, qui s'abaissait jusqu'à 60 dans le premier corps d'armée, s'élevait à 100 dans les trois autres.
Les régiments d'infanterie d'une même division étaient réunis sous les ordres d'un colonel.
Les régiments de cavalerie formaient brigade, par deux ou trois, sous les ordres d'un général-major, d'un colonel ou lieutenant-colonel. La division était de deux ou trois brigades. Deux escadrons de cavalerie et une batterie de 6 étaient attachés à la division d'infanterie (2). Le corps d'armée avait deux compagnies du génie; et sa réserve, en cavalerie et artillerie, se composait des escadrons et batteries non attachés à ses divisions d'infanterie.
Blûcher avait son quartier général dans la ville de Namur, à seize lieues de celui de Wellington.
Les quartiers généraux de Zieten, Pirch I, Thielmann, Bïilovv étaient respectivement à Charleroi, Namur, Ciney (sur la rive droite de la Meuse) et Liège.
Zieten avait la division Steinmetz sur la rive gauche de la Sambre à Fontaine-l'Évêque et Binche, où elle se reliait aux Anglo-Hollandais; la division Pirch H, à Marchienne-au-Pont, Charleroi, Châtelet, Tamines; la division Jagow, à Fleurus; la division Henkel, à Moustier-sur-Sambre.
(i) Voir la note C, à la fin du volume, pour l'indication des sources où nous avons puisé tous ces chiffres.
(2) Les Prussiens appelaient brigades les corps de troupes que nous avons appelés divisions dans l'énuméralion ci -dessus.