‹ Histoire de la cathédrale de PoitiersChapitre 16 sur 99 · CHAPITRE VIL · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIL

I^BTAiL DB LA ViERGE. —La Dormîlion de Marie , — SOD Couronnement.— Différence de style dans quelques parties de cette sculpture.— Les ang^ thuriféraires. — Attributs des vierges, —des évêques^ — des docteurs , — des confesseurs. .

Nous dèsigûons par son sujet même |]e portail qui flanque celui du centre à sa droite, et s'ouvre à la gauche de Tobservateur sur la nef septentrionale : c'est le même qu'on trouve, dans les vieux titres, sous le nom de porte de Saint-Savin , et qu'on nommait ainsi de l'église placée sous ce vocable dans le voisinage (/). Deux actions se partagent le champ ogival, superposées comme les précédentes : ce sont le trépas , ou , comme disaient nos pères après saint Anselme , la dormition de la sainte Vierge, et son couronnement dans le cieh Ce double sujet a été fort en vogue au moyen âge ; on le voit surtout , quoique autrement exprimé , sur une porte latérale de Notre-Dame de Trêves et au-dessus de rentrée principale de Notre-Dame de Senlis. Quiconque aura pu voir ces deux dernières ne trouvera pas que la nôtre leur soit inférieure d'exécution.

Nos deux sujets sont représentés avec une simplicité d'expression qui est loin de leur donner l'importance de ceux que nous venons de décrire. Le premier, qui se développe, sur une ligne horizontale de ces mêmes nébules déjà indiqués, déroule un ensemble de dix-huit ou vingt personnages entourant un lit sur lequel est étendue , immobile, une femme dont le visage découvert, calme et serein, n'a cependant plus les signes de la vie. Ses mains

croisées sur elle-même , dans Tatlitude que nous donnons encore aux personnes défuntes, reposent sur la draperie symétriquement disposée qui recouvre le corps. La souplesse de ses membres , qu'à travers cet obstacle rend visible l'inégalité de leur pose , annonce qu'une certaine chaleur est encore là : c'est donc l'heure même où vient d'expirer celle que son impeccabilité originelle n'avait pu soustraire au tribut commun de notre mortelle nature. Mais ce tribut a été payé sans effort, sans douleur, comme l'exprime TEglise dans une collecte ou oraison composée au vi"" siècle par le pape saint Grégoire '• Un missel gothique du viii% cité par Mabillon % énonce la naôme croyance , et c'est de ce point qu'est parti le sculpteur pour nous rendre le calme pieux de cette dormition privilégiée. L'auguste mère du Christ repose sur un lit dégagé de tout entourage d'étoffes et de rideaux, ce qui permet de fixer de toutes parts autour d'elle les personnages obligés : les simples pieds de ce lit apparaissent au-dessous d'amples couvertures arrangées avec beaucoup de goût et de convenance.C'esl d'ailleurs, quant à la taille, le même type que nous avons déjà remarqué , et Marie a des proportions sans lesquelles on ne se fait qu'une idée incomplète de la beauté physique. Deux anges , moins grands que les autres personnages , la tunique ceinte au-dessus des hanches et relevée de façon à laisser paraître le nu d'une de leurs jambes, soulèvent ce précieux fardeau , Tun aux pieds, l'autre à la tête, et, à l'aisance de leurs mouvements, on comprend que le

< Festivitasi io quà sancta Dei geoitrix mortem subiit temporalem , Hec tamen mortis nexibns deprimi potuit... {Office de V Assomption. ) * LUurgiœ Gallkanm , p. 242.

corps virginal Se dégage du poids de la matière el revcH déjà quelque chose de la nature glorieuse des élus. Mais ce que l'artiste a parfaitement rendu , malgré une difficulté redoutable, c'est le sentiment commun à tous les acteurs de cette scène, c'est le mouvement général qui l'anime. Beaucoup, à demi tournés vers le digne objet de leur attention , joignent les mains, admirent, prient, ou se penchent avec un regard curieux qui rend toutes ces émotions. D'autres , placés à la tête, tiennent d'une main un livre fermé; l'un, la.téle penchée sur sa main droite, doit être saint Jean, l'apôtre à qui fut recommandée Marie du haut de la Croix, car c'est là sa place, le plus près possible de sa seconde mère; et qui en douterait, à son âge moins avancé, mais surtout à son attitude pleine de tendresse et d'intérêt? Par derrière, un des assistants porte un bénitier à anse ; puis vient un ange , dont l'encensoir a disparu , mais qui certainement devait tenir l'offîce de thuriféraire , comme celui qui lui est parallèle à l'extrémité opposée. Ces deux anges, à l'un desquels on voit des ailes restées imparfaites, remplissent là un rôle double : ils servent en même temps à compléter l'assistance funèbre à laquelle ils se mêlent évidemment , el à garnir, avec six autres superposés au-dessus d'eux , la première voussure qui sert de cadre à tout le tympan. Mais, tandis que ces autres sont séparés par de petits dais qui leur servent réciproquement ou de piédestal ou de couronne, ceux-ci reposent sur deux groupes de nuages qui rappellent leur nature aérienne, et nous montrent des messagers du ciel participant à l'œuvre sainte de la terre. Debout entre l'ange de droite et celui qui soutient les pieds de la Vierge, quatre hommes d'une stature plus élevée , d'une pose plus digne , se groupent sur une ligne de

front : ïe premier, tenant un rouleau ou volumen delà raain droHe, se tourne à demi vers son voisin, et, sans perdre de vtte le dépôt sacré, lui fait part de quelque douce réflexion qu'expriment bien son regard et sa pose. Les trois autres, munis d'un livre fermé, et tournés entièrement vers ce même point, semblent absorbés par une préoccupation profonde. Ces quatre statuettes peuvent passer pour les plus belles, sans contredit, des trois portails; ce mérite Içur vient en même temps de leur taille élancée qui les élève au-dessus de la foule qui les entoure, de la noble simplicité de leur longue robe élégamment plissée, quoique sans recherche, de la gravité imposante de leur attitude. A-t-on voulu nous montrer ici, outre saint Jean, dont la position y est d'ailleurs si convenable, les trois autres évangélistes ? Nous le croyons ; et quoiqu'il soit peu probable qu'ils fussent encore tous quatre à Jérusalem quand Marie y mourut, vers l'an 57 de Jésus-Christ, le plus grand nombre des apôtres étant alors dispersés, c'est une tradition de la peinture chrétienne de les réunir tous à son tombeau. Saint Denis l'Aréopagite , dit Pauteur de sa vie, assistait avec saint Pierre , saint Jacques et les autres chefs de la hiérarchie, à la mort bienheureuse de la Vierge. Cet auteur y remarque aussi saint Hiérothée, saint Timothée et d'autres disciples des apôtres '. Ici donc notre sculpteur a suivi la pensée traditionnelle. Néanmoins, comme le . nombre de douze y est dépassé , il pourrait n'avoir admis qu'un nombre moindre d'apôtres, écoutant plutôt la vérité et l'histoire que les données un peu capricieuses de

< rifa sancii Dyon. inler ojus opéra, in-f°. Lut. Paris, ^644, t.ii, )) 429.

Tart, et le surplus de nos personnages , ceux par exemple qui occupent les dernières places , pourraient bien n'être que des disciples ou de simples fidèles rendant à la mère des chrétiens un dernier hommage de vénération et d'amour. Il est certain d'ailleurs que cette dévote assistance se compose de saints vénérés par l'Eglise tels que le r' siècle chrétien en oflfre beaucoup, car toutes les têtes sont ornées de l'auréole. Mais on ne voit plus tous les pieds , dont la nudité absolue serait un caractère exclusif de l'apostolat. C'est aussi pour représenter ce concours de la piété populaire qu'ont été placés à chaque extrémité du tableau ces deux personnages , homme et femme, prosternés en présence de Marie, et symbolisant à leur manière la confiante dévotion que toute humaine créature doit à la mère du Sauveur. Quoi qu'il en soit de nos conjectures, et quelque discernement qu'elles supposassent dans l'artiste , nous les croyons vraiment autorisées par son mérite; et, si l'on examine avec soin les détails que nous ne rendons ici , nous le sentons , que beaucoup trop imparfaitement, on y reconnaîtra un tact si délicieux, une si juste appréciation des plus hautes convenances, qu'on se demandera peut-être s'il n'y avait pas quelque chose de virginal dans le ciseau qui mit une si pieuse complaisance à ce chef-d'œuvre.

Après ce spectacle, un autre réclame notre attention. Les liens de la mortalité de Marie ont été brisés. Cette âme qui n'avait connu que les douces pensées de l'amour divin, ce corps dont aucune faiblesse n avait altéré la beauté mystique , sont tout à coup transportés au séjour des béatitudes éternelles. Comme nous l'avons remarqué entre les trois scènes du tympan central , il y a encore

dans celles-ci connexion parfaite : c'est l'unité de sujet , à laquelle viennent concourir des tableaux divers. Au xiir siècle, la fête proprement dite de l'Assomption n'était pas encore universellement établie'; mais les mystères de cette vie glorieuse, la foi des saintes récompenses accordées, après son exil, à ses privilèges et à ses vertus, furent toujours, dans le christianisme, l'objet de la dévotion la plus touchante. Aussi est-il rare de trouver une église monumentale sans y voir, parmi les images qui la décorent, quelque travail en souvenir de Marie. Notre architecte a choisi l'un des types les plus usités de son temps , et l'un des plus capables d'animer l'espérance chrétienne. Se conformant aux écrits des prophètes*, ou aux révélations de l'Apocalypse, il nous montre le Christ la tête ceinte de son nimbe croisé, assis sur un trône dont sa mère occupe la moitié : elle est à sa droite , nimbée aussi; il vient de poser sur sa tête un diadème. Derrière eux et de chaque côté, un ange agenouillé J)alance vers eux un encensoir : c'est le même honneur rendu en même temps au fils et à la mère par les intelligences bienheureuses. Le vide laissé entre les deux têtes découvre , sur le fond , le croissant de la lune, dont l'éclat mystérieux, en rappelant les vertus cachées, la vie retirée et pourtant si radieuse de Marie, exprime encore qu'elle emprunta ses mérites et sa gloire aux attributs divins de son fils, le vrai soleil de justice ^ On dirait que Santeuil avait trouvé dans ce rapproche-

< MabiUon , Analect, , t. m , p. 566.

* Aslitil regina à dextris luis , Deus ( Ps, xliv , 40).— Vox prima quam audivi dicens : Ascende hùc. (i4poc. iv , 4 . )

* Orietnr vobis timentibus nomen tncum, sol justitise. (Mala<;. 4,2.)

ment du trépas et du couronnement de Marie cette belle strophe d'une de ses plus belles hymnes :

Heec est illa dies clara triumpho Qoà roatrem placidà morte solutam Natus sidereà suscipit aulà.

Qu'il nous soit permis d'exprimer de nouveau notre profonde tristesse pour les graves et nombreuses mutilations qui rendent presque méconnaissable une partie de cette belle composition. Dans la scène supérieure, le Christ n'a plus ni tète ni mains; la Vierge est aussi privée des deux siennes^ et des anges qui les avoisinent, Vun est décapité, Tautre regrette ses deux bras. Si les ravages du temps, si les injures révolutionnaires ont pu quelque chose dans ces dommages, il faut avouer aussi que l'incurie et la négligence y peuvent revendiquer une large part. Les stigmates imprimés à toutes les statuettes par les coups de pierre de nombreux enfants qui en font le hut de leur 'jeux et y exercent leur adresse, ces pierres de dimensions variées , qui se sont arrêtées et résident encore dans les intervalles de la sculpture, prouvent avec quelle indifférence on vit longtemps attaquer ces beautés qu'on ignore. Mais il n'en sera plus ainsi, nous l'espérons, depuis qu'une administration dévouée à tout ce qui est bien s'est interposée entre les victimes et les bourreaux *.

1 M. Bruno (Devès, préfet de la Vienne, sur une seule recommandation de la Société des Antiquaires do FOuest , s'est empressé , en 4848 , de s'entendre avec l'autorité militaire pour faire interdire aux enfants par le poste de la préfecture leurs jeux habituels dans le parvis de l'église. Depuis quinze ans on réclamait cette mesure si simple et do si facile exécution.,. C'est une raison de plus pour que la Société offre ici au digne

Une observation qui ne doit pas nous échapper, c'est la différence de style qui semble exister entre les draperies répandues sur la surface générale de ce tympan et celles qui recouvrent les images du Christ et de la Vierge dans la scène du couronnement. Là une certaine rudesse de ciseau se manifeste à regret. Il est vrai que les deux personnages sont assis , et par conséquent dans une pose qui rend bien plus difficile Taction des plis, le jeu des raccourcis et le tour sinueux que doivent prendre les vêtements. A voir la rectitude symétrique des angles et leur effet saccadé, on croirait, sauf l'époque, à une élucubration du roman byzantin. Peut-être pensera-t-on avec nous qu'une autre main, moins habile, a voulu finir une page laissée incomplète.

Nous avons parlé des anges qui se répandent sur la dernière voussure et versent l'encens autour de l'Homme- Dieu et de sa Mère. Cette voussure, comme toutes les autres , n'est séparée des suivantes que par l'épaisseur de ses bords, qui, légèrement arrondis , se relèvent un peu et lui donnent une certaine concavité. A sa pointe se trouve placé l'Agneau immolé qui effaça les péchés du monde , en portant la croix qui le fait reconnaître. C'est vers lui également que montent les parfums des encensoirs. Mais l'agneau n'a plus de tête, et les encensoirs ont disparu presque entièrement.

Les voussures développées successivement au-dessus de cette première nous montrent , comme nous l'avons déjà observé au portail du centre , un nombre de statuettes graduellement ascendant, selon le plus ou moins

magistrat qirdlc s'honore de compter parmi ses membres un témoignage de sa gratitude pour ce service et pour beaucoup d'autres.

d'extension donnée à chaque gorge. Ainsi, après les huit susdites , on compte les autres par dix, douze, quatorze et seize. Toutes sont dominées, dans la partie aiguë de l'ogive, par le buste du Christ, au nimbe croisé , revêtu d'une chlamyde , et tenant les mains étendues. Quelquefois de la main gauche il montre un calice , souvenir du grand mystère pour lequel r homme doit s'éprouver'. Le salpêtre el les pluies ont endommagé plusieurs de ces petits bustes et de leurs adjacents, trop peu gardés par leur position même contre les influences du midi.

Une suite de vierges, reconnaissables à leur taille même, à leurs longs cheveux, à leurs robes, pour la plupart nouées au cou , à leur attitude grave et modeste , occupent la seconde zone. Toutes sont debout; quelquesunes tiennent des livres soit fermés , soit ouverts. Seraient-ce celles qui, dans cet ordi'e de la hiérarchie ecclésiastique, ont brillé par la doctrine et laissé des écrits spirituels ? A Tair radieux qui les caractérise , on comprend qu'elles se félicitent de tenir une place privilégiée près de l'Agneau, époux mystique promise leur chasteté: Sequuntur Agnum quocumque ierit (Apoc. xiv, 4).

Puis viennent des évêques mitres que des solitaires encapuchonnés accompagnent. Ce pourrait être des docteurs choisis dans Tordre des pontifes et des religieux,, vaste cercle où s'est renfermée et d'où rejaillit la science ecclésiastique. A Texception d'un seul qui reste debout, couvert de vêtements sacerdotaux , et tenant de la main gauche une crosse , tous s(H)t assis dans l'attitude de la lecture ou de la méditation, ayant un livre en main oa posé sur les genoux-

' Probcl aiitcm se ipsiim horao (Cor. xi , 28 ).

Nous pouvons regarder comme uae continuation de celte même catégorie les personnages qui régnent audessus. Assis et studieux, ou du moins montrant les pages dépositaires de la saine doctrine , ils sont revêtus de costumes différents : ce sont encore des évêques , des solitaires. L'un d'eux, qu'occupait une lecture, s'en est doucement distrait pour caresser un chien , fidèle compagnon de sa solitude , dont la tête , expressivement allongée vers son maître, la patte droite posée sur ses genoux, indiquent cette familiarité impatiente d'un bon animal qui sollicite une caresse. Tout près de là un moine s'applique à l'élude dans un livre posé sur un pupitre à double rampant. Le pédicule de ce petit meuble est délicatement traité , et la pose du personnage très-naturelle, comme celle de tous les autres. Pour reconnaître ici des docteurs, et réfuter ce qu'on pourrait trouver d'arbitraire dans cette idée , il ne faut que se souvenir de l'usage, consacré depuis le xia** siècle, de les représenter ainsi, et du consentement des lilurgistes qui Pont adopté. Molanus, ou son scoliasle, l'explique très bien par ce motif \

Maintenant voici venir les confesseurs, c'est-à-dire les saints qui ne sont ni martyrs pi apôtres , mais qui, dans les di\ers étals de la vie chrétienne, ont pratiqué la justice de façon à en mériter la récompense. La diversité des costumes dénote leurs vocations diverses ; assis ou debout, on leur retrouve les attributs de l'épiscopat, ou la robe longue et modeste des vierges , ou Tample cu-

', Par est eliam sanclis doctoribus adjicere librum , quùm nolii titoluni ilhim Ecclesia decreverit, qui suis eam scriptis non docuerit. (Hist. SS, imagin. , p. 566.)

DE rOITfERS. 457

culle des moines. A gauche et vers le bas de celle dernière voussure, deux slaluetles avaienl entièremenl disparu. On les a remplacées en 1834 par deux aulres copies de leurs voisines assez intelligentes quant à l'exécution, mais dont les types, inutilement répétés, ne peuvent réparer de telles perles; et, pour compléter la déceplion, on a essayé sur elles une espèce de teinture maladroite qui met le comble à leur malheur.

Un cordon de vigne sauvage se courbe en archivolte au bord extérieur de celte dernière voussure. En parlant de la pointe pour s'élever jusqu'à celle du pignon qui couronne le portail, l'œil remarque une déviation imprimée à la pointe de chacune des cinq gorges que nous venons de parcourir; d'abord insensible, ce dérangement se trahit à mesure que les ogives s'agrandissent, et finit par établir dans l'axe de cette portion de la façade un écart de 20 à 30 cent. C'est une erreur du plan bien évidente, mais d'autant plus pardonnable qu'elle doit pas-ser inaperçue, dans ce magnifique ensemble, à tout regard qui n'est pas celui d'un rigide scrutateur.

Soixante figurines, toutes nimbées, étalent donc sous cette belle entrée le souvenir des héros de la religion. Plus ou moins maltraitées, presque toutes sont privées d'une portion d'elles-mêmes; douze têtes manquent et laissent regretter Texpression qui animait ces significations muettes. Sans doute il en faut demander compte à l'indifférence de notre âge ; mais il ne doit répondre que de bien peu , et nous dirons plus tard de qui le xvi** siècle aurait pu revendiquer le reste.

Page 1