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bilement en 1849, dans le cours d'une de ses visites sloraies.— Ces traits fins , cette louche délicate , ce fini sdélaiis, sont encore de M. Deschamps, qu'on reconnaît ssi à ces belles qualités dans les deux toiles suivantes. Heslenl encore trois portraits auxquels nous n'avons appliquer de noms , et qu'aucun autre caractère ne signe aux souvenirs de l'histoire, mais que la forme rabat semble rattacher au commencement du siècle rnier. Il est regrettable qu'après avoir, en 1837, ôté ces les précieuses du local qu'elles embellissent pour faire pliquer à son appareil le badigeon qui Ta jauni , on lit pas songé à faire écrire sur chacune le nom qui lui ivenail , comme le Chapitre l'avait arrêté par décision son assemblée générale du 6 juillet. Quelques-uns des ïs anciens chanoines, morts depuis, auraient pu faciîr cette recherche , qu'il est si difficile de mener aujourmi à bonne fin. On peut seulement conjecturer que les rlraits restés forcément anonymes doivent être ceux de elques prélats qui siégèrent entre MM. de la Rochesay et de Fondras, et dont les plus célèbres, et qui uvernèrent le plus longtemps , furent Gilbert de Cléoibaud, Baglion de Saillant et la Poype de Vertrieu. Une taille élevée, un visage grave que tempère une pression de mansuétude, rappellent encore M. Charles AUD, né à Poitiers en 1752 , qui fut évêque de Baveux, is élevé au siège archiépiscopal d'Alby, où il mourut, 1833, à 81 ans. Les premières années de son saceree s'étaient passées dans sa ville natale , et il y avait ' successivement professeur de théologie , sous-chantre l'église collégiale de Notre-Dame-la-Grande , curé de Ire-Dame-la- Petite , et enfin archidiacre et vicaire néral de M. de Saint-A.ulaire. Devenu ensuite chanoine
de Sainle-Radégonde , il avait conservé, après sa promotion à répiscopat, le titre de chanoine honoraire de TEglise de Poitiers. Son mérite lui ouvrit, sous le gouvernement de Charles X , la chambre des pairs. On voit que ce vénérable prélat avait plus d'un titre à se trouver parmi les nôtres.
Il en est ainsi de M. François-Henri de la Broue de Vareilles, dont la chevelure si blanche, l'air de simplicité, la longévité avancée que ne peut dissimuler la fraîcheur du teint, apparaissent ici comme le type du vieillard aimable que ne fatiguent plus les soucis de la charge épiscopale. Membre d'une des plus illustres familles du Poitou , il était évêque de Gap , et suivit dans l'exil de 1791 répiscopat français, obligé de choisir entre sa patrie et sa foi. Revenu vers son troupeau en 1815 , il se démit en 1824 d'une administration à laquelle son grand âge lui persuada qu'il ne pourrait suflBre , et se retira à Poitiers au milieu de sa famille. Dans les derniers temps de la vacance du siège, il y rendit de grands services, répandit beaucoup d'aumônes, et y mourut en 1833 , à 98 ans , environné de la vénération publique et de l'affection de tous ceux qui avaient pu goûter Taménité de son caractère et l'amabilité de ses vertus. La cathédrale lui doit beaucoup de bien, dont nous parlerons , et quelques tableaux dont l'exécution moins que médiocre a mal répondu à ses généreuses intentions.
Nous ne parlons pas des reliquaires déposés dans la salle du Chapitre ou ailleurs; nous y reviendrons dans la partie historique de cet ouvrage.
En sortant de ce lieu pour nous rendre au caveau de St-Sixte , nous passons à deux pas devant une petite porte carrée de médiocre apparence. Elle introduit dans une
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réunion de trois pièces différentes, annexées depuis peu comme succursales des sacristies, et sans aucuns caractères particuliers. Nous verrons , dans la 4® partie , que c'éUiit là d'abord remplacement de la salle capilulaire; un autre objet appelle en dernier lieu notre attention.