‹ Histoire de la cavalerie françaiseChapitre 36 sur 68 · De Beaufrânchet d'Ayat (Louis- Charles- Antoine · texte numérisé non relu

De Beaufrânchet d'Ayat (Louis- Charles- Antoine

12 septembre 1792.

10. D'Anglars (Jean de Bassignac), 3o septembre 1792. n. De Caulaincourt (Armand- Louis), 29 juillet 1799. 12. Morin (Pierre-Nicolas), 3i août i8o3.

i3. Blancard (Amable-Guy), 23 janvier 1807.

14. De Sève (Marie -Louis- Joseph), 28 septembre i8i3. i5. Beugnat (François), 19 avril 181 5.

Les régiments de carabiniers ont toujours formé brigade ensemble pendant toutes les campagnes de la Révolution et de T Empire. Après être retournés à Metz en 1 782 , être venus à Saumur et environs en 1 786, ils revinrent en 1 788 à Metz, au camp établi à Frescati, et de là à Luné ville, où ils étaient allés remplacer la gendarmerie licenciée, puis à Strasbourg en 1 79 1 : ils se trouvaient II. « lâ

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depuis le mois de mai à Sedan lorsque la guerre commença en* 1 792 . Ils étaient cette année à la bataille de Valmy, et ils servirent ensuite jusqu'à la fin de 1 794 aux armées du Nord et de la Moselle. On sait quelle part brillante ils prirent aux combats d'Arlon et de Wœrth, 7 juin et 3 décembre 1793. Employés, les années suivantes, aux armées de Mayence , de TOuest et du Rhin, ils se signalèrent spécialement au combat de Freising en 1796, et dans les opérations sur le Danube en 1800. Le colonel Cochois du i®' régiment, qui avait été blessé comme capitaine en 1793, au combat de Kaiserslautern, se fit remarquer dans cette campagne du Danube par son intelligence et sa vigueur.

Sous l'Empire, et après une station de deiK ans à Lunéville, les carabiniers ont toujours fait partie de la réserve de cavalerie de la grande armée.

Après le licenciement de l'armée de la Loire, Louis XVIII ne rétablit qu'un seul régiment de carabiniers. On sait comment ce corps, dédoublé en 1825 et supprimé en i865, a servi à former le régiment de carabiniers de la garde impériale, transformé aujourd'hui en 1 1 « régiment de cuirassiers.

L'ancien Royal-carabiniers avait autant de timbaliers que de brigades, et autant d'étendards que d'escadrons» Ces étendards étaient pareils à ceux

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des régiments dont le roi était propriétaire. Le 1 7 septembre 1 782 ces étendards furent modiiîés, le soleil et la devise royale furent remplacés par les armoiries du prince surmontées d'un panache d'ar- ' gent, avec cette devise qui sent déjà le style de la Restauration: Toujours au chemin- de r honneur; c'est mou à côté du fier : Nec pluribus impar, que les carabiniers avaient justifié et devaient encore justifier dans maintes occasions.

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