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— = — Belles bouquetières à décor bleu.
*I?Gr ^^^ ^ ^" décoré en bleu; bordure chinoise, sujet repré- ^ iif sentant Persée et Andromède, d*un dessin faible mais exécuté
.-,o#. avec soin.
^* Assiette faïence riche semblable à la marque APK.
~r PI Tirelire à décor bleu riche et fin.
^ Marque attribuée à un descendant de Jean Brouwer, dont les archives ne font pas mention.
,"^ Assiettes en belle faïence du dix-septième siècle ; au centre
JJB une armoirie.
Boule de décoration portant, en bleu, des animaux ^^^ dans un paysage.
^y Grande bouteille décorée, en bleu, de bouquets et de Petits 2j^ enfants chinois.
J^ Jîy, Potiches cannelées, magnifique faïence à décor bleu de ^ 7 style persan.
P* Plats à égoutter, même faïence; bordure et fleurs en beau bleu
de style chinois.
\R Bouleille côtelée, bel email vitreux ; décor chinois en bien
£^ pur.
p • Compotier à paysage chinois; faïence semblable à celle d^^ B^ >^ vérend.
\ vTi Plaque à décor bleu chinois.
^^ Potiche décor polychrome en émaux très-vifs.
JvOH •
J Potiches en bleu et polychromes de la qualité APK.
'•j-> Corbeilles fond bleu pâle nuageux, semé de papillons po*:''^^ P* - ^ chromes.
T>»;-r\. Petits traîneaux à sujets de patineurs. (Voir la figr"^^^^gi ^^' p. 558.)
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Bouteilles à décor bleu chinois.
"% Porto-huilier décoré de bouquets de style chinois.
Plat à rocailles polychromes , au centre un paysag^^^^^^ ®" * bleu avec fabriques.
•^ •'• ^ r^ Tirelire à sujet du dix-septième siècle; camaïeu blea%;^^^
T) Casque ou buire en magnifique faïence décorée en bleu Vit *^ d'un sujet allégorique représentant la Hollande et la Réforme.
•T^ Petites pièces décorées en bleu fin, dans le style chinois.
T-^\/) "R Coffret couvert décoré en bleu pâle et fondu, de sujets
et paysages.
• ^^(^U'^. Plaque décorée en couleurs vives, de beaux T"^ Ty/T/ bouquets de fleurs. Amsterdam (?)
1 Q Bidon décoré en camaïeu bleu de frises et d'arabesques,
1/^ et d'un sujet représentant les Travaux des tonneliers et des
"^^VVa? briquetiers.
^^ Boîtes à thé (voy. B).
Assiettes décorées en bleu; sujets représentant des métiers.
Petites pièces très-fines à décor polychrome et
"XTA wY^ n or, d'une excessive recherche. Elles paraissent
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contemporames du plus beau Délit dore.
Potiche côtelée à décor polychrome où domine un rouge rouille.
Magnifique faïence, imitation parfaite de la porcelaine chi- Q^ noise, et théière fond noir semée de fleurs et ornements; mé- 2. daillons à fins paysages.
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I Flambeaux décorés en bleu.
y/\/^ VO^ Assiettes décorées en bleu rouge et or, genre APK.
Potiches en faïence recouvertes en faux laque chinois.
55i HISTOIRE DE LA CÉRAMIQUE.
Ce pays a eu des faïenceries très-remarquables et remontant peutêtre au seizième siècle : on rencontre dans les collections, et nous avons vu particulièrement chez M. le docteur Guérard, des assiettes dont le centre est occupé par des armoiries compliquées qui semblent^ peintes par les verriers suisses ; c'est la même richesse de composition la même sûreté de dessin, ajoutons la même netteté, voisine de la sé^ cheresse, dans les détails et l'application des émaux.
On peut même dire, en général, que cette sécheresse, augmen par la blancheur mate du subjectile, est Tun des caractères de faïence suisse.
Zurich. — Cette localité, dont la marque est connue par les po laines, a produit des œuvres diverses; une jolie urne couverte ( pourri) ornée de quelques reliefs et décorée de bouquets polychro eii tons pâles, chatironnés avec dureté, nous a offert la
^ marque fiZ. Le z barré habituel figurait sous des jardinières également peintes à fleurs, mais d'une touche grasse comme la porcelaine tendre. Discutons ici l'opinion de Teinturi dans ses remarquables Études, il annonce avoir trouvé le nom peintre Zeschinger accompagnant la roue de Hôchst, et plus sou cette même roue avec un z\ il en conclut que le z est une signai d'artiste et non point une marque de fabrique. Ici, le judicieux ée vain a cédé à l'entraînement de son sujet ; le ^ de Zeschinger n'a rî de commun avec celui de Zurich, et la faïence suisse ne ressemble rien à celle de Hôchst.
WiNTERTHUR. — Ccttc fabrique du canton de Zurich est bien plu^*' ancienne que celle du chef-lieu ; on y a fait de ces poêles, véritables monuments, où l'on retrouve la richesse ornementale du seizième siècle même à des époques assez rapprochées ; tel celui que nous signale M. Paul Gaillard et qui est signé David Pfauw^ hafner in Winterlhur, 1678. Un autre, fait par David Snlzer^ date de 1714. Un j genre particulier à ce centre consiste en plats à larges bords, rappelant^ les ballale italiennes ; au pourtour, des groupes de gros fruits ou d fleurs sont disposés en quadrille; parfois ces groupes sont remplacé] par des motifs arabesques en bleu doux ; au fond est un sujet ou u armoirie; presque toujours la date est inscrite en noir.
s potiers de Wintherthur ont affectionné aussi certaines pièces uamentales, forteresses flanquées de tours, châteaux crénelés, coude riches arabesques du style de la Renaissance et ressemblant rent aux compositions italiennes; une écritoire de la collection de m;. Êciouard Pascal est un véritable chef-d'œuvre : il est signé :
UriC3 autre forteresse, dont toutes les ouvertures étaient gar- -^^o
ni^^^s de soldats, portait la seule date : 26 septembre 1689.
GKBORN. — Il existe au château de Sigmaringen un poêle décoré
rsonnages peints, en costumes du dix-huitième siècle, et qui est
Daniel^ Hafner^ Slekborn.
UNE. — Cette ville a eu des faïenceries, nous n'en saurions douter ;
ami M.Paul Gasnault a pu se procurer, chez la descendante d'un
oant, un charmant petit modèle de ces poêles, appelés fourneaux
tlfii^xïs le pays, et qui passent pour venir du Vorarlberg et des bords du
la. Ci de Constance. Ici les preuves abondent, le modèle signé E.I.F 1772
l'^ceuvre d'Emmanuel Frùting, de Berne, né le 17 juin 1745, et
le 12 octobre 1798. Son usine était à Berne, et on retrouverait
t— être encore dans la ville quelques fourneaux faits par ses soins.
ti«ï-m oralement les ouvrages de ce genre sont divisés par compartiments
i*6S en camaïeu bleu ou violet, de paysages et de petits groupes de
^^res. M. Gasnault a pu acquérir et faire transporter à Paris un poêle
* se spécialise par un élégant bâti à pilastres, bandeaux, etc., ornés
^■"eliefs rocaille coloriés, et par des bouquets finement peints dans les
I^^^*^rieaux; cet ouvrage remarquable placerait l'usine qui l'a produit
ï^^^'^^nni les meilleures de l'époque. On ne saurait toutefois affirmer
^^-^ ^lle eut son siège à Berne. Autrichienne ou suisse, cette fabrique
est pas moins recommandable.
cjHAFFHOUSE.. — Le Muséc de Cluny possède un plat curieux qui
re en même temps et la simplicité des mœurs suisses, et la per-
nce des procédés et des types chez ces populations naïves. C'est un
"^^t. en terre grossière destiné à remplacer, dans une église, l'une des
^^*ions religieuses que nous exécutons habituellement en sculpture ou
^^ I>fBinture ; sur la terre engobée de jaune orange on a s^graf/ié un
^J^L à personnages : au-dessous est gravé : rfie 10 statio Jésus wirl
^^^biosl met gall en essig getranckt. Gerril Erers Schapliûsen^ 1795.
*^si dixième station indique Jésus déponîllé de ses vêtements buvant
^^ ticl et du vinaigre » Le peintre Gerrit Evers ne s'est pas contenté
de signer son œuvre, il a mis ses inilialcs G : E : dans le champ du plat. Autour, une bordure émaillée en blanc, jaune et bleu, est formée de ces singuliers ornements qu'on daterait volontiers du moyen âge.