ALLEMAGNE
Ce que l'on sait sur les fabrications allemandes est trop peu chose pour que nous tentions une classification méthodique ; no nous bornerons à donner, dans l'ordre alphabétique, la série d usines dont les œuvres nous paraissent incontestables.
ÂNSPACD, en Bavière. — L'existence de cette faïencerie nous a révélée par un magnifique surtout de table, appartenant à M . Édou w^ ^m ^ Pascal ; il est orné de moulures élégantes, et déc aaTTni(X5f ^^ camaïeu bleu de bordures et lambrequins d • ^ X. le style de Rouen. En dessous, entre les bague
J de renfort appliquées pour soutenir la tablette,
rinscription, qui ne laisse aucun doute, ni sur la provenance, ni le nom de l'auteur.
Beaucoup de pièces d'Anspach ,sont certainement classées codtb rouennaises dans les collections.
Bade. — En 1799, Charles-Stanislas Hannong y fonda une man facture de faïence et terre de pipe.
BAmËUTii,en Bavière. — Les poteries en sont minces, sonores, bie travaillées et couvertes d'un émail bleuté relevé de dessins délicats en bleu gris assez peu vif. Le Musée de Sèvres possède un grand vase '^ ^^i^ marqué en toutes lettres Baireutk. K. Hu. Plus ordinairement les signatures sont monogrammatiques ; c'est BK, BKC ; on ^)^ l^s rencontre sur des ouvrages à fleurs, arabesques et j^*! oiseaux, parmi lesquels on doit citer comme particu- C lièrement élégants des drageoirs, du style de ceux de Nuremberg. Une magnifique soupière de ce genre est marquée BP ; les mêmes J5 7^ lettres se retrouvent sur des faïences décorées de bouquets polychromes et à filet brun rouge ; certaines fleurs sont remarquables par l'ardeur de leur rouge d'ocre ; le 9 P JB *"P p'B' ^^^^^ rappelle le genre saxon que l'artiste cher- "^ chait évidemment à imiter.
?Un pot à eau en bleu, peint de corbeilles de fruits, d'ornements et de fleurs, n'offrait que ce signe :
en
gobe et graffiti, de très-grande dimension : sur un plat, l'inscriptiociexplique le sujet et donne, avec la date, les noms de Tartiste et d lieu ; on lit : Saint Joseph et Marie avec leur cher petit Jésus sous u pommier. — Antoine Bernard de Vehlen. 1770, 24 ax)ût, Genne]^ M. Chaffers annonce avoir vu, chez M. Swaab, à la Haye, deux pi de Gennep, l'un daté de 1712 et représentant le Sacriflce d'Abraha l'autre offrant une Sainte Famille avec cette inscription : AntoniusB mrdmvon Vehlen. 1770-1771.
Harburg, dans le Hanovre. — Un certain Jean Schapper florissai ce lieu vers le milieu du dix-septième siècle. Émailleur sur verre et faïence, il affectionnait les dessins en noir et il en exécutait d'unes ^ncroyable finesse; les faïences signées de son nom ou de son mc^jKnogramme I. S. sont excessivement rares. Un vase appartenant à mad;s^:xne Beaven est de forme italienne; il est mince, bien travaillé et cz^:r*nc d'un paysage entouré d'une guirlande de lauriers. Les lumières ^iem. levées à la pointe donnent au camaïeu un fini singulier ; quelques rehauts d'or ajoutent à la richesse du décor ; une autre pièce figixr*^ à Sèvres. M. E. Pascal possède une assiette mince où Jésus, entre deirs: de ses disciples, est dessiné en bleu; la marque est ci-contre ; si o'^csi • ^ aussi celle de Schapper, les éloges donnés à sa science de de^»sinateur sont bien exagérés. Mais le doute est permis, car il ex:îsf<? parmi les monogrammes inconnus attribués sous réserve à la Hollande par M. Chaffers un chiffre semblable précédé de la lettre R, qui pourrait bien être du même potier que celui-ci. Il s'agit d'une canette en bleu de style chinois.
Schapper a-t-il eu des élèves? ses succès lui onl-ils créé des inaitateurs à Harburg ou ailleurs? Nous trouvons dans la collection de M. Paul Gaillard une œuvre fort remarquable qu'on peut, dans tous les cas, placer auprès de celles du maître. C'est une chope en émail très-blanc décoré au moufle de deux tons seulement, très-finem*^**^ peints et rehaussés encore d'un travail à la pointe. Le sujet est la Cf^^^^ du premier homme; Adam et Eve sont sous l'arbre de la sciencc^^ ^ bien et du mal et vont contrevenir aux ordres divins en goûlanî^
pomme fatale. Tous deux sont exécutés en un rouge d'or d'une exc sive fraîcheur ; le fond et les accessoires sont d'un ton bistré arrivait
au noir absolu dans les parties sombres. Sur un détail du terrain l'artiste a gravé avec soin son nom et la date : M. Schmid. 1722.
Cette pièce a été acquise à Nuremberg, ce qui n'est certes pas uue preuve de nationalité allemande; mais le style du dessin, la nature de la poterie et des émaux, et surtout le genre du travail, ne peuvent permettre aucun doute à cet égard.
Hambourg. — Il existe en Angleterre, dans la collection Bum, une boîte à thé peinte artistiquement en bleu de figures d'Amours dans des cartouches rocaille, et à bordures d'or ; la pièce porte cette inscription en caractères cursifs : Johann Otto Less3l Scidpsit etPinxit. — Hamburg Memis Januarij . Anno 1756. M. Chaffers,qui a observé ce spécimen curieux, estime qu'il a été fait à Delft et peint seulement à Hambourg, n nous semble que le mot Sculpsit implique le façonnage de l'objet, comme l'expression Pinxit indique sa décoration définitive.
Hôciist-sur-le-Mein, principauté de Nassau. — Voilà une fabrique dont les admirables produits sont connus de tout le monde, grâce à l'habitude des peintres de tracer généralement en dessous la roue à six rayons, tirée du blason de l'archevêque de Mayence, protecteur de l'usine. Fondée par Gelz de Francfort vei*s les premières années du dixhuitième siècle, elle acquit une juste réputation tant par la perfection plastique de ses ouvrages que par la finesse du décor; paysages, fleurs, sujets à figures, sont traités avec un soin et un art qu'on ne rencontre que dans les établissements où la poterie émaillée et la porcelaine se font concurremment. Quelques figurines élégantes pourraient même faire supposer que le célèbre Melchior y a modelé la terre émaillée.
On a prétendu établir des rapprochements entre les produits de Hôchst et ceux des Hannong ; ces derniers, nous devons l'avouer, n'ont jamais approché du fini des belles œuvres de Mayence. Parmi les choses ornementales on trouve des oiseaux d'une excellente exécution et quelques pièces de service figuratives du même genre que celles de Bruxelles. Un artiste du nom de Zeschinger a parfois signé ses peintures en toutes lettres et plus souvent par son initiale, qui ne ressemble en rien à la marque de Zurich. On trouve d'autres sigles accompagnant la roue, ce qui ne saurait surprendre, car il a dû passer beaucoup d'artistes dans une usine aussi importante. Après sa destruc- ^ . lion par le général Custine, les moules furent vendus, et ^ û^ un appelé Dabi en acheta une partie ; on trouve assez fré- ^ ^ quemment des figurines en faïence ou en terre de pipe exécutées par
lui et marquées de la roue accompagnée d'un D. Il ne faut pas fondre ce signe avec les anciens, qui sont d'autre part. ^
Kasghau ou Kassa, en Hongrie, a possédé une fabrique qu'on cliV^ avoir été exercée par des ouvriers italiens. La couleur de l'émail, d'un aspect silico-alcalin, les décors polychromes, où dominent le violet de manganèse et surtout un vert très-évaporé, sembleraient plutôt annoncer une origine orientale. M. le docteur Mandl possède un curieux chauffe-mains en forme de livre dont le dos porte, en langue slave, l'inscription : Ancien et Nouveau Testament.
LouiSBOURG, en Wurtemberg. — Avant que Ringler vînt fonder en ce lieu une fabrique de porcelaine, on y faisait de la faïence ; nous avons rencontré une pièce élégante de forme à fond jaspé violet, qui portait, dans un médaillon réservé , l'aigle allemande chargée d'un écusson inscrit des deux C croisés : au-dessous était la date de 1726.
Memmingen, en Bavière. — De beaux poêles sont sortis de cette usine, qui parait aussi avoir fabriqué des vaisselles en camaïeu bleu, puis postérieurement des vases à décor polychrome. Nous n'avons observé aucun spécimen certain de Memmingen.
Nuremberg, en Bavière. — Nous l'avons dit ailleurs, la grande école allemande avait laissé, dans les centres intellectuels, des traditions savantes et un goût profond qui ont agi longtemps, même sur les arts d'industrie ; aussi est-il fort difficile de saisir le passage de la Renaissance aux temps modernes dans la céramique nurembergeoise. Le Musée de Sèvres possède des plaques de poêles de 1657 qui difïerent très-peu de celles créées cent ans plus tôt. Un grand plat du même , musée , entouré d'ornements anciens , offre , au centre , une Saintes^ Famille hardiment dessinée et ombrée en traits bruns sur émau^-^ assez froids, où dominent le jaune et le violet. Cette œuvre rema;^
quable, signée G.-E. Gulner, est peu ancienne, en dépit de son stv archaïque.
11 a dû exister à Nuremberg un assez grand nombre d'usines, si en juge d'après la variété des noms inscrits sous les pièces. Pa^->^, ^^ d'abord du potier qui a eu des armoiries (à tout seigneur tou^ ^ neur), si nous en devons croire une plaque de faïence portant au cette inscription : Heer Christoph Marz anfanger des Allhîeser^^ laine fabrique^ natu^ 1660, den 25 decemb. denatus anno i\ >.[ , 18 marz : Monsieur Christophe Marz^ fondateur de la fat^^ . ' ,
porcelaine de ce Heu; né en 1660 /e25 décembre, mori l'an 1751, le 18 mars. On remarquera dans cette légende les mois : fahique de porcelaine; M. von Olfers, directeur du Musée de Berlin, assure en elTet, comme nous le dirons plus loin, que Marz aurait fait delà porcelaine tendre avec le concoui-s de Conrad Romcli. Ce qu'il y a de certain, c'est que la plaque armoriée est en faïence et que la signature de Cbristoplic Mam se retrouve sur une autre faïence du Musée de Sè-
lu Nurembcr)!. ICollecI
^''l'cs, magnifique cloche ornée de l'écusson de la ville, et portant cette *:iiention : Christopk Marz, Johann Jacob Mayei; des H. Reichstadl •^'ûrnberg. 1724. Slrœbel, c'est-à-dire : Christophe Marz, Jean-Jacques Mayer, de la ville de Nuremberg du Saint- Empire , 1724. Slrœbel. Nous nous demandons quel est ce Mayer dont le nom se trouve associé ici h celui du fondateur de l'usine ; ce n'est pas un décorateur, puisque le [wintre Strœbel a signé à son tour; ce n'est pas un copropriétaire, puisque c'est Conrad ïtomeli qui partiige avec Mant les honneurs de la fondation de réiahlissemeut et de la découverte exploitée.
Quant a SUxBbel, il a daté du 12 dccembrc 1730 un grand plat posé à Sèvres et où nous trouvons le vrai type de la décoration nure^,^^^^ bergeoise moderne ; sur un émail uni et un peu bleuté, court \i^^ ^
bordure arabesque bleue entourant une grande coupe remplie de fruit^"^^ au bord de laquelle repose un paon^ Un service de même style, orné^ ^
G, /Tri d'armoiries et fait en 1 741 , c'est-à-dire dix ans : Ko:c.acnou/tn. , , ,j u «• * i
J après la mort de Marz, nous a offert, avec le
nom du potier écrit en toutes lettres les sigles GK : Or la fréquence de cette marque sous de belles faïences étroitement liées de ^ • ^' facture avec celles de Strœbel et dont quelques-unes montrent des figures savamment dessinées, nous porterait à croire que
Kozdenbusch était un fabricant éminent chez lequel
kD àD fB î' Strœbel avait pu émigrer. Quelques pièces mar-
"777, "p" /i, quées du K portent les initiales de la ville. On
retrouve ces dernières avec d'autres signes : La remarquable suite de Sèvres révèle un autre artiste d'une individualité tellement tranchée qu'on hésiterait également à le considérer comme l'un de ceux dirigés par Marz ; sur un grand plat d'assez pauvre style et daté de 1720, il a essayé de faire revivre les richesses ornementales de Faenza : cette tentative avortée prouve du moins que le goût de la Renaissance n'était pas encore abandonné à Nuremberg au dix-huitième siècle; le second plat, assez pauvre lui-même sous le rapport du dessin, développe un sujet intéressant. On y voit Jean le Constant, duc de Saxe, debout en face de Luther; entre eux, sur un autel, est la Bible ouverte portant ces mots :
Augustana confemo.
Signé G. F. Greb (Greber) et daté de 1750, ce plat consacre le second jubilé centenaire de la confession d'Augsbourg, présentée à Gharles- Quint, en 1530, par l'électeur Jean, souche do la branche albertine. Des vers d'un goût douteux, jouant sur les mots joie et jtibilé expliquent suffisamment le sujet ; pourtant un Allemand, qui prétend avoir découvert l'existence de la fabrique de Marz à Nuremberg, déclare ne pouvoir dire à quel événement la pièce fait allusion ; Au Gon il est vrai qu'il a lu sur la Bible : gmta fe$
et que cela ne signifie rien. na 510
La collection Reynolds renferme un beau plat signé ainsi : Nureui^
'g. 4723. Glûer. C'est encore un nouveau nom à porter sur la liste ; artistes allemands.
Une œuvre d'une date postérieure nous parait encore appartenir à remberg; c'est une cruche à col cylindrique couverte d'un émail ne mat, et ornée de riches rinceaux chargés de grosses Ç, r irs polychromes rehaussées de chatirons noirs : en ^77; sous on lit : . cl. 15 Ï^'J
jlassée dans la collection de M. Maze-Sencier, cette jolie pièce donne type excellent du goût de l'époque.
Jn petit plat de forme italienne entouré d'ornements en relief vivent coloriés portait, au fond, un Bacchus assis sur un tonneau et te- Lt des raisins et des fruits; la Ggure se détachait sur un émail violet ce gravé par enlevage du mot Herbst : Automne. ^ROSKAU, en Prusse. — On rencontre parfois de jolies tasses et soupes en terre brune vernissée, relevées d'ornements en argent retralés à la pointe; le nom du lieu, PROSKÀU, est imprimé en creux s la pâte. Un magnifique exemplaire appartenant à M. Leroy-Laie offre les armoiries du grand-duc de Mecklem- G. Manjack irg, entourées d'inscriptions, avec la date du fecit
lécembre 181 7. En dessous est écrit : Proskau.
exemplaire moderne est l'un des plus parfaits que nous ayons vus. 5aint-Georges, en Bavière. — L'existence de cette localité nous est ilée par une précieuse pièce à dessin
y^chrome de la collection Paul Gas- Pinxit F : G : FliegeL St.lit ; on voit à l'intérieur des fruits et Georgen amsee. irsfinementpeints, et en dessous cette B : 3 Noffember 1764. 3iide, qui est toute une histoire :
{cHREiTZHEiM, cu Wurtemberg. — On dit que des potiers du nom de atergurst ont exercé, de père en fils, dans cette localité, depuis le mier tiers du dix-septième siècle. On nous a présenté, comme cimen certain de Schreitzheim, un joli pot à crème orné de ^ iquets polychromes. Sa marque était un grand S. $TnALSUND. — Cette ancienne ville anséa tique devint, de 1 738 à 1 740, siège d'une manufacture fondée par M. de Giese ; il avait trouvé •gile convenable dans une petite île appelée Hiddensoe, dont il était ^priétaire et qui n^était éloignée de la ville que de deux lieues. Après )ir produit des ouvrages remarquables, l'usine fut presque détruite^
564 UISTOlRIi: DE LA CÉRAMIQUE.
en 1776, par Texplosioii d'un magasin à poudre; elle n'avait pas a d'importance commerciale pour être relevée complètement, et M. d Giese manquait des fonds nécessaires pour lui donner une impulsio nouvelle; aussi fut-elle abandonnée en 1788 à la mort de son pos — sesseur.
Protégée sans doute par l'autorité locale, elle avait pris pour marquer» 4- -A les armes de la ville, c'est-à-dire trois cornets sortant d'unes^ /j\ Li couronne et surmontés d'une croix. Avec cette marque noua •^Tj^r^ avons observé un charmant pot-pourri forme potiche à jour. '
posé sur un rocher chargé de branches feuillées en relief "i^^^^r.^ tout cela était vif de ton, bien traité et le vase était peint de fleurs d'un exécution douce et fine.
Plusieurs belles pièces de la collection Gasnault portent la me marque plus nette encore et accompagnée d'initiales non expliquées.^
ue ne us
ne
me
fi O/ i-%
^^ lOS
Nous donnons ici les diverses marques relevées sur des pièces al -K — "demandes dont l'origine certaine n'a pu être déterminée.
,j^ Plat godronné, à reliefs rocaille sur le marly ; décor de raisE -^^ et fruits en émaux froids, où domine le manganèse.
/\ Corbeille tressée à jour; émail blanc et lisse. Au fond P bouquet polychrome en tons louches. Pièce qui est peut-ei «WR de Marieberg en Suède ?
j^ Coupe ornée extérieurement de bouquets et guirlandes C^ fleurs en relief peints en tons faux.
ua
de
nA^ ^ Chope à émail blanc mat ornée d'une
: n oWTJ^rrzj. -a au- ^ i
„ n ^ ' -^ moine de corps de métier en émaux du mUentfn^S^ontmurS.. Peut-ctre de Suisse ?
X Bfira Assiette à contour découpé; marly couvert de ri
1/^2^9 ceaux roses et de paysages. Au centre, une Femme ass dans un paysage avec ruines. Genre de Marseille.
ar-
irs.
r^ Flambeaux à email grisâtre, décorés en couleurs polychromes assez crues.
Soupière forme argenterie dont le couvercle est surmonté f d'un fruit écailleux vert soutenu par quatre feuilles. Décor bleu de style rouennais.
Bouteilles à côtes ; ornements et fleui^s bleus de genre allemand.
^^^ TKC V ^'^^ découpé, sujet style chino-français de l'époque 177^ ' Louis XIV. Une dame servie par un Chinois ; émaux durs et noirs.
^'C'P. Chope à émail mal ; décor polychrome en couleurs crues ^75o chatironnées de noir.
^îHEDI Vases décorés, sur émail blanc, de bordures et mé- Vy-I-H daillons arabesques polychromes où dominent le rouge tTQo et le bleu.
Pot-pourri à guirlandes de fleurs en relief, et coloriées.
Tasse trembleuse, fond jaune, avec médaillons réservés à fleurs.
• Plateau à grotesques en camaïeu vert. Genre Moustiers. Jf{ Bouteilles en faïence, émail verdâtre décoré en bleu.
IZ Légumiers couverts , boutons écailleux avec feuilles retom- • Ç hantes. Décor de fleurs polychromes.
Potiches en faïence très-unie, décor chinois famille rose avec ^" ^ rehauts d'or. Allemagne ou Italie?
Grand plat fond bleu, semé en trompe-l'œil de cartes à ^}'I§*. jouer jetées irrégulièrement. L'une des figures soutient un écu d'or à l'aigle de sable couronnée.
p-If*^ NJ Assiettes à décor rouennais; couleurs ternes.
t^ ^ \aa . Lf ,jl. Potiches à côtes portant, sur un émail très-
lustre, des fleurs en jaune pale et manganèse.
K. Pièce excessivement fine de pâle à décor de personnages très^tu--^ diés, en tons un peu pâles.
, \ Grand plat à décor bleu ; ornements au pourtour, au centre ^ un paysage.
X * Assiette décor bleu allemand.
M Cruche à paysage en camaïeu bleu.
^ Soupière forme orfèvrerie; sur le couvercle un citron avec ^ ^ ses feuilles; décor de bouquets un peu froids. Allemagne ou Suède ?
Pièce analogue, appendices composés de branches fleuries. Décor de bouquets. Nuremberg?
—-7 Plat godronné sur les bords et à inscription allemande v^ entre deux palmes.
Plat en faïence commune peint d^un sujet singu lier, fort mal dessiné et en tons crus.
•/l5vJ7S6v
^ Petit plat à bord rustique imitant des branches tressées ; au ' •^ centre une fleur bleue genre de Baireuth.
^T• t^.^r . ^ Cruchon à anse torse etgodrons disposés en S, dé-
IvrojstHoef ^ j r • i ^ . • j \
A ^ ù cov bleu de iic^ures, guirlandes et oiseaux de bon ^"^'^ 72/ style.
rr^ Grand plat décoré en violet foncé d'une grosse rose, de bou-^ (^j quets et papillons semés. Probablement suédois.
]^-jy[ Coupe à bouquets genre Strasbourg, tons sales; peu =^4 être de Suède?
^i. Pot à crème en faïence légère, décoré cursivement de .S-! quets où domine le manganèse.
Pièces décorées en camaïeu bleu noir de bouq • Jv S^ ^^b ^^ fleurettes jetés. Peut-être de Stockholm? On re
quera que le second signe a d'étroites relations ^^gjv^ celui attribué à Boussemart, de Lille,
j[\ Grand plat à corbeille, style de Nuremberg.
j^ Compotiers à bouquets polychromes très-finement étudiés, de style saxon.
VH Veilleuse décorée de bouquets détachés en tons sombres
^ et durs.
^(/ ^ Canette à décoration polychrome, datée de 1736.
Pot à eau à décor plein, de paysage peint au moufle en
VvL *^"^ ^^^^^ ^^ très-finement exécuté. La marque est sous
l'anse. Moulure en argent.
Petite gourde décorée de bouquets de fleurs, genre chinois
Y famille rose ; émaux tristes et bleuâtres. Une marque semblable,
sur une porcelaine,* est attribuée à Rûdolstadt.
jCP Assiettes à bouquets genre de Strasbourg, et reliefs d'émail blanc sur le marly.
Saucière forme de Sèvres, décor à fleurs genre Strasbourg, en tons faux.
Pièces diverses à découpures rocaille, décor polychrome à rehauts blancs sur émail bleuté.