Frœhner, Anatomie des vases antiques, Paris
Les premiers essais.
homérique d'Athéna, yXotuicMnif, la déesse « aux yeux pers », par les mots « au visage de chouette », a naturellement vu dans ces vases des confirmations de son système et des idoles de la protectrice d'IIion. Des idoles de ménage ! des images de divinités dans lesquelles leurs adorateurs auraient fait cuire la soupe! Risum leneatis, amici.
A Chypre, où le même mode d'ornementation a été fort en faveur, c'est d'ordinaire au corps de la femme que le vase est comparé, et le goulot en est parfois modelé en tête féminine complète, encadrée des tresses de ses cheveux, parée de
ses boucles d'oreilles et de ses /y'"'™^ \
colliers. C'est pareillement à la femme qu'ont songé surtout les potiers de Hissarlik, et, au-dessous du visage grossièrement ébauché et où le sexe n'est pas reconnaissable, ils ont souvent placé, à la Kig. lo. - vaie» de ii Tro«de.
(Bcrlia, Aaliquatium.)