‹ Histoire de la charité (volume 2)Chapitre 42 sur 89 · Cod. Theod., XV, xii, de glndiatorihus · texte numérisé non relu

Cod. Theod., XV, xii, de glndiatorihus

61. On connaît le dévouement du moine Télémaque se jetant dans l’arène, à Rome, entre les combattants, et qui paye de sa vie cette généreuse et féconde intervention.

l’état des personnes

de mourir, reçoivent les sacrements, ne peuvent être ramenés de force au théâtre, s’ils viennent à recouvrer la santé, « nulla post hac in theatralis spectaculi conventione revocentur »

Gratien, conseillé par Ambroise, va plus loin : toute jeune fille convertie au christianisme est exempte de figurer dans les jeux publics®^.

Le désir de plaire à la foule est néanmoins si grand chez certains Empereurs qu’Honorius ose déclarer que les mimæ de Cartage qu’un rescrit du prince a libérées de leurs obligations doivent être réintégrées malgré elles, « ut voluptatibus populi, ac festis diebus solitus ornatus deesse non possit »

Voilà les actes de tyrannie que ne craint pas de sanctionner un souverain portant le beau nom de chrétien!

L’empereur Léon II abolit enfin (ann. 468) l’antique servitude de la scène ; il charge les magistrats, les évêques de veiller à ce qu’une femme, libre ou esclave, ne soit jamais contrainte de faire partie d’une troupe de mimes ou de choristes^^.

Justinien fait cesser également un abus criant et décide que les personnes qui s’obligent, par serment, à monter sur le théâtre ne sont pas tenues de le faire, car il est meilleur de manquer à un engagement de cette nature que de continuer à mener une vie impure

Au point de vue des affranchissements, Constantin permet de donner la liberté à un esclave dans l’église en présence du peuple

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