Misopogon, § 23 (édit. Talbot, op. cil., p
41. S. Hieron., Epist., GVIII, ad Eustoch., § 15 (Migne, XXII, p. 892).
42. S. Hieron., Epist., LXVI, ad Pammach., § 5 (Migne, XXII, p. 641).
LES SECOURS AUX MALHEUREUX
arrose cette sainte poussière et ces vénérables dépouilles du baume de la charité, « sanctam favillam, ossa que veneranda, eleemosynæ balsamis rigat. »
En dehors de ces allocations exceptionnelles les malheureux admis aux secours rég-uliers des Eglises reçoivent, selon l’usage, vêtements vivres, subsides en argent
Les diaconies^^ se constituent au grand jour et à Rome on joint l’usage des bains, aux autres secours
Les diacres, les diaconesses remplissent dans ces dispensaires leur antique office, et les Empereurs n'interviennent que pour régler, d’accord avec l'autorité ecclésiastique^^, l’âge auquel ces femmes dévouées peuvent seconder les membres du
43. L’Église d’Antioche, au temps de saint Jean Chrysostome, secourt 3.000 pauvres sur les revenus d'un seul legs^ sans compter l’assistance des prisonniers, des malades, des étrangers, sans compter également de nombreux nécessiteux qui se présentent chaque jour et auxquels on accorde la nourriture, des vêtements, etc. {Comm. sur saint Mathieu^ hom. LXVI,§ 3; Migne, LVIII, p. 629-630),