‹ Histoire de la charité (volume 3)Chapitre 33 sur 149 · Howard, op. cit., i, p · texte numérisé non relu

Howard, op. cit., i, p

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partent pour les galères organisées à Villa-franca . « Leur maintien triste, leur visage abattu, annoncent le peu d’attention qu’on fait à eux13. ».

Passons-nous à Naples, la principale prison est placée audessus des cours de justice. Elle contient en 1781, neuf cent quatre-vingts personnes. « Quelques détenus tricotent des bas, d’autres font des souliers, mais le plus grand nombre y croupit dans une pleine oisiveté. »

Il existe à côté des grandes salles des chambres malpropres, sans air, où règne une chaleur excessive. La fièvre des prisons reste néanmoins inconnue dans tous les établissement pénitentiaires de cette ville (t. I, p. 287-288).

Les chambres secrètes de la prison neuve de Rome, laissent à désirer sous le rapport de l’aération ; chacune d’elles n’a qu’une fenêtre pour y faire pénétrer l’air et la lumière l4. Les condamnés ne portent point de fers.

Dans la Prison du Capitole , il y a des cellules affectées aux débiteurs et aux criminels dont les délits ne méritent pas une réclusion étroite15.

Saint-Michel a ripa grande , renferme la prison destinée aux jeunes délinquants (1703-1704). Une sentence inscrite sur le mur indique, dit Howard, le but auquel doivent tendre toutes les lois répressives :

« Parum est coercere improbos poena , nisi probos efficias disciplina. C’est peu de réprimer les méchans par des punitions, si on ne les rend bons par une sage discipline » 16 (I, p. 282) .

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