‹ Histoire de la charité (volume 3)Chapitre 41 sur 149 · Ad. Guillot, Les Prisons, op. cit · texte numérisé non relu

Ad. Guillot, Les Prisons, op. cit

66. « Dans toutes les Prisons de France, les renfermés n’ont d’autre nourriture qu’une livre et demie de pain par jour, et dans quelques endroits deux livres. On leur donne aussi, pour leur servir de lit, une botte de paille, tous les quinze jours. Mais j’ai eu des preuves répétées que plusieurs géôliers cherchoient encore à gagner sur ces fournitures, soit en ne les donnant pas à la quantité prescrite, soit en les donnant de mauvaise qualité. » Doublet, Médecin, Mém. sur la nécessité d'établir line réforme des prisons. In-8, Paris, 1791, p. 21.

67. « Le pain que les gens de bien donnent pour tels prisonniers est départi le plus souvent à la volonté des guichetiers. Aucuns des charitables qui savent ces abus le font donner en leur présence ou par autres personnes qui ont accoutumé à le faire. » (L. Lalanne, Mémoire sur les Prisons de Paris. 1644. Bulletin de la Société de l'histoire de Paris, 19e année, 1882, p. 82-86).

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