Op. cit., t. II, Liv. V, chap. v, p
40. A. Babeau a écrit, au sujet des confréries, quelques lignes qni méritent d’être citées. « L’artisan se rattachait aussi à l’église par la confréi’ie dont il faisait partie et qui tous les ans célébrait sa fête patronale. Presque toutes les professions avaient leur saint patron... Mais la confrérie qui traitait les hommes en frères au lieu de les traiter en concurrents, comme la corporation, resserrait les liens professionnels ; elle prescrivait souvent à ses membres le soulagement des pauvres, le soin des malades, l’assistance aux enterrements des confrères, et elle entretenait chez l’artisan des sentiments d’humanité, de charité et de piété, qui contribuaient à élever son âme au-dessus des préoccupations ordinaires de la vie » [Les ■artisans et les domestiques d'autrefois. In-8, 1886, p. 225).