‹ Histoire de la charité (volume 4)Chapitre 118 sur 142 · Dr Briau, op. cit., p. 18 et suiv · texte numérisé non relu

Dr Briau, op. cit., p. 18 et suiv

60. Veget., de re mil., II, x; III, n : « qu'on ne laisse pas boire aux soldats d’eaux corrompues ou bourbeuses, elles sont semblables au poison (nam malæ aquæ potus veneno similis, pestilentiam bibentibus générât). Si le mal est fait, il faut avoir recours aux aliments propres à rétablir les soldats et à l’aide des médecins. « Iam vero, ut hoc casu œgri contuhernales opportunis cibis reficiantur ac medicorum arte curentur. » Les mots œgri contubernales ont fait couler des flots d’encre. Le Dr Briau veut y voir les malades hospitalisés , couchés dans un même valetudinarium du camp; le Dr Dechambre traduit au contraire : « hommes groupés sous la même tente ; camarades de chambrée ».

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