‹ Histoire de la charité (volume 4)Chapitre 28 sur 142 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

(f En les voyant mange son cœur (c’est-à-dire est affligé) tout grand de cœur, car leur voix s’élève au ciel pour réclamer des biens quelconques. Désormais tout gouverneur, tout chef de soldats, tout administrateur, devra ce jour-là, rester pour eux au balcon (du palais d’administration), en appelant toute personne en son nom, au nom du Roi qui a dit : Ils sortent du pays en notre présence pour réclamer des approvisionnements, tirés des biens du palais royal et cela leur appartient, à quiconque parmi eux, d’exiger toujours des pains des greniers royaux, des blés, des orges, des grains, sans que puisse se trouver personne qui n’en ait pas. »

« La femme d’Haremhebi, fille de son prédécesseur, est parfois associée à ces actes de bonne administration et d’humanité 45 . »

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