Glotz, article cité , p
28. Premier Gode, § 21 ( Recueil des Ant. jurid. grecq. par R. Dareste, Haussoullier, trois fascicules in-4, 1890-1894, p. 365. « La femme qui détruira son enfant avant de l’avoir présenté suivant la loi, payera, si elle est condamnée, 50 statères, si l’enfant était libre et 25 s’il était esclave. Si l’homme n’a pas de maison où la présentation puisse être faite, ou si on ne le trouve pas, la femme aura le droit d’exposer l’enfant. » (R. Dareste, La loi de Gortyne , Bull, de corresp. hellénique , t. IX, 1885, pp. 306-307). Citons encore une odieuse inscription trouvée à Delphes, aux termes de laquelle : « Une femme est affranchie à charge de services à rendre à son patron. Les enfants qui lui naitront pendant le temps où elle doit ces services seront libres et ne pourront être vendus par elle, mais elle a le droit de les étouffer à leur naissance » (R. Dareste, Journal des savants, juin 1897, p. 348).