Odyss., XVII, v
93. Cerquand, De l'hospit. grecque, in-8, 68 p. 1853, chap. IV, p. 44. Il existe aussi dans les cités des magistrats nommés proxènes chargés de recevoir les personnages officiels venant d’une république amie et alliée, mais non les simples particuliers. « Tes ancêtres depuis les temps les plus reculés vivaient honorés à Thèbes ; ils étaient les proxènes des peuples d’alentour » (Pindare, 3e Isthmique ; à Mélissus Thebain, traduction citée).
94. Les suppliants s’asseyaient dans le parvis des temples, ou autour des autels ayant à la main des rameaux (Eschyle Les Suppliantes, v. 238-246 — Euripide, Les Héraclides , v. 30 à 34). Lorsqu’ils se présentaient chez un particulier, ils prenaient place près du foyer (Odyss., VII, v. 153) tenant parfois entre leurs bras l’enfant de celui qu'ils venaient solliciter (Thucydide., I, § cxxxvi. p. 51 ; Thémistocle chez Admète, roi des Molosses.)