‹ Histoire de la charité (volume 4)Chapitre 66 sur 142 · Wallon, Hist. del’escl ., op. cit., t. I, p · texte numérisé non relu

Wallon, Hist. del’escl ., op. cit., t. I, p

42. Platon, Les Lois , IV (Didot, t. II, p. 329) : L’athénien : « Vous savez que les médecins proprement dits ont des gens à leur service, à qui l’usage donne aussi le nom de médecins. Vous savez aussi que ces derniers, qu’ils soient libres ou esclaves, n’apprennent leur art que par routine, en exécutant les ordres de leurs maîtres et en les voyant faire; au lieu que les vrais médecins ont appris leur science par une vocation naturelle et l’enseignent de même à leurs enfants. Les malades dans les villes sont libres ou esclaves ; or, as-tu remarqué que les esclaves se font traiter ordinairement par leurs pareils, qui vont courant par la ville, ou qui reçoivent les malades dans la boutique de leurs maîtres (Trad. Grou, Paris, Charpentier, 1854, p. 115.)

43. Traité de médecine (attribué à Hippocrate), trad. par Pétrequin, in-8, 1849, § 11, p. 15): « La première chose est de bien choisir l’emplacement de cette officine et il sera convenable, s’il n’y souffle aucun vent incommode ; si le soleil ou le grand jour ne s’y fait pas sentir d’une manière fatigante... Tous les instruments doivent être faciles à manœuvrer et bien appropriés à leur usage, et pour la grandeur et pour le poids et la finesse... »

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