Ce dernier point est contesté
30. Tit.-Liv., VII, xvi, dit quj Licinius Stolon fut, aux termes de sa propre loi, condamné à payer cette amende comme possédant mille jugères de terre avec son fils qu’il avait fait émanciper dans le but de tourner la prohibition.
31. Sans doute, écrit M. Macé, il ne faut pas exagérer les conséquences de ces faits, ni en attribuer tout l’honneur aux lois Liciniennes. Cette fécondité de l’Italie datait de plus loin. Mais il était à craindre que, par suite de la préférence donnée aux pâturages, cette fécondité ne vint à disparaître comme elle disparut plus tard. La grande gloire de Licinius Stolon est d’avoir empêché ce mal qui aurait été, à cette époque, bien autrement terrible qu’il ne le fut dans la suite, puisque Rome ne possédait pas encore les riches greniers de l'Egypte, de l’Afrique Cathaginoise et de la Sicile ( op . cit., p. 236). Voir aussi Dureau de la Malle, op. cit., IL p. 273.