‹ Histoire de la charité (volume 5)Chapitre 158 sur 197 · DE L’ADMISSION DES MALADES ET DES PAUVRES. DU SOIN DE LEUR AME · texte numérisé non relu

DE L’ADMISSION DES MALADES ET DES PAUVRES. DU SOIN DE LEUR AME

§ l®**. — Autorités préposées à la réception des administrés^ secours spirituels au moment de V admission.

Certains établissements admettent tous ceux qui se présentent ; d’autres écartent des maladies déterminées, exigent un domicile plus ou moins long, acquis dans la localité, etc. Les modes de réception varient à l’infini. Généralement ce sont les Recteurs des maisons hospitalières qui décident si l’on doit, ou non, recevoir la personne sollicitant son admission.

Dans les asiles appartenant aux Congrégations religieuses, le Prieur est chargé de ce soin

Souvent la signature de l’un des Recteurs suffit 2.

A Beaune, c’est la Maîtresse qui admet les malades, après s’être assurée qu’ils ne sont point atteints d’affections contagieuses ou incurables

En Angleterre, les souscripteurs ont droit de présentation ;

1. Constitüciones de la Orden de la hospit. de S. Juan de Dios, in-4, 1744, cap. Liv. Del modo de recibir los enfermes en los hospitales, p. 133. A l’hôpital de la Charité de Paris, les admissions ont lieu les lundis, mercredis et vendredis, sur le vu d'un billet de l’infirmier remis la veille aux malades (Tenon, op. cil., p. 39).

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