‹ Histoire de la charitéChapitre 35 sur 112 · L. Lallbmand. ^Histoire de U Charité · texte numérisé non relu

L. Lallbmand. ^Histoire de U Charité

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A s^^rjodbi^. (2 yr^ni chambre </«f pc/cres 72 mètres de lo i i^iiei if ¥;jr 1 i nï^rtr^:^ de h^r^ptur . arec ses « tianle et une ooodies de Uirjf^Ajub^rm A placées le lon;^ des mors.

Il u^^isAh pis de cbemiDée : en hirer on place * udç esdiaoffirar A sur b table. Dix baies ogiTales éclairent dorant le joor; la nuit on allume deux candëbbres suspendus.

Ijt bauUr voùt^ lambrissée. traTersée par des poutres ornées de «<rulpture«^. e^t du plus beureux aspect *^".

Au fond, faisant partie de la salle, dont elle est séparée par une clolviu ajourée, la cbapelle aTec ses trcHs autels. Derrière, la sacristie ou recetiuaire.

Du côté des galeries, au rez-de-chaussée et au premier étage, diverses chambres avec cheminées, confortablement meublées, servant à recevoir des personnes de la noblesse ou de la bourfÇHiime qui ne peuvent trouver chez elles les soins que nécessite Tétat de leur santé ^^

Joignons à ces salles ou chambres : rettude^ aaciremeni petite

Vf. (jtiVt cliaire n'existe plus.

Vt. » Qu« M voûte Umbmttce, qui a pour décors des peintures festonnées et les écHnnonn dérn fonfl4teur% et ceux de Philippe le Bon et d'Isabelle de Portu^l. est h*:Utr t'A \»Sêr*\u', ! Que se<» nervures aux arêtes polychromées sont d'un jet gracieux ! Que tit variAiA et d heureuse bizarrerie dans ces tètes qui servent de modillons •MX tn:rvnn:n, ou qui omeut les extrémités des poutres transversales empêchant MtCMritrtw.ui <iifn murailles... On ne décrit pas cette salle, on s'arrête stupéfait et on admin: • ^\bl>é llavard, op. cit., p. 26).

31 , • Tout en n;«i<;rvant aux pauvres de Jésus-Christ la salle d'honneur, Rolin et iitiitfoitn offrirent à leurs chers hôtes de la bourgeoisie et de la noblesse des t:hHnihrt'.n meublées avec élégance et confort. La plupart des malades de cette fjimUiïntt étaient HnsinUin k leurs frais. Ils emportaient de là si bon souvenir quiî, fiour payrr i hoHpitaiité reçue, il n'était pas rare qu'à leur dernière heure ils ïttlfjtnnrnl k la maison une partie de leurs biens » Abbé Bavard, op. cit., p. 33 et 3i/. I'lu»ieurs de ces chambres, autrefois superposées, ont été réunies et forment des salles vastes et élevées.

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