Mijrne, CLXXXII, p. 176-178 ; CLXXXV, p
12. Concil. Lateranensc, IV, 1215: can. XVIIl (Mansi, XXII, p. 1007). Lateranense II (1139). can. IX (Mansi, XXI, p, 528). Voir également : Concilium Claromontanum (1130), can. V (Mansi, XXI, p. 438). Rcmense, 1131, can. VI, « pro (letestanda pecunki sanitatem polliccntes, humanorum curalores se faciunt corporum » (Mansi XXI, p. 459). Turonense, 1163, can. VIII (Mansi, XXI, p. 1179); Budense, 1279, can. IX (Mansi, XXI V, p. 276); Trevircnse, 1310, can. CXII (Mansi, XXV, p. 278N.
13. Il existe à toutes les époques des femmes s'occupanl de médecine et de la préparation des drogues. Les registres des dépenses de Mahaut, comtesse d'Artois et de Bourgogne (1315-1329), parlent de Pcrronnele rcrfciérc ; d'Ysabeau iapotiqaeresse. Quelques jours avant sa mort la comtesse a recours à Merguère Verbière pour recevoirun clistère, coût XXXII sols (Prost, Noies et documents pour servir à l'histoire de la médecine en Franche-Comté, in-8, 157 p., Poligny, 1884 p. 15 et 16.)
14. Célestin Port, Inv. arch. hôp. d'Angers, op. cit., p. 39.
Parfois en cas de nécessité on appelle un méciecin du dehors que Ton paye à la visite.
Hôpital d'Arras, 1335. Jaquemont de Herbeval qui a « un apostun', pour le taillier et saner. X s. »
Salaire d un mire pour « warir I apostun qu'à Miquiex Routine, malade durant X semaines, III s. *^ »
Hôtel-Dieu de Paris, comptes de Tannée 1428, « pour ung mire » soins donnés à une fille ayant mal au bras VIII s. p.
En li48-1449, maître Maurice Lepelletier, licencié en médecine, s'engage, moyennant une allocation annuelle de quarante livres tournois, payée par la ville d'Angers à visiter, deux fois par semaine, les hôpitaux et aumôneriesde la localité et des faubourgs (Célest. Port, op, d^.,p. 39).
L'hôpital Comtesse, de Lille, donne XX sols à « mestre Jehan Dassonneville cyrurgien » ; traitement « d'un povre fils qui a une gambe rompue. »
Lors des épidémies de peste, les communautés d'habitants ne manquent point de rechercher des médecins qu'ils chargent du soin des malades : « che per la cura degl' infermi (di Firenze) vi si deputassero quattro medici e quattro barbieri, ai quali in allora inçombeva l'esercizio délia bassa chirurgia ^^, >/
« Pour pourveoir au fait de peste est bon ordonner, disent les registres du Bureau de la ville de Paris (1500) aucuns médecins et barbiers qui visitent les pouvres mesnages et menues gens » (I,p. 43).
En ce qui concerne particulièrement le grand hôpital parisien, des mires peuvent être appelés exceptionnellement, nous venons de le voir ^'^, mais au xiv® siècle le trésor royal prend charge du