‹ Histoire de la charitéChapitre 70 sur 112 · Faidherbe, Noies médicales, op. cil., p · texte numérisé non relu

Faidherbe, Noies médicales, op. cil., p

20. Ramalho, L'adminislration manicipale au A7/* siècle dans les villes de coïi' Sttlaly in-8, 1891, p. 82.

En cas d'absence, ce médecin doit se faire remplacer par une personne capable.

Au commencement de Tannée 1408 apparaissent trois chirurgiens, un médecin, un barbier 2^

Dans une séance de Tan 1447 les échevins d^ Amiens décident qu'un praticien expérimenté doit être payé par la ville ; on choisit aussi un chirurgien pour THôtel-Dieu, aux gages de huit livres par an, il doit s'abstenir de faire la barbe [Tiers État^ II, p. 186).

A Séclin il est question pour la première fois d'un médecin en 1472 : (( M* Jacques des Maistres reçoit 8 sols, compris ce qui peut être dû à l'apothicaire pour examen des urines d'une sœur malade. Un chirurgien est attaché à la même maison, aux gages annuels de six livres (1508) » (Finot, op, cit.^ p. xxv).

La pharmacie de Saint-Nicolas de Metz, appelée Bouticle de Vhospital^ située en ville, est affermée à un ou deux apothicaires ; ils fournissent de médicaments, l'établissement et les habitants (Lorédan Larchey, op. cit., p. 50).

A Genève, la peste de 1491 amène la nomination d'un chirurgien à demeure chargé de la maison des pestiférés (Chaponnière, op. cit., p. 293).

Quant à l'infirmerie de Fécamp (Normandie, 1435), elle n'a pour exercer la médecine qu'une physicienne dont la fonction principale est d'examiner les urines et de préparer les breuvages (Beaurepaire, op. cit., IX, p. 210).

Tous les documents qui précèdent nous laissent dans l'ignorance au sujet de l'organisation régulière d'un service médical.

11 faut encore recourir au rapport adressé de Florence à Henri VIII. Le tableau est complet; en voici le résumé :

Pour les soins à donner constamment aux malades il existe à l'hôpilal des médecins que Ton appelle résidants (adstantes) ; ils reçoivent seulement la nourriture et un logement très confortable.

Ce sont des hommes jeunes qui se familiarisent ainsi par la pratique journalière, avec les secrets de l'art médical ; car l'expérience est la maîtresse souveraine en toutes choses.

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