‹ Histoire de la charitéChapitre 80 sur 112 · Germain, op, cit., p · texte numérisé non relu

Germain, op, cit., p

9. « Et comme les dits consuls dissent et affirmassent en leur suplication que de si longtemps qu'il netoit mémoire du contraire ils avoicnt été en saisine et possession paisible d avoir administration de la maison de lenfermerie Derbers et des membres et ses appartenances (D' Péghoux^-i^ec/i. sur les hôp.deClermont- Ferrand, in-8, 291 p., 1845, p. 105-108).

10. Ropartz, Étud. pour servir k Vhist, du tiers ét&t en Bretagne, in-8, 304 p., Saint-Brieuc, 1859, t. 1*', p. 132.

11. Aug. Thierry, Mon, inédits^ op. cit., t. I, p. 256, 258, 679, 682. A partir de

A Saint-Omer, Téchevinage semble rester longtemps étranger à l'administration de la léproserie, située près du bois de Loo ; une fois chargé de ce soin il repousse les prétentions des puissants ducs de Bourgogne ^^.

Lille voit, dès le xin® siècle, les magistrats chercher à prendre la haute main sur la maladrerie (Héry, op. cit,^ p. 40). A Mortagne, près Tournai, les échevins sont les administrateurs de la léproserie d'Espain (Delannoy, op, cit., p. 109).

Les deux maladreries de Verdun se trouvent administrées d'abord par des maîtres institués au xiii^ siècle « de par TEveske et par la Giteit » et dont ultérieurement l'investiture passe au corps municipal *3.

En 1240, 1258, 1301, les archevêques de Reims reconnaissent à l'autorité communale le droit de gérer les affaires de la ladrerie **.

Au xv*^ siècle (1478) le cardinal Rolin investit les magistrats d'Avallon du gouvernement de l'établissement affecté aux lépreux ; asile ruiné qu'ils viennent de restaurer ^^,

Les Consuls de Grenoble sont les administrateurs de la maison de Buisserate *^. Les autorités cantonales et municipales exercent les mêmes pouvoirs à Schaffouse, Lucerne, Genève ^"j Berne, etc.

L'hôpital Saint-Lazare de Marseille a deux recteurs nommés chaque année par le Gonseil de ville (Fabre, op. cit., II, p. 34).

La seigneurie de Florence, en 1274 , supprime les abus qui se commettent dans l'asile « di S. Jacopo » et le place sous la tutelle de la municipalité : « e particolarmente dei consoli

Louis XI les empiétements du pourvoir royal ont une tendance marquée A prévaloir.

12. A. Giry, Éiud. sur les Inst. mnnicip. de Saint-Omer, 1877, p. 267, et Deschamps de Pas, op. cit., p. 18 et 19.

13. D' Ilecht, op. cit., p. 123 ; A. Labande, op. cit., p. 41. li. Hildenfinger, op. cit., p. 5.

15. Baudouin, Maison-Dieu et maladière d'Avallon, op. cit., p. 222.

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