Ulys. Chevalier, op. cit., p
28. « Je ne sache pas, écrit J. Boullé (op. cit., p. 136), qu'il y ait jamais eu de sœurs dans Tordre de Saint-Lazare, servant avec les frères dans la môme maison, à moins que Ton ne veuille appeler de ce nom les épouses des chevaliers, car il leur était permis de se marier. •> Ulys. Chevalier {op. ci(., p. 23) énumère divertj couvents de femmes où les lépreuses sont soignées : Saint-Lazare de Cambrai, fondé vers 1166, et deux autres à Gand et à Rouen. L archevêque de Sens et l'évéque de Paris, du consentement de la reine, Adèle de Champagne, veuve de Louis VII, rendirent, en Tannée 1201, une charte d'après laquelle les ladres des châtellenies de Melun et de Corbcil seraient relégués dans deux maisons ; les hommes à Saint-Lazare de Melun. les femmes à la maladrerie de Corbeil : « Ita quod nec viris ad mulieres, nec mulieribus ad viros transire seu cohabitare licebit... » (Guérard, Car^ Notre-Dame de Paris, I, p. 86).