CHAPITRE II
Éducaliofi idç$ chevaliers. — Les pages ou varlcls;
les écuyers
Plus la chevalerie obliat de gloire, d'importance et d^'éclat, plus on se montra difficile dan», l'admission d^s jeunes candidats qui voulaient embrasser cette noble profession. Pour^être reçu chevaliet*, dans Torigine , il fallait être noble de père et de mère, et âgé de vingt-un ans. Mai» ce privilège, que donnait la naissance, était loin de suffire, il fallait qu'une éducation mâle et robuste eût préparé do tonne heuro^ le jeune homme aux travaux de la guerre» et qu'il eût acquis une connais^nce parfaite de tous les autres devoirs , et de toutes les obligations imposées aux chevaliers. De lougues^ épreuves ^ subies dans les grades inférieurs , devaient enfin . prouver qu'il avait le courage et les vertus nécessaires pour soutenir dignement l'honneur de l'ordre dans lequel il voulait entrer.
§P'. Des pages vu varleU, ' ^
L'éducation de celui qu'on destinait à l'état de chevalier commençait dès ses premières an-